Vire
| Vire | |
|---|---|
La Porte Horloge |
|
Détail |
|
| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Basse-Normandie |
| Département | Calvados |
| Arrondissement | Vire (chef-lieu) |
| Canton | Vire (chef-lieu) |
| Code commune | 14762 |
| Code postal | 14500 |
| Maire Mandat en cours |
Jean-Yves Cousin 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes de Vire |
| Site web | www.vire.com |
| Démographie | |
| Population | 12 183 hab. (2009) |
| Densité | 541 hab./km2 |
| Aire urbaine | 26 828 hab. (2008) |
| Gentilé | Virois |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 85 m — maxi. 225 m |
| Superficie | 22,50 km2 |
Vire est une commune française du Bocage virois, située dans le département du Calvados (dont elle est une sous-préfecture) et la région Basse-Normandie, peuplée de 12 183 habitants[1] (les Virois).
Sommaire |
Géographie
Vire est au sud d'un bassin entouré de collines du Bocage virois, pays du nord-est du Massif armoricain. La ville est à 30 km au nord-ouest de Flers, à 38 km au sud-est de Saint-Lô et à 60 km au sud-ouest de Caen.
La ville est traversée du nord au sud par la route départementale 577 (ancienne N 177) de Villers-Bocage à Mortain et du sud-est à l'ouest par la D 524 (ancienne N 24 bis) d'Argentan à Granville. La D 674 (ancienne N 174) de Vire à Carentan se greffe sur la D 577 au nord de la commune. Flers, en direction de Paris, est accessible par la D 524, Saint-Lô par la D 674 et Caen par la D 577. Des routes plus secondaires permettent de relier Vire au chefs-lieux de canton ou communes plus proches : Condé-sur-Noireau par la D 512 (ancienne N 812) à l'est, Aunay-sur-Odon par la D 55 au nord-est, Pont-Farcy et Tessy-sur-Vire par la D 52 au nord-ouest et Gathemo et Juvigny-le-Tertre par la D 76 au sud-ouest. La D 407, appelée « rocade de Vire », permet le contournement de la ville à l'est, de la D 674 à la D 524.
La gare de Vire est sur la ligne de Paris-Vaugirard (Montparnasse 3) à Granville par laquelle Villedieu-les-Poêles, Flers et Argentan peuvent également être jointes. Vire est à 0 h 30 de Granville et à 2 h 30 de Paris.
L'agglomération est située sur la Vire, fleuve côtier dont elle partage le nom, à sa confluence avec la Virène. La Vire arrive sur le territoire par le sud en le délimitant avec celui de Saint-Germain-de-Tallevende-la-Lande-Vaumont. Après sa traversée du sud de la ville, elle marque, à partir du confluent de la Virène, la limite entre Vire et sa commune associée, Saint-Martin-de-Tallevende (que la Virène sépare de Saint-Germain-de-Tallevende), puis entre Vire et Coulonces. C'est sur ce dernier tronçon que le fleuve reçoit les eaux de l'Allière après que celle-ci a traversé le territoire de l'ancienne commune de Neuville, au nord.
Le territoire communal est au cœur d'une région communément appelée, notamment par les météorologues, collines de Normandie. Le relief présente un dénivelé important, notamment au sud, dans les Vaux de Vire, et sur la commune associée de Saint-Martin-de-Tallevende. Le point culminant (225 m) se situe à l'est, à la sortie du territoire, sur la route de Condé-sur-Noireau. Le point le plus bas (85 m) correspond à la sortie de la Vire du territoire, au nord.
Toponymie
Le fleuve côtier a donné son nom à la ville. C'est selon René Lepelley l'un des toponymes normands actuels les plus anciens, sinon le plus ancien. Son origine serait pré-celtique, dérivé d'une racine indo-européenne ver- ou var-, évoquant l'eau, qui se retrouve dans l'ancien nom de Saint-Lô, également sur le cours du fleuve, Briovera[3].
Histoire
En 1123, Henri Ier Beauclerc, roi d'Angleterre et duc de Normandie, fait construire sur un éperon rocheux, contourné par un méandre de la Vire, un donjon carré muni d'une première enceinte, afin d'assurer la défense du duché contre les renforts à ses opposants venant de Bretagne et du Maine[a 1].
Cet ensemble est plus tard, à partir du milieu du XIIIe siècle, sur ordre de saint Louis, complété par des remparts extérieurs. Cette deuxième enceinte n'est achevée qu'au début du XIVe. Elle correspond aux actuelles tours de Geôle, Saint-Sauveur, aux Raines, de la Douve et à la porte Horloge[a 2].
Sur l'ancienne commune de Neuville, au nord du territoire, le château de Tracy est le siège d'une châtellenie importante. Arcisse de Caumont, en 1857, en écrit : « dont les ruines étaient encore imposantes il y a quelques années et sur lequel on ne manque pas de documents historiques »[4].
À la fin du Moyen Âge, la ville devient prospère, d'abord par les activités du cuir, puis par l'industrie drapière[5]. Lors de la guerre de Cent Ans, Vire est pillée en 1368 par les grandes compagnies[6], puis livrées aux Anglais en 1418. L'occupation anglaise ne prendra fin qu'en 1450 et aura été particulièrement brutale. L'exécution de Hugues Vaux, propriétaire de la plus grande ferme du village, après son refus de livrer sa femme au sergent anglais Fields, laisse la populace dans un désarroi total. Quelques habitants ont néanmoins profité de l'occupation anglaise : Eugène Vergny, qui fournissait des renseignements sur les troupes françaises à Fields, reçut la ferme de Vaux après son exécution[d 1].
Sous le règne de Louis XIII, comme bon nombre de constructions défensives du Moyen Âge pouvant servir d'éventuelles rébellions (huguenotes en particulier), le château et son enceinte sont démantelés sur ordre de Richelieu[b 1].
Au XIXe siècle, la ville résiste mal à l'industrialisation et subit une récession importante. Une forte tradition de compétence en botanique la fait néanmoins connaître, au point d'être considérée comme l'un des berceaux de la botanique moderne. Ses chercheurs et peintres d’histoire naturelle étaient renommés dans toute l’Europe[7].
Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le 6 juin 1944 vers 20 heures, comme beaucoup d'autres villes normandes, Vire subit les bombardements stratégiques alliés et est détruite à plus de 95 %. Ceux-ci font environ 350 morts[a 3]. Les soldats du 1er bataillon du 116e régiment d'infanterie de la 29e division d'infanterie américaine libèrent la ville le 8 août 1944. Du 6 au 8 août, ce régiment subit cent huit tués et quatre disparus dans la bataille[8].
La reconstruction s'effectue jusqu'au début des années 60.
Héraldique
|
Les armes de la commune de Vire se blasonnent ainsi : |
La commune est titulaire de la Croix de guerre 1939-1945.
Administration de la ville et éducation
Vire a fusionné avec des communes voisines :
- Neuville en 1953, au nord ;
- Saint-Martin-de-Tallevende en 1972, à l'ouest, commune associée qui comptait 1 195 habitants en 2009.
Administration de la ville
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| octobre 1944 | avril 1958 | André Halboult | Pharmacien | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| juillet 1958 | mars 1965 | Bertrand Le Chevrel | Médecin | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| mars 1965 | mars 1971 | André Halboult | UDR | Pharmacien, député de 1962 à 1967 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| mars 1971 | mars 1989 | Olivier Stirn | UDR, puis UDF, puis PS |
Député, secrétaire d'État, ministre du Tourisme |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| mars 1989 | en cours | Jean-Yves Cousin | UMP | Inspecteur principal des impôts député |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
Suite de la liste des maires
des collectionneurs virois, 2009, 222 p. (ISBN 2-9502409-2-5) ; Charles-François Moulin : La Manche libre n°3403, édition Vire, 20 février 2010 |
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Le conseil municipal est composé de trente-trois membres dont le maire et neuf adjoints. Trois de ces conseillers, dont un maire délégué (Hervé Bellenger depuis mars 2001), représentent la commune associée de Saint-Martin-de-Tallevende.
Éducation
Écoles primaires
- École Castel
- École du Colombier
- École Saint-Joseph (privé sous contrat).
- École André-Malraux
- École Pierre-Mendès-France
- École Jean-Moulin
- École Saint-Exupéry (à Martilly, commune associée de Saint-Martin-de-Tallevende)
Collèges
- Collège Val-de-Vire.
- Collège Émile-Maupas.
- Institut Saint-Jean-Eudes (privé sous contrat).
Lycées
- Lycée Marie-Curie (enseignement général et public).
- Institut Saint-Jean-Eudes (enseignement général et privé).
- Lycée agricole de Vire.
- Lycée Jean-Mermoz (lycée professionnel et public).
- Entre autres formations, la Maison familiale rurale de la Florie forme au bac pro Services aux personnes et aux territoires[12].
IUT
- IUT de Caen, antenne de Vire.
Formations dispensées : DUT Hygiène sécurité environnement, DUT Génie de distribution industrielle, Licence professionnelle Gestion des risques en entreprises.
Économie
Entreprises
- Guy Degrenne, usine créée en 1967.
- Thibaut.
- TFE.
- Mecacorp (anciennement Aries Industries jusqu'en 2003) - Effectif au 30 avril 2010 : 328 personnes
- Les Messageries laitières.
- Soletrans (groupe Châtel).
Titres de presse
Journaux disparus, localisés à Vire[13] :
- Le Courrier des campagnes (1791)
- Affiches annonces et avis divers de l'arrondissement de Vire (1821-1837)
- Journal judiciaire, annonces, affiches et avis divers de la ville et de l'arrondissement de Vire (1821-1837)
- Le Glaneur, journal judiciaire d'annonces et avis divers de Vire (1822)
- Le Virois (1831-1887)
- L'Hebdomadaire – Journal de Vire (1837-1878)
- Le Journal de Vire (1878-1889)
- Le Bocage (1880-1941)
- Le Réveil virois (1890-1908)
- La Croix du Bocage (1897-1944)
- Le Petit glaneur (1907-1910)
- L’Écho du Val de Vire (1914-1919)
- Le Paysan normand (1924-1939)
Démographie
Évolution démographique
D’après le recensement Insee de 2007, Vire compte 12 385 habitants (soit une diminution de 3 % par rapport à 1999). La commune occupe le 743e rang au niveau national, alors qu'elle était au 688e en 1999, et le 6e au niveau départemental sur 706 communes.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Vire depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 1982 avec 13 709 habitants.

Pyramide des âges
La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).
La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :
- 46 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,2 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 24,2 %) ;
- 54 % de femmes (0 à 14 ans = 13,4 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 16,5 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 33,6 %).
Culture et patrimoine
Lieux et monuments
Anciennes fortifications
Château
- Ruine du donjon du XIe siècle classé aux Monuments historiques[19].
- Tour de Coulonces.
- La plateforme courtine talutée située à l'est du château. Elle sert actuellement de mur de soutien à la place du Château.
Remparts urbains
- La Porte Horloge (porte d'entrée de la ville, XIIe et XVe siècles) classée aux Monuments historiques[20].
- Tour Saint-Sauveur (ancienne porte dont il ne reste que la tour nord, XIVe siècle) inscrite aux Monuments historiques[21].
- Tour aux Raines (XIVe siècle) inscrite aux Monuments historiques[22].
- Tour de geôle.
- Tour de la rue de la Douve (devenue la rue Chênedollé).
Architecture religieuse
- Ruines de l'église Saint-Thomas.
- Église Notre-Dame de Vire du XIIIe siècle classée aux Monuments historiques[23].
- Église Sainte-Anne du XIXe siècle. De style néoroman, elle s'inspire de l'abbatiale Saint-Georges de Boscherville.
- L'Hôtel-Dieu (actuel musée) du XVIIIe siècle inscrit aux Monuments historiques[24].
- L'ancien couvent des Ursulines (devenu hospice Saint-Louis puis résidence Saint-Louis pour personnes âgées au sein du centre hospitalier) des XVIIe et XVIIIe siècles inscrit aux Monuments historiques[25].
Architecture civile
- Hôtel Achard (XVIIe siècle).
- Sous-préfecture (XVIIIe siècle).
- Château du Cotin (XVIIIe siècle, toiture modifiée au début du XXe siècle). Le roi Charles X y séjourna avec sa famille dans la nuit du 11 au 12 août 1830 lors de son exil vers la Grande-Bretagne.
- Portail de l'Hôtel dit de Corday d'Arclais (début du XVIIIe siècle). L'hôtel particulier a disparu dans les bombardements du 6 juin 1944.
- Palais de justice (XIXe siècle).
- Hôtel de ville (XXe siècle, reconstruction) inscrit aux Monuments historiques[26].
- La construction du nouvel hôtel de ville, œuvre des architectes David et Herpe, est mise en chantier en 1953, à l'endroit où se dressaient avant les bombardements l'ancien hôtel de ville ainsi que le théâtre. Le bâtiment est inauguré le 21 juillet 1956 par Guy Mollet, président du Conseil[a 4].
- La gare (XXe siècle, reconstruction).
- Théâtre (fin XXe siècle).
Gastronomie
L'andouille est la spécialité gastronomique de Vire.
Activité et manifestations
Loisirs
- Une médiathèque en 2006.
- Un musée, installé dans l'Hôtel-Dieu
- Un complexe théâtre - cinéma - hall d'exposition.
- Une Maison des jeunes et de la culture.
- Un bowling
- Un festival de théâtre du rue, les Virevoltés, depuis 1990
- Un musée des arts et traditions populaires
Sport
- Football : L'Association du football virois fait évoluer deux équipes masculines ainsi qu'une équipe féminine en ligue de Basse-Normandie et une troisième équipe masculine en division de district[27].
- Un centre aquatique construit en 2002.
- Vire a été une ville étape du Tour de France 1997 et, avant guerre, en 1935, 1936 et 1937.
- L'hippodrome Robert-Auvray (situé sur la commune associée de Saint-Martin-de-Tallevende).
- Un parcours de golf passé à 18 trous depuis le 1er juin 2008 (situé sur la commune de Saint-Manvieu-Bocage, en bordure du lac de la Dathée).
Environnement
La commune est une ville fleurie (une fleur) au concours des villes et villages fleuris[28].
Jumelages
Totnes (Royaume-Uni) depuis 1972
Santa Fe (Espagne) depuis 1987
Baunatal (Allemagne) depuis 1983
Atlacomulco (Mexique)
Săcele (Roumanie) depuis 2001
Personnalités liées à la commune
Naissances
(1577-1627)
(1769-1833)
XVIe et XVIIe siècles
- Jean Gosselin bibliothécaire (1506-1604), bibliothécaire du roi ;
- Jean Le Houx (1551-1616), avocat et poète. Il collecte et publie les vaudevilles d'Olivier Basselin ;
- Thomas Sonnet de Courval (1577-1627), poète satirique ;
- Jean-Baptiste Du Hamel (1624-1706), homme de sciences, philosophe et théologien ;
- Thomas-Gilles Asselin (1684-1767), Docteur de Sorbonne, principal du collège d'Harcourt ;
- Jean Duhamel (XVIIe siècle - 1703), poète ;
XVIIIe siècle
- Thomas Pichon (1700-1781), espion et auteur ;
- Pierre-Charles-François Porquet (1728-1796), poète ;
- Guillaume Boivin de la Martinière (1745-1820) général ;
- René Richard Louis Castel (1758-1832), poète, naturaliste et député du Calvados ;
- Étienne Brouard (1763-1823), militaire français des XVIIIe et XIXe siècles.
- Nicolas Lalleman (1764-1814), poète satirique ;
- Charles-Julien Lioult de Chênedollé (1769-1833), poète ;
- Richard Seguin (1772-1847), historien ;
- Pierre Jean François Turpin (1775-1840), botaniste et illustrateur ;
XIXe siècle
- Georges-Joseph de Momigny (1812-1882), compositeur ;
- Octave Gréard (1828-1904), pédagogue et universitaire français ;
- Aymard de Banville (1837-1917), vicomte, photographe, homme politique. Il participe à une mission en Égypte (1863-1864) organisée par Emmanuel de Rougé où il réalise 200 à 300 négatifs au collodion humide. Soixante-dix de ses plaques photographiques sont conservées aux Archives photographiques (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine). Il devient conseiller général de l'Orne en 1870 ;
- Edgar Monteil (1845-1926), écrivain, journaliste, homme politique et préfet français ;
- René Levavasseur (1881-1962), architecte ;
XXe siècle
- Jean Drucker (1941-2003), directeur de chaine de télévision ;
- Michel Drucker (né en 1942) présentateur de télévision, frère de Jean ;
- Jocelyne Cazin (née en 1950), journaliste, animatrice à la télévision canadienne francophone (TVA-LCN) ;
- Francis Letellier (né en 1964), journaliste, présentateur du Soir 3, sur France 3 ;
- Damien Éloi (né en 1969), joueur de tennis de table.
- Thierry Gouvenou (né en 1969), coureur cycliste.
- Aurélien Hus (né 29 août 1982), Vice-champion du Monde à Adélaïde (Australie) en 2009 et Champion du Monde à Pietermaritzburg (Afrique du Sud) en 2010 de BMX (Bicyle.Motor.Cross) en amateur.
Autres personnalités
- Guillaume de Tracy († 1174 ou avant) chevalier et seigneur anglo-normand dont le château familial, maintenant détruit, était situé au lieu-dit Tracy sur le territoire de l'ancienne commune de Neuville fusionnée avec Vire. Il est connu pour être l'un des quatre assassins de Thomas Becket canonisé en 1173.
- Olivier Basselin (~1400-~1450) poète populaire et regardé comme l'inventeur du vaudeville, dont le nom semble avoir pour origine Vaux de Vire, site à proximité immédiate de la ville où résidait le poète.
- Guy Mollet (1905-1975), professeur d'anglais, président du conseil de la IVe République. Il enseigne l'anglais au collège de Vire en 1941 et 1942.
- Adolphe Kaminsky (né en 1925), un résistant, spécialisé dans la fabrication de faux papiers d’identité[29]. Il s'installe à Vire en 1939.
- Alain Genestar (né en 1950). Il a fait une partie de ses études à l'institut Saint-Jean-Eudes.
- Dominique Besnehard (né en 1954) est un producteur de cinéma, acteur français, directeur de casting et agent artistique. Il a grandi entre Houlgate (Calvados) et Vire.
Notes et références
- Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[30].
Références bibliographiques
- Vire, mille ans d'histoire, Édition Section cartophile de l'Association des collectionneurs virois, 1987 (ISBN 2-9502409-0-9)
- p. 7.
- p. 12 à 15.
- p. 183.
- p. 79 et 213.
- Le Patrimoine des Communes du Calvados, Vol. 2, Flohic Éditions, 2001 (ISBN 2-84234-111-2)
- p. 1702.
- 1939-1956, Vire se souvient (ISBN 2-9502409-1-7)
- Robert Vergne, Le XVe siècle : la première collaboration, 1976 (ISBN 2-9502409-1-7)
- Passage à préciser.
Autres
- Population municipale 2009 (site de l'Insee)
- Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée
- René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, octobre 1999 (ISBN 2-862537-9), p. 12
- Arcisse de Caumont, Statistique monumentale du Calvados, t. 3 : Arrondissements de Vire et de Bayeux, Caen, Hardel, 1857, p. 92
- Vire-tourisme : Vire et les alentours. Consulté le 14 octobre 2009.
- Yves Buffetaut, « La prise de Vire par les Grandes Compagnies », dans Itinéraires de Normandie, no 15, septembre 2009, p. 60-64 (ISSN 1950-9324) [résumé]
- Exposition Flore, passionnément! Les Botanistes de Vire au XIXème siècle, Musée de Vire, Calvados
- Normandie 44 la mémoire - Vire en Normandie 1944. Consulté le 15 février 2011
- GASO, la banque du blason - Vire Calvados. Consulté le 7 janvier 2012
- Assemblée nationale - Base de données historique des anciens députés. Consulté le 9 janvier 2010
- Assemblée nationale - Base de données historique des anciens députés. Consulté le 9 janvier 2010
- Maison Familiale Rurale d'Éducation et d'Orientation - Vire dans le Calvados - Bac Pro SPT - Bienvenu. Consulté le 2 septembre 2011
- Jean Quellien et Christophe Mauboussin, Journaux de 1786 à 1944 , l'aventure de la presse écrite en Basse-Normandie, Cahiers du Temps, 1998. ISBN:2911855132
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 21 novembre 2010
- Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Évolution et structure de la population à Vire en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Résultats du recensement de la population du Calvados en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
- Ruines du donjon, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Porte de l’Horloge, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Tour Saint-Sauveur, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Tour aux Raines, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Eglise Notre-Dame, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Ancien Hôtel-Dieu, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Ancien couvent des Ursulines, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Hôtel de Ville, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – AF Virois. Consulté le 4 novembre 2011
- Palmarès du concours des villes et villages fleuris. Consulté le 30 juillet 2011
- Adolfo Kaminsky, une vie de faussaire.
- Vire sur le site de l'Institut géographique national (archive Wikiwix)
Voir aussi
Lien interne
Liens externes
Des liens vers des cartes sont disponibles en cliquant sur les coordonnées dans le cadre supérieur droit de l'article.