encyclopédie par wikipédia

Affichages
P U B L I C I T É

Vire

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Page d'aide sur l'homonymie - Wikipedia Orange Pour les articles homonymes, voir Vire (homonymie).
Vire
La Porte Horloge - Wikipedia Orange
La Porte Horloge
Armoiries - Wikipedia Orange
Détail
Administration
Pays France
Région Basse-Normandie
Département Calvados
Arrondissement Vire (chef-lieu)
Canton Vire (chef-lieu)
Code commune 14762
Code postal 14500
Maire
Mandat en cours
Jean-Yves Cousin
2008-2014
Intercommunalité Communauté de communes de Vire
Site web www.vire.com
Démographie
Population 12 183 hab. (2009)
Densité 541 hab./km2
Aire urbaine 26 828 hab. (2008)
Gentilé Virois
Géographie
Coordonnées 48° 50′ 21″ N 0° 53′ 16″ W / 48.839167, -0.88777848° 50′ 21″ Nord
       0° 53′ 16″ Ouest
/ 48.839167, -0.887778
Altitudes mini. 85 m — maxi. 225 m
Superficie 22,50 km2

Voir la carte physique - Wikipedia Orange

Voir la carte administrative - Wikipedia Orange

Vire est une commune française du Bocage virois, située dans le département du Calvados (dont elle est une sous-préfecture) et la région Basse-Normandie, peuplée de 12 183 habitants[1] (les Virois).

Sommaire

Géographie

Vire est au sud d'un bassin entouré de collines du Bocage virois, pays du nord-est du Massif armoricain. La ville est à 30 km au nord-ouest de Flers, à 38 km au sud-est de Saint-Lô et à 60 km au sud-ouest de Caen.

La ville est traversée du nord au sud par la route départementale 577 (ancienne N 177) de Villers-Bocage à Mortain et du sud-est à l'ouest par la D 524 (ancienne N 24 bis) d'Argentan à Granville. La D 674 (ancienne N 174) de Vire à Carentan se greffe sur la D 577 au nord de la commune. Flers, en direction de Paris, est accessible par la D 524, Saint-Lô par la D 674 et Caen par la D 577. Des routes plus secondaires permettent de relier Vire au chefs-lieux de canton ou communes plus proches : Condé-sur-Noireau par la D 512 (ancienne N 812) à l'est, Aunay-sur-Odon par la D 55 au nord-est, Pont-Farcy et Tessy-sur-Vire par la D 52 au nord-ouest et Gathemo et Juvigny-le-Tertre par la D 76 au sud-ouest. La D 407, appelée « rocade de Vire », permet le contournement de la ville à l'est, de la D 674 à la D 524.

La gare de Vire est sur la ligne de Paris-Vaugirard (Montparnasse 3) à Granville par laquelle Villedieu-les-Poêles, Flers et Argentan peuvent également être jointes. Vire est à h 30 de Granville et à h 30 de Paris.

L'agglomération est située sur la Vire, fleuve côtier dont elle partage le nom, à sa confluence avec la Virène. La Vire arrive sur le territoire par le sud en le délimitant avec celui de Saint-Germain-de-Tallevende-la-Lande-Vaumont. Après sa traversée du sud de la ville, elle marque, à partir du confluent de la Virène, la limite entre Vire et sa commune associée, Saint-Martin-de-Tallevende (que la Virène sépare de Saint-Germain-de-Tallevende), puis entre Vire et Coulonces. C'est sur ce dernier tronçon que le fleuve reçoit les eaux de l'Allière après que celle-ci a traversé le territoire de l'ancienne commune de Neuville, au nord.

Le territoire communal est au cœur d'une région communément appelée, notamment par les météorologues, collines de Normandie. Le relief présente un dénivelé important, notamment au sud, dans les Vaux de Vire, et sur la commune associée de Saint-Martin-de-Tallevende. Le point culminant (225 m) se situe à l'est, à la sortie du territoire, sur la route de Condé-sur-Noireau. Le point le plus bas (85 m) correspond à la sortie de la Vire du territoire, au nord.

Toponymie

Le fleuve côtier a donné son nom à la ville. C'est selon René Lepelley l'un des toponymes normands actuels les plus anciens, sinon le plus ancien. Son origine serait pré-celtique, dérivé d'une racine indo-européenne ver- ou var-, évoquant l'eau, qui se retrouve dans l'ancien nom de Saint-Lô, également sur le cours du fleuve, Briovera[3].

Histoire

En 1123, Henri Ier Beauclerc, roi d'Angleterre et duc de Normandie, fait construire sur un éperon rocheux, contourné par un méandre de la Vire, un donjon carré muni d'une première enceinte, afin d'assurer la défense du duché contre les renforts à ses opposants venant de Bretagne et du Maine[a 1].

Cet ensemble est plus tard, à partir du milieu du XIIIe siècle, sur ordre de saint Louis, complété par des remparts extérieurs. Cette deuxième enceinte n'est achevée qu'au début du XIVe. Elle correspond aux actuelles tours de Geôle, Saint-Sauveur, aux Raines, de la Douve et à la porte Horloge[a 2].

Sur l'ancienne commune de Neuville, au nord du territoire, le château de Tracy est le siège d'une châtellenie importante. Arcisse de Caumont, en 1857, en écrit : « dont les ruines étaient encore imposantes il y a quelques années et sur lequel on ne manque pas de documents historiques »[4].

À la fin du Moyen Âge, la ville devient prospère, d'abord par les activités du cuir, puis par l'industrie drapière[5]. Lors de la guerre de Cent Ans, Vire est pillée en 1368 par les grandes compagnies[6], puis livrées aux Anglais en 1418. L'occupation anglaise ne prendra fin qu'en 1450 et aura été particulièrement brutale. L'exécution de Hugues Vaux, propriétaire de la plus grande ferme du village, après son refus de livrer sa femme au sergent anglais Fields, laisse la populace dans un désarroi total. Quelques habitants ont néanmoins profité de l'occupation anglaise : Eugène Vergny, qui fournissait des renseignements sur les troupes françaises à Fields, reçut la ferme de Vaux après son exécution[d 1].

Sous le règne de Louis XIII, comme bon nombre de constructions défensives du Moyen Âge pouvant servir d'éventuelles rébellions (huguenotes en particulier), le château et son enceinte sont démantelés sur ordre de Richelieu[b 1].

Au XIXe siècle, la ville résiste mal à l'industrialisation et subit une récession importante. Une forte tradition de compétence en botanique la fait néanmoins connaître, au point d'être considérée comme l'un des berceaux de la botanique moderne. Ses chercheurs et peintres d’histoire naturelle étaient renommés dans toute l’Europe[7].

Au cours de la Seconde Guerre mondiale, le 6 juin 1944 vers 20 heures, comme beaucoup d'autres villes normandes, Vire subit les bombardements stratégiques alliés et est détruite à plus de 95 %. Ceux-ci font environ 350 morts[a 3]. Les soldats du 1er bataillon du 116e régiment d'infanterie de la 29e division d'infanterie américaine libèrent la ville le 8 août 1944. Du 6 au 8 août, ce régiment subit cent huit tués et quatre disparus dans la bataille[8].

La reconstruction s'effectue jusqu'au début des années 60.

Héraldique

Armes de Vire - Wikipedia Orange

Les armes de la commune de Vire se blasonnent ainsi :
De gueules à la flèche renversée d'argent accostée de deux tours du même maçonnées de sable, ouvertes du champ[9].

La commune est titulaire de la Croix de guerre 1939-1945.

Administration de la ville et éducation

Vire a fusionné avec des communes voisines :

Administration de la ville

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
octobre 1944 avril 1958 André Halboult   Pharmacien
juillet 1958 mars 1965 Bertrand Le Chevrel   Médecin
mars 1965 mars 1971 André Halboult UDR Pharmacien, député de 1962 à 1967
mars 1971 mars 1989 Olivier Stirn UDR, puis UDF,
puis PS
Député, secrétaire d'État,
ministre du Tourisme
mars 1989 en cours Jean-Yves Cousin UMP Inspecteur principal des impôts
député
Toutes les données ne sont pas encore connues.


Le conseil municipal est composé de trente-trois membres dont le maire et neuf adjoints. Trois de ces conseillers, dont un maire délégué (Hervé Bellenger depuis mars 2001), représentent la commune associée de Saint-Martin-de-Tallevende.

Éducation

Écoles primaires

  • École Castel
  • École du Colombier
  • École Saint-Joseph (privé sous contrat).
  • École André-Malraux
  • École Pierre-Mendès-France
  • École Jean-Moulin
  • École Saint-Exupéry (à Martilly, commune associée de Saint-Martin-de-Tallevende)

Collèges

  • Collège Val-de-Vire.
  • Collège Émile-Maupas.
  • Institut Saint-Jean-Eudes (privé sous contrat).

Lycées

  • Lycée Marie-Curie (enseignement général et public).
  • Institut Saint-Jean-Eudes (enseignement général et privé).
  • Lycée agricole de Vire.
  • Lycée Jean-Mermoz (lycée professionnel et public).
  • Entre autres formations, la Maison familiale rurale de la Florie forme au bac pro Services aux personnes et aux territoires[12].

IUT

  • IUT de Caen, antenne de Vire.

Formations dispensées : DUT Hygiène sécurité environnement, DUT Génie de distribution industrielle, Licence professionnelle Gestion des risques en entreprises.

Économie

Entreprises

Titres de presse

Journaux disparus, localisés à Vire[13] :

  • Le Courrier des campagnes (1791)
  • Affiches annonces et avis divers de l'arrondissement de Vire (1821-1837)
  • Journal judiciaire, annonces, affiches et avis divers de la ville et de l'arrondissement de Vire (1821-1837)
  • Le Glaneur, journal judiciaire d'annonces et avis divers de Vire (1822)
  • Le Virois (1831-1887)
  • L'Hebdomadaire – Journal de Vire (1837-1878)
  • Le Journal de Vire (1878-1889)
  • Le Bocage (1880-1941)
  • Le Réveil virois (1890-1908)
  • La Croix du Bocage (1897-1944)
  • Le Petit glaneur (1907-1910)
  • L’Écho du Val de Vire (1914-1919)
  • Le Paysan normand (1924-1939)

Démographie

Évolution démographique

D’après le recensement Insee de 2007, Vire compte 12 385 habitants (soit une diminution de 3 % par rapport à 1999). La commune occupe le 743e rang au niveau national, alors qu'elle était au 688e en 1999, et le 6e au niveau départemental sur 706 communes.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Vire depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 1982 avec 13 709 habitants.

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 873 7 700 8 183 8 381 8 043 7 339 7 375 7 658 7 266
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
7 036 7 647 6 863 6 778 6 718 6 597 6 736 6 635 6 600
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6 517 6 353 6 298 5 949 5 871 5 766 5 917 3 929 7 963
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 -
9 518 11 140 13 399 13 709 12 895 12 793 12 347 12 183 -
Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[14], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[15],[16]

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (29,3 %) est en effet supérieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (21,4 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (54 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,2 %, 15 à 29 ans = 18,9 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 21 %, plus de 60 ans = 24,2 %) ;
  • 54 % de femmes (0 à 14 ans = 13,4 %, 15 à 29 ans = 17,5 %, 30 à 44 ans = 16,5 %, 45 à 59 ans = 19,1 %, plus de 60 ans = 33,6 %).
Pyramide des âges à Vire en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,7 
90  ans ou +
1,9 
9,8 
75 à 89 ans
15,4 
13,7 
60 à 74 ans
16,3 
21,0 
45 à 59 ans
19,1 
18,6 
30 à 44 ans
16,5 
18,9 
15 à 29 ans
17,5 
17,2 
0 à 14 ans
13,4 
Pyramide des âges du département du Calvados en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,1 
5,9 
75 à 89 ans
9,4 
12,3 
60 à 74 ans
13,7 
21,0 
45 à 59 ans
20,4 
20,5 
30 à 44 ans
19,2 
20,3 
15 à 29 ans
19,0 
19,7 
0 à 14 ans
17,3 

Culture et patrimoine

Lieux et monuments

 - Wikipedia Orange
La tour Saint-Sauveur

Anciennes fortifications

Château
Remparts urbains

Architecture religieuse

 - Wikipedia Orange
L'église Notre-Dame

Architecture civile

La gare de Vire. - Wikipedia Orange
La gare de Vire.
  • Hôtel Achard (XVIIe siècle).
  • Sous-préfecture (XVIIIe siècle).
  • Château du Cotin (XVIIIe siècle, toiture modifiée au début du XXe siècle). Le roi Charles X y séjourna avec sa famille dans la nuit du 11 au 12 août 1830 lors de son exil vers la Grande-Bretagne.
  • Portail de l'Hôtel dit de Corday d'Arclais (début du XVIIIe siècle). L'hôtel particulier a disparu dans les bombardements du 6 juin 1944.
  • Palais de justice (XIXe siècle).
  • Hôtel de ville (XXe siècle, reconstruction) inscrit aux Monuments historiques[26].
La construction du nouvel hôtel de ville, œuvre des architectes David et Herpe, est mise en chantier en 1953, à l'endroit où se dressaient avant les bombardements l'ancien hôtel de ville ainsi que le théâtre. Le bâtiment est inauguré le 21 juillet 1956 par Guy Mollet, président du Conseil[a 4].

Gastronomie

L'andouille est la spécialité gastronomique de Vire.

Activité et manifestations

Loisirs

Sport

Environnement

La commune est une ville fleurie (une fleur) au concours des villes et villages fleuris[28].

Jumelages

Personnalités liées à la commune

Naissances

XVIe et XVIIe siècles

XVIIIe siècle

XIXe siècle

  • Georges-Joseph de Momigny (1812-1882), compositeur ;
  • Octave Gréard (1828-1904), pédagogue et universitaire français ;
  • Aymard de Banville (1837-1917), vicomte, photographe, homme politique. Il participe à une mission en Égypte (1863-1864) organisée par Emmanuel de Rougé où il réalise 200 à 300 négatifs au collodion humide. Soixante-dix de ses plaques photographiques sont conservées aux Archives photographiques (Médiathèque de l'architecture et du patrimoine). Il devient conseiller général de l'Orne en 1870 ;
  • Edgar Monteil (1845-1926), écrivain, journaliste, homme politique et préfet français ;
  • René Levavasseur (1881-1962), architecte ;

XXe siècle

  • Jean Drucker (1941-2003), directeur de chaine de télévision ;
  • Michel Drucker (né en 1942) présentateur de télévision, frère de Jean ;
  • Jocelyne Cazin (née en 1950), journaliste, animatrice à la télévision canadienne francophone (TVA-LCN) ;
  • Francis Letellier (né en 1964), journaliste, présentateur du Soir 3, sur France 3 ;
  • Damien Éloi (né en 1969), joueur de tennis de table.
  • Thierry Gouvenou (né en 1969), coureur cycliste.
  • Aurélien Hus (né 29 août 1982), Vice-champion du Monde à Adélaïde (Australie) en 2009 et Champion du Monde à Pietermaritzburg (Afrique du Sud) en 2010 de BMX (Bicyle.Motor.Cross) en amateur.

Autres personnalités

Notes et références

Altitudes, coordonnées, superficie : IGN[30].

Références bibliographiques

  • Vire, mille ans d'histoire, Édition Section cartophile de l'Association des collectionneurs virois, 1987 (ISBN 2-9502409-0-9) 
  1. p. 7.
  2. p. 12 à 15.
  3. p. 183.
  4. p. 79 et 213.
  • Le Patrimoine des Communes du Calvados, Vol. 2, Flohic Éditions, 2001 (ISBN 2-84234-111-2) 
  1. p. 1702.
  1. Passage à préciser.

Autres

  1. Population municipale 2009 (site de l'Insee)
  2. Géoportail (IGN), couche « Limites Administratives » activée
  3. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, octobre 1999 (ISBN 2-862537-9), p. 12 
  4. Arcisse de Caumont, Statistique monumentale du Calvados, t. 3 : Arrondissements de Vire et de Bayeux, Caen, Hardel, 1857, p. 92 
  5. Vire-tourisme : Vire et les alentours. Consulté le 14 octobre 2009.
  6. Yves Buffetaut, « La prise de Vire par les Grandes Compagnies », dans Itinéraires de Normandie, no 15, septembre 2009, p. 60-64 (ISSN 1950-9324) [résumé] 
  7. Exposition Flore, passionnément! Les Botanistes de Vire au XIXème siècle, Musée de Vire, Calvados
  8. Normandie 44 la mémoire - Vire en Normandie 1944. Consulté le 15 février 2011
  9. GASO, la banque du blason - Vire Calvados. Consulté le 7 janvier 2012
  10. Assemblée nationale - Base de données historique des anciens députés. Consulté le 9 janvier 2010
  11. Assemblée nationale - Base de données historique des anciens députés. Consulté le 9 janvier 2010
  12. Maison Familiale Rurale d'Éducation et d'Orientation - Vire dans le Calvados - Bac Pro SPT - Bienvenu. Consulté le 2 septembre 2011
  13. Jean Quellien et Christophe Mauboussin, Journaux de 1786 à 1944 , l'aventure de la presse écrite en Basse-Normandie, Cahiers du Temps, 1998. ISBN:2911855132
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 21 novembre 2010
  15. Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  16. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  17. Évolution et structure de la population à Vire en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  18. Résultats du recensement de la population du Calvados en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  19. Ruines du donjon, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  20. Porte de l’Horloge, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  21. Tour Saint-Sauveur, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  22. Tour aux Raines, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  23. Eglise Notre-Dame, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  24. Ancien Hôtel-Dieu, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  25. Ancien couvent des Ursulines, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  26. Hôtel de Ville, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  27. Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – AF Virois. Consulté le 4 novembre 2011
  28. Palmarès du concours des villes et villages fleuris. Consulté le 30 juillet 2011
  29. Adolfo Kaminsky, une vie de faussaire.
  30. Vire sur le site de l'Institut géographique national (archive Wikiwix)

Voir aussi

Lien interne

Liens externes

Sur les autres projets Wikimedia :

Des liens vers des cartes sont disponibles en cliquant sur les coordonnées dans le cadre supérieur droit de l'article.


mentions légales Wikipédia
politique de confidentialité à propos de Wikipédia avertissements contacts faire un don
P U B L I C I T É