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Tours Football Club

(Redirigé depuis Tours FC)

Tours FC

Logo du Tours FC
Généralités
Nom complet Tours Football Club
Surnoms TFC
Noms précédents AS Docks du Centre (1919-1921)
AS Centre (1921-1933)
ASPO Tours (1933-1945)
AS Centre (1945-1951)
Fondation 1919
Statut professionnel 1978-1993 et depuis 2006
Couleurs Bleu ciel et Noir
Stade Stade de la Vallée du Cher
(15 827 places)
Siège Rue Camille Danguillaume,
37 000 Tours
Championnat actuel Ligue 2
Président Flag of France.svg Jean-Marc Ettori
Entraîneur Drapeau : France Olivier Pantaloni
Site web toursfc.fr
Palmarès principal
National[1] Division 2 (1984)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014-2015 du Tours Football Club
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Le Tours Football Club est un club de football français fondé en 1919 et basé à Tours en Indre-et-Loire.

Le Tours FC joue à domicile au stade de la Vallée du Cher. Depuis juin 2013, le président du club est Jean-Marc Ettori.

Le club est créé sous le nom d'AS Docks du Centre en 1919. Après être devenu le FC Tours en 1951, le club végète en Division d’Honneur et en Championnat de France amateur (CFA). La montée en 2e division lors de la saison 1974-1975 se révéle comme un déclencheur dans la progression du club. En 1978, Tours décide de passer professionnel et au bout de sa 2e saison, le club accède en première division. Grâce à l’arrivée du meilleur buteur de l’histoire du championnat de France Delio Onnis, le club reste trois ans en Ligue 1 et arrive deux fois en demi-finales de la Coupe de France en 1982 et 1983. Le club retrouve la Ligue 1 en 1984-1985 pour ensuite retomber dans ses travers. Après une stabilisation en 2e division, le club dépose le bilan en 1993 à cause d'une mauvaise gestion. À la suite de cette double relégation en CFA, le club est renommé Tours FC et accède de nouveau en 2e division en 2006[2].

Histoire[ ]

Repères chronologiques[ ]

Blason de la ville de Tours

Changements de nom et de status du club[3] :

  • 1919 : fondation de l'AS Docks du Centre
  • 1921 : rebaptisé AS du Centre
  • 1933 : rebaptisé ASPO Tours
  • 1945 : retour de l'ancien nom AS du Centre
  • 1951 : rebaptisé FC Tours
  • 1978 : le FC Tours devient professionnel
  • 1993 : rebaptisé Tours FC
  • 2006 : le club redevient professionnel

AS Docks du Centre (1919-1950)[ ]

En 1919, l'Association Sportive Docks du Centre est fondée. À sa naissance le club est, comme son nom l'indique, l'association sportive des Docks du Centre. Entreprise de distribution créée au début des années 1900 par Ernest Toulouse à Tours et qui devient les Docks de France en 1926. Elle ouvre des supermarchés sous le nom de Suma, Mamouth et Atac puis est rachetée en 1996 par Auchan[4]. Elle devient l'Association Sportive du Centre (ASC) durant l'été 1921[5],[6]. Sous cette appellation le club a son heure de gloire en 1927 en remportant le championnat de promotion nationale[7].

En 1932-1933, l'AS du Centre joue dans le championnat régional en Division Honneur Centre (DH) et termine 3e. À la fin de la saison, le club est rebaptisé Association Sportive de Préparation Olympique de Tours (ASPOT). Il s'en suit des saisons terminées dans la première moitié du classement sans jamais accrocher les deux premières places jusqu'à la Seconde Guerre mondiale (deux fois 3e, deux fois 4e, une fois 5e et 6e)[8].

Après déjà 9 titres de champion de Division d'Honneur en 30 ans d'existence (1923, 1924, 1925, 1926, 1927, 1928, 1930, 1932 et 1949), l'ASC accède au Championnat de France amateur mais ne s'y maintient pas en achevant la saison 1949-1950 à la 11e place (sur douze) du groupe Ouest[9]. À la suite de cette relégation, les Docks de France retirent son soutien au club qui est rebaptisé Football Club de Tours. Après une saison de transition terminée à la 4e place[10].

Football Club de Tours (1950-1993)[ ]

Bataille entre DH et CFA (1950-1969)[ ]

Le FCT décroche un nouveau titre régionale[11] et la remontée en CFA. En 1952, le FCT, avec son capitaine emblématique, l'ex-international et figure mythique du sport tourangeau Fred Aston, accède aussi en 32e de finale de la Coupe de France après l'élimination au tour préliminaire des professionnels de l'AS Troyes[7]. Lors de la saison 1952-1953, le club termine sur la seconde marche du podium dés son retour à l'échelon national[12],[13]. Ce bon résultat n'est pas conservé l'année suivante et les Tourangeaux sont relégués à la suite de leur 11e position finale[14]. A nouveau de retour en élite régionale, l'équipe peine à réagir bien qu'améliorant chaque saison son classement finale (9e, 5e, 3e puis 2e) jusqu'en 1958 avant une nouvelle 3 place la saison suivante. Le club stagne longtemps au niveau amateur[6].

Plusieurs fois champion de Division d'Honneur (1960, 1965, 1968) sous la présidence de Jean Savoie et ses deux vice-présidents Robert Leprivier et Raymond Villate (qui tiennent durant une dizaine d'années les rênes du club avec Robert Caquet, Jules Vandooren, Stanislas Dombeck et Guy Bernard comme entraineurs), le FCT n'arrive à nouveau pas à se stabiliser en Championnat de France amateur.

Professionnalisme et montée en D1 (1969-1983)[ ]

En 1969, descendant une nouvelle fois de CFA, Jean Royer, maire de la ville, prend la présidence du club et nomme Yvon Jublot comme entraîneur. Prise de fonction surprise alors que le club est au plus bas. Royer n’a aucun intérêt à en prendre la présidence, si ce n’est par passion[15]. Une reconstruction du club qui porte rapidement ses fruits car en 1973 la montée en Division 3 est assurée. Une division qui ne voit qu'une saison le FCT de Jacky Manic, qui évolue au stade de Grandmont, puisque les Bleus auteurs d'une saison parfaite accèdent directement à la D2. Saison 1973-1974 qui est aussi marquée par une campagne de Coupe de France réussie avec un 16e de finale face aux pros du FC Metz qui aurait pu être une des grandes heures de gloire du club (1-1 à Grandmont et 1-2 au stade Saint-Symphorien)[6],[7],[16].

Équipe championne de Division 2 en 1984[17]

Se maintenant de justesse en Division 2 en 1974-1975, le FCT collectionne ensuite les places d'honneur sans pour autant accrocher le podium et les barrages d'accession à la Division 1, les premières années en D2 permettent à l'équipe de s'installer dans l'antichambre de l'élite. Mais bientôt la révolte gronde et en juin 1976, Yvon Jublot est débarqué de son poste d'entraîneur pour être remplacé par Pierre Phelipon. 3e en 1977 puis 5e en 1978, le club monte doucement dans la hiérarchie nationale. En juin 1978, la Ligue donne son agrément pour que le FCT passe professionnel[7], lui qui dispose d’un nouveau pied-à-terre entre deux fleuves, le stade de la Vallée du Cher[15].

4e en 1979, le TFC obtient l'accession en première division en 1980, dès la deuxième saison de professionnalisme. Se battant en tête toute la saison avec le Stade rennais, les Dusé, Besnard et Dossevi offrent la montée aux 15 000 spectateurs du stade de la Vallée du Cher, plein pour la première fois de son histoire, en prenant définitivement l'avantage sur les Bretons (1-0) dans les dernières journées[7].

Pour son entrée dans l'élite, le FCT réussit un coup de maître en s'attachant les services du meilleur buteur de la saison précédente Delio Onnis, qui sera le symbole des grandes heures du FC Tours en première division. Le "goleador" fait les beaux jours du club pendant 3 saisons. A la mi-temps de sa première saison, le club pointe à la 8e place après s'être offert une victoire face aux légendaires Verts de Saint-Étienne dans leur chaudron de Geoffroy-Guichard. La seconde partie est plus pénible sur le plan sportif avec à l'arrivée la place de barragiste contre Toulouse. Le FCT se sauve in extremis de la descente[7]. Mais derrière, de gros soucis financiers, assortis d'importants déficits, écornent l'image de marque du club[15].

Bail renouvelé, un changement d'entraîneur a lieu avec l'arrivée du Hollandais Hendrikus Hollink et renforcement de l'équipe avec les arrivées du gardien Jean-Marc Desrousseaux et des milieux Guy Lacombe et Karim Maroc. Une saison nettement plus tranquille avec une place de 11e et surtout une grande Coupe de France, le TFC échouant aux tirs au but en demi-finale face au futur vainqueur, le Paris Saint-Germain[7]. Delio Onnis finit par deux fois meilleur buteur du championnat[6].

La troisième saison au haut niveau débute mal. Karim Maroc décide de changer d'air sans prévenir et signe à Brest. Malgré ce départ inattendu, le club continue de se renforcer avec les arrivées de Jean-Marc Furlan en défense, Alain Polaniok en milieu et surtout de l'Argentin Omar Da Fonseca en attaque. Mais l'ambiance dans l'équipe est mauvaise et les résultats en championnat s'en ressentent. De plus l'entraîneur ne sait pas tirer parti du tandem Onnis-Da Fonseca et en fin de saison le club se voit contraint de disputer une nouvelle fois les barrages, contre Nîmes cette fois. Pourtant, cette année encore, la Coupe de France prouve la qualité de l'effectif tourangeau. Pour la seconde année consécutive, les Bleus se retrouvent opposés au PSG en demi-finale. Le « héros » du match aller au Parc des Princes est l'arbitre M. Lartigot qui se distingue par une expulsion du malheureux Yves Devillechabrolle qui subit pendant toute la première mi-temps un « traitement spécial » de la paire parisienne Jean-Claude Lemoult-Luis Fernandez. Le score de 4-0 ne laisse pas espérer une revanche au stade de la Vallée du Cher même si Angel Lorenzo entretient l'espoir en marquant dès la 5e minute. Score final 3-3. C'est une équipe au bout du rouleau moralement et physiquement qui joue sa tête contre le Nîmes Olympique. Et le miracle n'a pas lieu, le FCT est relégué en D2 après trois saisons au sommet[7].

Relégation, sursaut puis sanction administrative (1983-1993)[ ]

Retombé en D2, le club perd ses principaux joueurs, Desrousseaux, Onnis, Lacombe partent pour d'autres cieux. Si en début de saison les Bleus ne sont pas favoris, mais sous la houlette d'un nouvel entraineur Guy Briet, il s'avère d'entrée de jeu qu'ils ne font pas de figuration dans ce championnat, bataillant toute la saison en tête avec le Racing Paris, le TFC obtient la montée au dernier match à Dunkerque grâce à un but dans les dernières minutes d'Emmanuel Hamon. Les Bleus remportent même le titre de champions de France face au renaissant Olympique de Marseille (2-2, 3-2)[7].

Le retour en Division 1 est difficile, dès le début de saison les joueurs se battent pour ne pas être décroché de la course au maintien. Constamment dans la zone rouge, le TFC n'arrive pas à sortir la tête de l'eau. Le retour parmi l'élite n'est que de courte durée[7]. Marqué par une cascade de blessures, Tours redescend en deuxième division au printemps 1985.

De retour en Division 2, l'équipe ne brille plus comme les saisons précédentes, seul un quart de finale de Coupe de France contre Bordeaux viendra sortir le club de sa torpeur. 9e en 1986, 7e en 1987, les Tourangeaux abordent la saison 1987-1988 avec le ferme espoir de renouer avec la D1. Hélas, le résultat de la saison est totalement inverse à leurs espérances et c'est une chute en Division 3 qui clôt un exercice catastrophique. Le FCT n'y fait pas de vieux os, un important effort financier lui permettant de remonter immédiatement. Un certain Patrick Vieira arrive alors pour jouer en équipe juniors. Si le club retrouve la D2, son équilibre financier est de plus en plus précaire. Les résultats sportifs sont décevants et le FCT sombre peu à peu dans la grisaille, jusqu'en juin 1993 où au vu du bilan présenté, la DNCG retire le statut professionnel au club et lui fait subir une double rétrogradation[6],[7].

Mais le club, rebaptisé Tours Football Club, évite la liquidation et donc sa disparition pure et simple. En effet, sous l'impulsion de Jacky Manic et de quelques autres dont le maire de Tours Jean Royer, 400 000 francs sont réunis in extremis, permettant au club de conserver son numéro d'affiliation à la Fédération française de football. Ceci ayant pour conséquence immédiate de maintenir toutes les équipes de jeunes à leurs niveaux respectifs.

Tours FC (depuis 1993)[ ]

Reconstruction (1993-2007)[ ]

Retombé au quatrième niveau national, endetté et sans soutien financier, en décembre 1993 le FCT dépose le bilan. Le club passe tout près de la liquidation mais s'en sort in extremis pour passer deux saisons difficiles en bas de classement de National 2 (actuel CFA). Les ambitions renaissent en 1996 avec une bonne 5e place et la saison suivante le TFC parvient à s'accrocher aux basques des réserves lyonnaise et nantaise pour accéder au tout nouveau National[7].

En 1997, Jean Royer tourne la page, contraint et forcé par un conseil municipal de plus en plus rebelle. Il laisse au public tourangeau un passage en Ligue 1 et des dettes remboursées par la municipalité suivante. Mais Royer n'a jamais hésité à puiser dans ses économies personnelles pour tenter de sauver le club[15]. Patrick Gaspéroni, jusqu'alors directeur du Centre Technique Régional Omnisports (CTRO) de Tours, est nommé président en décembre, avec plusieurs missions : éviter la liquidation, assainir les finances, stabiliser le sportif et trouver un repreneur viable. L'équipe est alors entraînée par Christian Letard.

Une saison 1997-1998 que l'on espère celle du renouveau. Touchés par des blessures, difficile dans ces conditions de naviguer dans le haut du tableau. Englué dans les profondeurs du classement depuis le début de la saison, le TFC retrouve quelques couleurs en mars en s'extirpant de la zone de relégation. Mais les rumeurs les plus alarmistes circulent, l'éventualité d'un dépôt de bilan est même évoquée[18]. 8e à la fin de l'exercice, les Tourangeaux ne pensent pas vivre une inter-saison aussi agitée. La DNCG relègue une nouvelle fois le club, finances de nouveau déficientes. S'ensuit un véritable bras de fer juridique entre les instance nationales et les nouveaux dirigeants du club qui ne mène à rien. Le National 1998-1999 n'a que 19 clubs et le TFC est descendu en CFA[7]. Après avoir déclaré forfait contre Plabennec lors de l´ouverture du championnat, les Tourangeaux présentent contre Guingamp une équipe « fantôme »,composée de U17 et d´un vétéran. Les deux équipes se séparent sur le score grotesque de 17-0 en faveur des Guingampais. Cet épisode compose le bras de fer opposant le club de Tours, qui conteste cette rétrogradation, à la Fédération française de football. « La Fédération veut nous faire payer l´incompétence de certains de ses dirigeants, explique Patrick Gaspéroni, le président tourangeau. Après un premier passage défavorable devant la DNCG, on avait monté un nouveau dossier. Mais à la FFF, on nie avoir reçu ces documents en temps et en heure. » L'affaire est portée devant le tribunal administratif d'Orléans[19].

S'ensuivent des saisons de transition plus consacrées à éponger les dettes qu'à retrouver de l'ambition[7]. Côté sportif durant cette période, le club se distingue en Coupe de France par deux fois, éliminé in-extremis par deux clubs de première division : Lyon puis Rennes.

2003 voit le renouveau d'un TFC performant. Après un début de saison hésitant, les Bleus effectue une série de 13 matches sans défaite en championnat auxquels il faut ajouter leurs 6 tours de Coupe de France. Du coup les hommes d'Albert Falette, arrivé à Tours en 1995 comme joueur et entraineur depuis 2000, font la course en tête pendant toute la seconde partie de la saison mais ne peuvent résister au retour de Libourne-Saint-Seurin qui les coiffent sur le poteau pour la montée directe en National. Frédéric Sebag arrive à la présidence en janvier 2003 et Patrick Gaspéroni quitte alors le club. On croit le club reparti pour un nouveau bail en CFA mais la DNCG fait parler d'elle en rétrogradant Martigues et en interdisant la montée au Racing Paris et à Saint-Priest et comme Alès dans le même temps dépose son bilan, c'est Tours qui est le dernier repêché pour participer au National 2003-2004. Dans ces conditions le retour à l'échelon au-dessus est plus que difficile et le maintien est obtenu in extremis[6],[7].

En 2004-2005 le club, sous l'impulsion de son président Frédéric Sebag, monte en puissance et aurait pu espérer accrocher les trois places pour la montée en Ligue 2 sans une défaite à Valence. Il faut attendre la saison suivante pour voir les héritiers du FCT renouer avec le monde professionnel, au terme d'une saison haletante, marquée notamment par un élan considérable et un fort soutien populaire en fin de parcours. Le dernier match est face au Nîmes Olympique, le même club qui a sorti les Tourangeaux de Division 1 20 ans plus tôt. C'est l'occasion pour le président Sebag de monter le club en société anonyme sportive professionnelle (SASP) pour lui redonner son statut professionnel. Pour revenir mais l'espace d'une seule saison, mal préparé administrativement et sportivement, ce retour est un échec et le TFC se retrouve dernier de la classe rapidement sans jamais pouvoir espérer se maintenir. L'arrivée de Tony Vairelles n'y change rien, le Tours FC est condamné à la relégation au soir de la 34e journée. Après cette saison cauchemardesque, le club fait le grand nettoyage et l'effectif est entièrement renouvelé. Nouveaux joueurs, nouvel entraîneur (Daniel Sanchez) avec un résultat probant puisque la remontée est au bout du chemin avec une belle aventure jusqu'en huitièmes de finale de Coupe de France[6],[7].

Le stade de la Vallée du Cher lors d'un match amical contre le Paris Saint-Germain le 18 juillet 2007.

Stabilisation en Ligue 2 (depuis 2007)[ ]

Pour un retour en Ligue 2, le TFC se mêle jusqu'à la dernière journée à la bataille pour l'accession. Une saison symbolisée par l'absence de défaite face au 3 clubs promus en fin de saison (2 victoires, 2 nuls)[7].

Nîmes-Tours en septembre 2008

Le TFC se structure alors sportivement avec l’arrivée de Max Marty comme Manager général et Directeur sportif. Frédéric Sebag et lui recrutent alors un nouvel entraineur, Daniel Sanchez, et 23 nouveaux joueurs sur 24. Le TFC retrouve la Ligue 2 à la fin de la saison 2007-2008. Cette même saison, l’équipe réserve, menée par Marc Maufroy, évoluant en Division d’Honneur, est championne et accède en CFA2. Lors de cette saison 2008-2009, le Tours FC, promu, réalise une excellente saison et finit à la 6e place de L2, avec de futurs internationaux français dans ses rangs que sont Olivier Giroud et Laurent Koscielny. La réserve n'est elle pas autorisée à monter en CFA, malgré sa première place de groupe de CFA2, car le club ne dispose pas d'un centre de formation. Au cours des deux saisons suivantes, le Tours FC, toujours emmené par Sanchez, termine 11e puis 12e du classement. L’intersaison 2011 voit quelques changements au niveau du staff technique. Daniel Sanchez parti à Valenciennes, le Tours FC fait appel à l’entraineur allemand Peter Zeidler pour conduire le navire ciel et noir. Le Tours FC poursuit son parcours en L2 en se classant 6e au terme de la saison 2011-2012[6].

Le technicien allemand, qui s'appuie sur un groupe de joueurs très jeunes, paye rapidement un départ catastrophique de la saison 2012-2013 (un match et trois défaites lors des quatre premières journées). Bernard Blaquart, alors responsable du Centre de formation, lui succède à la tête de l'équipe. Dernier début septembre 2012, le Tours FC achève finalement la saison à la 10e place, grâce notamment aux renforts de joueurs d'expérience tels Bryan Bergougnoux et Pascal Berenguer et de la très grosse saison de son capitaine, le gardien de buts Benjamin Leroy, très apprécié des supporters.

Le Président Frédéric Sebag cède le club au début de l'été 2013 au patron du tour-opérateur Corsicatours, Jean-Marc Ettori[20]. Ce dernier met en place une nouvelle équipe, avec l'ancien international Jean-Luc Ettori au poste de président-délégué et d'Olivier Pantaloni comme entraîneur. Dans le même temps, la Direction Nationale de Contrôle de Gestion de la Ligue de Football Professionnel (DNCG) rétrograde administrativement le club en National dans un premier temps, avant de le réintégrer mi-juillet, à la suite de l'appel de la nouvelle direction.

Côté sportif, l'équipe se renforce en recrutant principalement trois joueurs du club corse de l'AC Ajaccio : les latéraux Samuel Bouhours, Fousseni Diawara et l'avant-centre Andy Delort. Ce dernier termine la saison 2013-2014 de Ligue 2 co-meilleur buteur avec le caennais Duhamel (24 buts), mais ne peut empêcher la 8e place au final du club. À noter que les tourangeaux atteingnent pour la première fois les huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue, en éliminant tour à tour Istres aux tirs aux buts, Clermont et Amiens. Avant de céder contre Troyes (1-0).

Palmarès[ ]

Titres et trophées[ ]

Palmarès du club en compétitions officielles[21]
Compétitions nationales Compétitions régionales
  • CFA2 (1)
    • Champion de groupe en 2009res
  • Division d'honneur (17)[23]
    • Champion en 1923, 1924, 1925, 1926,
      1927, 1928, 1930, 1932, 1949, 1952, 1960,
      1965, 1968, 1973, 1997res, 2008res, 2013res

Le Tours Football Club est le club de plus titré de la Ligue du Centre avec 17 titres de champion de Division d'honneur. Entre 1923 et 1932, le TFC n'échoue qu'à deux de reprises : en 1929 et 1931. Les trois derniers titres (1997, 2008 et 2013) sont remportés par l'équipe réserve. En 1927, le titre régional donne droit au club tourangeau de participer à la « Division promotion » du Championnat de France amateur. Disputer entre deux équipes, l'AS Centre à l'époque s'impose face à l'AS Clamecy. Le club remporte aussi trois Coupe du Centre, toutes d'affilées entre 1998 et 2000.

À l'échelle nationale, le TFC se distingue en étant le seul de la Ligue du Centre de football à avoir joué en Division 1. Les ciel et noir acquièrent leur première montée en terminant vice-champion de D2 en 1980. Pendant ce passage en D1, l'équipe réalise ses meilleurs parcours en Coupe de France, terminant demi-finaliste en 1982 et 1983. L'année suivante, fraichement retombé en 2e division, les tourangeaux remporte leur premier trophée majeur avec le titre de D2 1983-1984.

Suite à la rétrogradation administrative, le Tours FC doit gravir à nouveau tout les étages du football français. Remonté en National, il termine deux fois vice-champion en 2006 et 2008 avant de se stabiliser en Ligue 2 et de pouvoir participer à la Coupe de la Ligue. Son meilleur parcours dans cette compétition est un huitième-de-finale en 2014.

Après son titre de DH Centre en 2008, l'équipe réserve remporte son groupe de CFA2 en 2009.

Records et bilan par saison[ ]

En championnat professionnel, la plus large victoire enregistrée lors de la 29e journée du championnat de Division 2 1983-1984 et la réception de l'EA Guingamp. Les tourangeaux s'imposent 7-1. C'est sur ce score qu'ils s'inclinent le plus lourdement aussi en accueillant l'AS Cannes à l'occasion de la 15e journée de D2 1974-1975[25].

Si on se refere qu'au championnat de première division, le meilleur classement du TFC est une 11e place lors de la saison 1981-1982. Le record de victoire consécutive est de 3 matchs tandis que le plus grand nombre de matches consécutifs sans défaite est de 8. Jean-Marc Desrousseaux est celui qui joue le plus grand nombre de matches de D1 avec le maillot ciel et noir (113) et Delio Onnis celui qui inscrit le plus grand nombre de buts (64)[26].

Ce tableau récapitule le nombre de matchs disputés par le Tours FC dans les différentes compétitions française :

Chiffres du club dans les différentes compétitions[25]
Période Saisons Matchs Victoires Nuls Défaites Buts pour Buts contre
Division 1/Ligue 1 1980-1985 4 152 44 38 70 217 264
Division 2/Ligue 2 1974-... 22 742 279 211 252 971 936
Coupe de France  ?  ? - - - - - -
Coupe de la Ligue 2006-... 9 15 6 0 9 21 25

mise à jour : 25 août 2014

Couleurs et identité visuelle[ ]

Logo et devise[ ]

L'écusson du Tours FC porte les armoiries de la ville composées de trois tours et une Fleur-de-lis. Il porte la devise du club « Turondrum Civitas Libera », qui signifie en latin « Ville libre de Turones ». Turones est la tribu celtique, qui a donné son nom à Tours. La devise a été retrouvé gravé sur un rocher, qui est maintenant dans les souterrains du Musée des Beaux-Arts situé dans la ville. La salamandre est une référence au roi François Ier.

Historique des couleurs[ ]

Blason de la ville de Tours

Dans les années 1950, le maillot est bleu et noir aux couleurs du blason de la ville de Tours. Au fil des années on voit une tenue peu modifiée avec un maillot et des chaussettes fait de bleu plus ou moins foncé avec des rappels et le short noir. Depuis les années 2000, le short devient de la même couleur que le reste de la tenue[4]

En 2006, le Tours FC change d'équipementier et laisse Unisport au profit de Duarig[27].

Pour la saison 2011-2012, Duarig en collaboration avec le club décide de conserver le bleu ciel habituel sur le maillot domicile. Il est aussi conservé le col rond[28].

En septembre 2013, le club propose via un sondage sur Facebook auprès des abonnés un choix de 8 nouveaux maillots proposés par Duarig. Le maillot sélectionné est bleu ciel avec un dégradé noir, une tour est situé en bas à droite du maillot[29].

Pour la saison 2014-2015, à la suite de la mise en liquidation de Duarig, le club quitte l'équipementier de la Loire pour passer chez Nike[30]. Le TFC devient moins libre dans ses choix de maillot et doit faire avec le catalogue de la marque à la virgule. Celle-ci dessine, avec les dirigeants tourangeaux, son premier maillot domicile avec un bleu roi, couleur de la ville de Tours, qui n’est pas bien reçu de la part des fans tourangeaux. A tel point que la direction décide de réfléchir à une nouvelle tunique en collaboration avec Nike. La direction du Tours FC décide de remplacer le nouveau maillot domicile par un modèle équivalent, d’un bleu proche de celui apparu durant les dernières saisons[31],[32].

Couleurs de l’équipe
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Début des années 1980
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Saison 1986-1987
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Saison 2013-2014

Sponsors[ ]

En 1987, l'hypermarché Mamouth est le sponsor maillot du TFC. L'enseigne appartient aux Docks de France dont le club est originaire[4].

En octobre 2008, le Tours FC joue la carte de la nouveauté en imprimant le détail d’une œuvre de 1750 : « L’enlèvement d’Europe » sur un maillot « collector » en lieu et place des sponsors du club. C’est une innovation du TFC, du musée des Beaux-arts et de la ville de Tours qui souhaitent décloisonner les genres et favoriser l’accès à la culture au plus grand nombre. Les spectateurs du match contre le RC Lens[33].

Lors de la saison 2010-2011, la formation tourangelle enregistre un nouveau partenaire avec les magasins Chausport pour le dernier tiers de l'exercice (4 mois)[34]. En août 2012, c'est l'entreprise d'impression en ligne Saxoprint qui s'engage pour une saison avec le TFC[35],[36].

En septembre 2012, Invicta se désengage de la plupart de leurs partenariats, dont celui avec le Tours FC. Pour le club, c'était un gros contrat, 10 % du budget sponsor qui se monte à 1,5 million d'euros[37].

Fin 2013, deux nouveaux sponsors rejoignent le Tours FC[38] dont la compagnie aérienne, Balkanian Airways, installée à Plovdiv en Bulgarie. L'autre entreprise est une société locale d'électricité « C'Renov ». Le logo de la société bulgare est présent sur le devant du maillot tourangeau, près du col et sur plusieurs panneaux publicitaires autour du terrain du stade de la Vallée du Cher[39]. Trois mois plus tard, Balkanian Airways disparaît du maillot du TFC. Le président tourangeau Jean-Marc Ettori évoquant des divergences d'objectifs. Le club n'a pas reçu les 50 000 euros promis dans l'accord de sponsoring[40].

Le sponsor maillot est Corsicatours.

Personnalités du club[ ]

Présidents[ ]

Présidents du Tours FC
Période Nom
avant 1969 Drapeau : France Jean Savoie
1969-1997 Drapeau : France Jean Royer
1997-2003 Drapeau : France Patrick Gaspéroni
2003-2013 Drapeau : France Frédéric Sebag
depuis 2013 Drapeau : France Jean-Marc Ettori

En 1969, Jean Royer, maire de Tours, prend à la surprise général le poste de président du FC Tours. Le club est alors au plus bas. Il n’a alors aucun intérêt à en prendre la présidence, si ce n’est une passion soigneusement dissimulée. En 1978, le FC Tours obtient le statut professionnel et dispose d’un nouveau pied-à-terre entre deux fleuves, le stade de la Vallée du Cher. Royer c'est des réunions au 4e étage de la mairie à cinq heures du matin, car il part à Paris deux heures plus tard, des invitations lancées à ses entraîneurs et dirigeants pour des dîners frugaux, chez lui avec soupe, tomate au sel et une pomme. Tout Jean Royer : passionné, ascète, rigoureux jusqu’à l’extrême. Royer prend ensuite du recul, meurtri par les échecs et sans doute conscient que ses idées ne collent pas avec un monde de plus en plus lancé vers le business mais il garde toujours un œil sur sa « danseuse », au point de faire avaler de longues couleuvres à son conseil municipal. Après moult tergiversations, Jean Royer se laisse convaincre par Yvon Jublot d’enrôler Delio Onnis, qui sera le symbole des grandes heures du FC Tours en première division. Ensuite, il tourne la page, contraint et forcé par un conseil municipal de plus en plus rebelle. Il laisse des souvenirs merveilleux au public tourangeau avec cette Division 1 mais aussi des dettes remboursées par la municipalité suivante. Jean Royer n'hésite jamais à puiser dans ses économies personnelles pour tenter de sauver le club. Il ne s’est jamais enrichi avec le FC Tours[15].

Patrick Gaspéroni, jusqu'alors directeur du Centre Technique Régional Omnisports (CTRO) de Tours, est nommé président en décembre 1997, avec plusieurs missions : éviter la liquidation, assainir les finances, stabiliser le sportif et trouver un repreneur viable.

Frédéric Sebag prend le relai en 2003 et parvient avec l'entraîneur Albert Falette à faire monter le club en National en 2003, puis en Ligue 2 en 2006. Entre 2008 et 2011, il installe avec l'entraîneur Daniel Sanchez le TFC dans les 30 meilleurs équipes de France et permet l'éclosion, entre autres, de joueurs comme Olivier Giroud ou Laurent Koscielny. Il est membre de la Haute Autorité du Football entre 2011 et 2013, date de son retrait de la présidence du club.

L'avant saison 2013-2014 du club se joue principalement dans les coulisses avec la revente du club par son propriétaire Frédéric Sebag. Dès le 17 juin les négociations sont en cours avec les futurs repreneurs corses [41], emmenés par Jean-Marc Ettori PDG de Corsicatours et l'ancien international français Jean-Luc Ettori qui dirigera le sportif. Les nouveaux propriétaires se retrouvent immédiatement devant la DNCG [42] le 20 juin 2013. La vente du club est officielle le 21 juin 2013, Ettori remplace Sebag[43]. C'est le maire de Tours, Jean Germain, qui est à l'origine de la rencontre avec les propriétaires[44].

Entraîneurs[ ]

Entraîneurs du Tours FC depuis 1952[3],[45]
Période Nom
1952-1956 Drapeau : France Alfred Aston
1956-1957 Drapeau : France Miramon
1957-1959 Drapeau : France Désiré Carré
1959-1960 Drapeau : France Robert Caquet
1960-1961  ?
1961-1962 Drapeau : France Jules Vandooren
1962-1969  ?
1964-1967 Drapeau : France Stanislas Dombeck
1967-1969  ?
1969-1976 Drapeau : France Yvon Jublot
1976-1981 Drapeau : France Pierre Phelipon
1981-1983 Drapeau : Pays-Bas Hendrikus Hollink
1983-1985 Drapeau : France Guy Briet
1985 Drapeau : France Serge Besnard
1985-1989 Drapeau : France Yvon Jublot (2)
1989-1992 Drapeau : France Jean Sérafin
1992-1993 Drapeau : France Raymond Kéruzoré
1993-1994 Drapeau : France Philippe Leroux
1994-1995 Drapeau : France Christian Mignon
1995-1999 Drapeau : France Christian Letard
1999-2007 Drapeau : France Albert Falette
2007 Drapeau : France Philippe Bizeul
2007-2011 Drapeau : France Daniel Sanchez
2011-2012 Drapeau : Allemagne Peter Zeidler
2012-2013 Drapeau : France Bernard Blaquart
depuis 2013 Drapeau : France Olivier Pantaloni

Le premier entraîneur connu est Alfred Aston. Il arrive comme entraîneur-joueur en 1952 et reste 4 saisons. Passe une année et l'international français Désiré Carré (1 sélection) arrive à la tête de l'équipe pour 2 saisons. Suivent Robert Caquet, Jules Vandooren et Stanislas Dombeck d'ici à la fin des années 1960.

En 1969, le FC Tours est relégué en DH Centre, Jean Royer, maire de la ville, prend la présidence du club et nomme Yvon Jublot comme entraîneur. En 1973, la montée en Division 3 est assurée. Une division qui ne voit qu'une saison le TFC puisque les Bleus auteurs d'une saison parfaite accèdent directement à la D2. Saison 1973-1974 qui est aussi marquée par une campagne de Coupe de France réussie avec un 16e de finale face aux pros du FC Metz qui aurait pu être une des grandes heures de gloire du club (1-1 à Grandmont et 1-2 au stade Saint-Symphorien). En juin 1976, Jublot est débarqué de son poste d'entraîneur et devient directeur sportif du TFC de 1976 à 1984, Pierre Phelipon le remplace sur le banc[15],[6],[7].

Jublot est à l'origine de la venue de Delio Onnis au Tours FC[15] ainsi que du départ de son successeur comme entraîneur, Phelipon, au profit du hollandais Hennie Hollink. En 1982, Jublot a la possibilité de faire venir son ami Jean-Claude Suaudeau sur le banc tourangeau mais, contesté dans ses choix précédents (Onnis trop cher, Hollink têtu), le comité de direction refuse[46].

En 1983, Guy Briet arrive et devient champion de Division 2 dés la première saison. Monté en D1, le club est relégué tout de suite et Briet est remplacé par Serge Besnard, joueur du club venant de raccrocher les crampons. En décembre 1985, Yvon Jublot revient sur le banc du FCT. 7e de D2 la première année, il est licencié en mars 1989 suite à la 18e place de l'équipe, synonyme de relégation en Division 3[46]. Jean Sérafin prend l'équipe en main pour 4 ans puis Raymond Kéruzoré en 1992. Au bout d'une saison, il est contraint au départ en raison du dépôt de bilan du club tourangeau.

Philippe Leroux puis Christian Mignon sont les deux premiers coach du désormais Tours FC reparti en Nationale 2 (ex CFA). En 1995, Christian Letard s'assoit sur le banc tourangeaux. C'est lui qui fait remonter le club en National en 1997 mais il n'arrive pas à y maintenir. En 1997, c'est Albert Falette qui prend les rênes et reste 8 ans en tant qu'entraîneur.

Olivier Pantaloni, en poste depuis 2013.

Sous les ordres de Falette, le Tours FC, alors dernier, termine à la dixième place du championnat CFA[47],[48]. Après quatre ans à ce niveau, le TFC retrouve le National grâce à sa deuxième place du groupe D à égalité avec le vainqueur le FC Libourne-Saint-Seurin et à un repêchage administratif[47]. Après une saison de National terminée à la seizième place avec un point d'avance sur le premier relégable. La saison suivante, le club se donne pour objectif d’accéder à la Ligue 2 dans les deux ans[49]. Huitième en 2005, le club parvient à monter en Ligue 2 la saison suivante en terminant vice-champion derrière le Vannes OC. Il déclare alors « Cette remontée fut la plus belle période de ma carrière d’entraîneur, une superbe aventure. Mais quand j’ai compris que nous n’avions pas un groupe capable de se maintenir en L2, j’ai pris du recul…[50] ». Le club étant dernier du championnat en avril 2007, il quitte ses fonctions d'entraîneur suite à une défaite face au FC Metz[51].

Philippe Bizeul, 38 ans et jusque là adjoint de Falette prend le relais à la demande d'Albert lui-même et du président Frédéric Sebag[52],[53]. En 2007, Daniel Sanchez devient entraîneur du Tours FC alors en National avec pour objectif la remontée en Division 2[54], 16 nouveaux joueurs, dont Laurent Koscielny, sont recrutés à cet effet[55]. Le club termine vice-champion de National 2007-2008 et accède en D2. La saison suivante, les Tourangeaux sont 6e après avoir longtemps été sur le podium, l'équipe termine également en tête du classement à domicile. Ses bonnes performances valent à Daniel Sanchez de recevoir l'hommage de ses pairs lors des trophées UNFP où il est nommé 2e entraîneur de Ligue 2 de l'année. Approché par d'autres clubs[56], il signe un nouveau contrat de 3 ans avec le Tours FC[57]. La saison suivante, le club termine 10e du championnat après avoir été dans la première moitié du tableau de Ligue 2 toute la saison[58]. Ses qualités d'entraîneur lui valent d'être nommé deuxième entraîneur de Ligue 2 par France Football et huitième entraîneur Français (Tous championnats) par le même magazine. En 2010-2011, le club reste sur le podium toute la première partie du championnat mais Sanchez quitte le club à la fin de celui-ci.

Le 14 juin 2011, l'allemand Peter Zeidler tente une expérience en France, lui qui parle couramment le français ce qui rend son acclimatation bien plus facile. À la fin de sa première saison aux commandes du club, il termine à la 6e place. Le 21 août 2012, suite à un début de saison catastrophique (trois défaites et un nul en championnat), il est limogé alors qu'il entamait sa dernière année de contrat à la tête de l'équipe tourangelle. Arrivé comme directeur du centre de formation en 2010[59], Bernard Blaquart est nommé entraîneur intérimaire de l'équipe première le 21 août 2012[60]. Il dirige l'équipe toute la saison mais décide de quitter son poste d'entraîneur du Tours FC pour devenir directeur du centre de formation du Nîmes Olympique[61]. Olivier Pantaloni est nommé pour gérer l'équipe première.

Joueurs[ ]

Joueurs emblématiques[ ]

Buteurs en championnat[62]
Rang Nom Buts Carrière au club
1 Drapeau : ItalieDrapeau : Argentine Delio Onnis 64 1980 - 1983
2 Drapeau : Togo Pierre-Antoine Dossevi 53 1974-75 & 76-81
3 Drapeau : France Thierry Princet 45 1975-78 & 79-82
4 Drapeau : Argentine Omar Da Fonseca 42 1982 - 1985
5 Drapeau : France Olivier Giroud 38 2008 - 2010
6 Drapeau : France Pierre Phelipon 31 1976 - 1981
7 Drapeau : France Bernard Ferrigno 26 1978 - 1983
8 Drapeau : France Andy Delort 25 2013 - 2014
9 Drapeau : France Dieudonné Minoungou 19 2002 - 2004
Joueurs les plus capés[62]
Rang Nom Matchs Carrière au club
1 Drapeau : France Pierre Phelipon 189 1976 - 1981
2 Drapeau : France Julien Cetout 185 2008 - 2014
3 Drapeau : France Thierry Princet 184 1975-78 & 79-82
4 Drapeau : France Jean Marc Desrousseaux 153 1981-83 & 84-87
5 Drapeau : Togo Pierre-Antoine Dossevi 131 1974-75 & 76-81
6 Drapeau : France Jean-Marc Furlan 123 1982 - 1985
7 Drapeau : France Alain Polaniok 122 1982 - 1985
8 Drapeau : Argentine Omar Da Fonseca 115 1982 - 1985
- Drapeau : France Benjamin Leroy 115 2010 - 2014

En Coupe de France 1951-1952, avec son capitaine emblématique, l'ex-international et figure mythique du sport tourangeau Fred Aston, le club parvient à éliminer les professionnels de l'AS Troyes pour atteindre pour la première fois de sa courte histoire les 32e de finale. Le TFC obtient le « jackpot » en 1980. Se battant en tête toute la saison avec le Stade rennais, les Jean-Noël Dusé, Serge Besnard, Seweryn, Ben Saïd, Pierre-Antoine Dossevi, Bernard Ferrigno, offrent le paradis aux 15 000 spectateurs du stade de la Vallée du Cher, premier plein de son histoire, en prenant définitivement l'avantage sur les Bretons (1-0)[7].

Le FC Tours connaît ses plus grands moments dans les années 1980 sous la houlette de l'entraineur Pierre Phelipon et du directeur sportif Yvon Jublot, grâce a quelques joueurs d'exception comme l'attaquant italo-argentin Delio Onnis (deux fois meilleur buteur du championnat), le défenseur Serge Besnard, Karim Maroc ou Guy Lacombe[63]. Pour sa troisième saison au haut niveau, le club continue de se renforcer avec les arrivées de Jean-Marc Furlan en défense, Alain Polaniok en milieu et surtout de l'Argentin Omar Da Fonseca en attaque[7].

Retombé en D2, le club perd ses principaux joueurs, Jean-Marc Desrousseaux, Onnis, Lacombe partent pour d'autres cieux. Si en début de saison les Bleus ne sont pas favoris, le TFC obtient la montée au dernier match à Dunkerque grâce à un but dans les dernières minutes d'Emmanuel Hamon[7]. Le FCT parvient à se stabiliser en deuxième division à partir de 1985, sans toutefois se mêler à la lutte pour la montée. Quelques jolis noms circulent au club à cette période : Olivier Pickeu, Jean-Marc Adjovi-Bocco, Jean-Jacques Eydelie, Jacques Glassman, le brésilien Walquir Mota et l'argentin Jorge Dominguez[63].

Plus récemment, le Tours Football Club voit passer dans son équipe Olivier Giroud (2008-2010) et Laurent Koscielny (2007-2009) qui seront appelé en Équipe de France juste après leur départ du Cher.

Plusieurs joueurs évoluant sous les couleurs du Tours FC sont sacrés meilleur buteur à l'issue d'une saison. Le premier est le togolais Pierre-Antoine Dossevi, meilleur buteur de Division 2 1977-1978 avec 23 buts. Vient ensuite Bernard Ferrigno en D2 1979-1890, co-meilleur buteur du Groupe A avec 16 but, et l'inévitable italo-argentin Delio Onnis goleador du club lors de ses années en 1re division. Il termine meilleur scoreur en 1981 (24 buts) et 1982 (29 buts) et est aujourd'hui le meilleur buteur historique du Championnat de France de football avec 299 buts inscrits dont 64 avec le FCT. Retombé en D2, le club peut compter sur les 23 buts de l'argentin Omar Da Fonseca, co-meilleur buteur en 1983-1984. En 2010, le futur international français Olivier Giroud est sacré avec 21 buts en Ligue 2 2009-2010 puis Andy Delort (25 buts), co-meilleur buteur de Ligue 2 2013-2014[17].

Effectif professionnel actuel[ ]

Effectif du Tours FC de la saison 2014-2015
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[64] Nom Date de naissance Sélection[65] Club précédent Contrat
1 G Drapeau de la France Salles, EstebanEsteban Salles 2/3/1994 (20 ans)
0 Formé au club
16 G Drapeau de la France Bertrand, BenjaminBenjamin Bertrand 24/6/1992 (22 ans)
0 Formé au club 2011-
30 G Drapeau de la France Kamara, BingourouBingourou Kamara 21/10/1996 (17 ans)
0 Formé au club
2 D Drapeau du Mali Diawara, FousseniFousseni Diawara 28/8/1980 (34 ans) Drapeau : Mali Mali AC Ajaccio 2013-2015
6 D Drapeau : Serbie Miloševic, BogdanBogdan Miloševic 17/2/1989 (25 ans)
Drapeau : Serbie FK Napredak Kruševac 2014
17 D Drapeau de la France Vumbi, LendaLenda Vumbi 13/7/1995 (19 ans)
0 Formé au club Stagiaire
22 D Drapeau de la France Schwechlen, LéoLéo Schwechlen 5/6/1989 (25 ans)
AS Monaco rés. 2011-2015
25 D Drapeau de la France Bouhours, SamuelSamuel Bouhours 26/6/1987 (27 ans)
AC Ajaccio 2013-2015
32 D Drapeau de la France Gradit, JonathanJonathan Gradit 24/11/1992 (21 ans)
Aviron bayonnais
7 M Drapeau de la France Berenguer, PascalPascal Berenguer 20/5/1981 (33 ans)
AS Nancy 2013-2015
11 M Drapeau de la France Mengual, LorryLorry Mengual 2/7/1990 (24 ans)
OGC Nice rés. 2013-2015
18 M Drapeau de la France Diaz, KévinKévin Diaz 18/8/1988 (26 ans)
OGC Nice 2013-
20 M Drapeau de la France Ketkeophomphone, BillyBilly Ketkeophomphone 24/3/1990 (24 ans)
Drapeau : Suisse FC Sion 2012-2015
23 M Drapeau de la France Chavalerin, XavierXavier Chavalerin 7/3/1991 (23 ans)
Olympique lyonnais rés. 2012-2015
29 M Drapeau de la France Touati, YoucefYoucef Touati 29/3/1989 (25 ans)
FC Istres 2013-
31 M Drapeau de la France Santamaria, BaptisteBaptiste Santamaria 9/3/1995 (19 ans)
0 Formé au club Stagiaire
33 M Drapeau de la France Khaoui, Saîf-EddineSaîf-Eddine Khaoui 27/4/1995 (19 ans)
0 Formé au club Stagiaire
10 A Drapeau : Côte d'Ivoire Kouakou, ChristianChristian Kouakou 1/3/1991 (23 ans)
Drapeau : Thaïlande Muangthong United 2012-2015
19 A Drapeau de la France Bergougnoux, BryanBryan Bergougnoux 12/1/1983 (31 ans)
Drapeau : Italie US Lecce 2012-2015
21 A Drapeau de la France Adnane, YoussefYoussef Adnane 16/7/1985 (29 ans)
Évian TG 2013-2015
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Pierre Bazin
  • Drapeau : France Frédéric Guyomarc'h (Médecin)
  • Drapeau : France Thomas Crespin (Kiné)
  • Drapeau : France Jalal Abdesslami (Kiné)
  • Drapeau : France Jean-Marie Leleux (Kiné)
Entraîneur(s) des gardiens

Autres


Légende

Consultez la documentation du modèle

Structures du club[ ]

Aspects juridique et financier[ ]

Lors de la saison 2012-2013, le budget du club s'élève à 1,5 millions d'euros[37]. Au terme de la saison suivante, le Tours FC reçoit un peu plus de 4,4 million d'euros de droits télévisuel[66].

Infrastructures[ ]

Stades[ ]

Article détaillé : Stade de la Vallée du Cher.

Le club évolue successivement dans trois stades. Le premier est le Stade Vélodrome Victor-Lefèvre, aujourd'hui disparu. Il se situe alors sur les rives du Cher. Le suivant est le Stade de Grandmont. Il est ensuite reconverti en stade d'athlétisme où se déroule les Championnats de France en 1989[67].

La première tranche du stade de la Vallée du Cher (8 000 places) est inaugurée le 2 septembre 1978 par un match de Division 2 contre Amiens. Dès l'année suivante, la capacité est portée à 22 000 places[68]. Le record d'affluence a lieu le 29 mai 1981 lors du match de première division opposant le FC Tours à l'AS Saint-Etienne. Plus de 23 000 spectateurs prennent alors place dans l'enceinte du stade. Officiellement, le chiffre est de 21 595 spectateurs mais faute de billets restant, plusieurs personnes sont tout de même parvenus à rentrer dans le stade[67].

La mise en place des nouvelles normes de sécurité impose ensuite la fermeture des deux virages au public. La capacité de l’enceinte chute ainsi à moins de 11 000 places. Les quelques travaux (installation d’une nouvelle rampe d’accès, agrandissement des escaliers) nécessaires à la réouverture des virages sont achevés seulement dans le Virage Sud. Ce dernier pouvant accueillir environ 1 700 personnes. L'intersaison 2008 qui marque la remontée du Tours Football Club en Ligue 2 semble également signer le retour des ambitions au plus haut niveau. La direction du club, en accord avec la mairie, propose ainsi au mois de mai 2008 un vaste plan de rénovation du stade de la Vallée du Cher qui permet de porter sa capacité à 25 000 places d'ici 2011 ou 2012. Ce plan qui est estimer à 34 millions d'euros serait financé à hauteur égale par des partenaires privés et les collectivités locales[67].

Centre de formation[ ]

Tours ouvre durant l'été 2010 son centre de formation. Bernard Blaquart en devient le premier directeur[69]. Bien qu'un centre de formation ne soit plus obligatoire pour les clubs professionnels depuis 2003. Le club investit aussi beaucoup dans ses installations et la scolarité associée. Le TFC devient alors le 33e club pro à se doté d'un centre de formation, le 11e en Ligue 2. Son budget initial de 700 000 euros le situe dans le bas de la fourchette (3 millions en moyenne). Les premiers contrats (apprenti, aspirant, stagiaire, élite) sont signés en 2011. Au total à Tours, ils sont cinquante joueurs âgés de 15 à 20 ans en formation, en majorité issus de la région Centre[70].

En 2012, le centre de formation du Tours FC se classe 30e sur 32 d'après ces critères. Les points faibles (0 points) du club étant l'absence de contrat pro signé et de joueurs en sélection[71].

Pour la saison 2012-2013, Bernard Blaquart ayant pris la tête de l'équipe première, Cyrille Carrière, ancien entraineur des U17 et adjoint de Blaquart, le remplace à la tête de la direction du centre de formation toute en gardant la gestion de l'équipe réserve[72],[73],[74].

Dans le prolongement de la décision adoptée par le Conseil municipal en sa séance du 31 mai 2013, un bail emphytéotique d'une durée de 18 ans à conclure entre la ville de Tours, propriétaire, et la SASP "TFC" permet à cette dernière de prendre en gestion l'ensemble du site et des installations du CTRO pour y créer un centre de formation, un centre d'entraînement pour son équipe professionnelle et y installer ses bureaux[75].

Avant de connaître la carrière qu'on sait, le milieu de terrain des Bleus, Patrick Vieira, fait une partie de ses gammes au centre de formation du FC Tours. Philippe Leroux, responsable des jeunes à l'époque, se souvient : « Il arrivait des cadets de Dreux. Il allait avoir 15 ans. Il faisait partie de la sélection des cadets du Centre mais les clubs pros, tels que Nancy ou Nantes, ne croyaient pas en lui. Le conseiller technique départemental d'Eure-et-Loir nous l'a alors recommandé. C'est comme cela que tout a commencé »[76].

Joueurs formés au Tours FC :

Le TFC dans la culture populaire[ ]

Kevin Lejeune en 2012 au milieu des supporters.

Rivalités[ ]

Malgré des opposants de niveau comparable au sein de la Ligue du Centre de football avec le Tours FC, La Berrichonne de Châteauroux, le FC Bourges, l'AAJ Blois ou encore l'US Orléans et l'Arago sport orléanais avant lui, il n'existe pas de rencontres entre ces équipes avec un suivi plus important des supporters et une pression médiatique supérieure.

Supporters[ ]

Le Tours Football Club possède trois groupe de supporters : les Turons 1951, créé en 2008, les Abon's Tours, fondé l'année suivante, et les Diables Bleus, anciennement Kop Tourangeau mis en place en 1980[77],[78].

Relations avec les médias[ ]

Le Tours FC compte comme partenaires média La Nouvelle République du Centre-Ouest et TV Tours Val de Loire.

Autres équipes[ ]

Féminine[ ]

Article détaillé : Tours Football Club (féminines).

La section féminine du Tours FC est un club de football féminin français et fondé sous le nom de Tours EC avant son absorption par le club professionnel masculin. Les Tourangelles atteignent pour la première fois de leur histoire la Division 1 en 1984, après un passage rapide par la seconde division. Le club se maintient durant huit saisons à ce niveau avant de disparaître à la suite de la refonte du système du football féminin français en 1992. De retour en première division pour une saison en 2001-2002, le club se maintient en D2 jusqu'en 2011-2012 et sa descente en Division d'Honneur. En 2014, les joueuses terminent premières du championnat interrégionale et remonte en Division 2.

L'équipe séniors évolue sur les terrains annexes au stade de la Vallée du Cher.

Réserve[ ]

Palmarès de l'équipe réserve en compétitions officielles
Compétitions nationales Compétitions régionales
  • Coupe du Centre (3)
    • Vainqueur en 1998, 1999 et 2000
    • Finaliste en 1997 et 2003

Juniors[ ]

En 2014, le Tours FC remporte l'épreuve reine de la formation. Performance historique pour le club tourangeau qui rouvre son centre de formation en 2010. Déjà mis à l'honneur pour ses nombreux jeunes appelés en sélection, le Tours FC est sacré champion de France dans la catégorie des 19 ans en triomphant lors de la séance des tirs au but d'Evian TG FC (1-1, 3-1). Après avoir éliminé Lille, les jeunes de Gilbert Zoonekynd font de nouvelles prouesses et succède à l'AS Monaco. Une réussite dont sont être fiers Frédéric Sebag, Max Marty et Bernard Blaquart, à l'origine du projet de formation à Tours[79].

  • U19 :
    • Champion de France en 2014[80]
    • DH : 2002, 2009, 2011
    • DHR : 2002 (rés.), 2009 (rés.), 2011 (rés.)
    • Coupe du Centre : 2010

Notes et références[ ]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Fiche du club sur 1jour1pari.com
  3. a et b « France – Trainers of First and Second Division Clubs » (consulté le 1 août 2007)
  4. a, b et c Fiche du Tours Football Club sur histoire.maillots.free.fr
  5. 1919 à 1921 sur le site officiel de l'association
  6. a, b, c, d, e, f, g, h et i Histoire sur le site officiel
  7. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s, t et u Historique sur toursfc.net
  8. 1930 à 1945 sur le site officiel de l'association
  9. 1950 sur le site officiel de l'association
  10. 1951 sur le site officiel de l'association
  11. 1952 sur le site officiel de l'association
  12. « CFA Gr. Ouest 1953 », sur footballenfrance.fr
  13. 1953 sur le site officiel de l'association
  14. « CFA Gr. Ouest 1954 », sur footballenfrance.fr
  15. a, b, c, d, e, f et g « Jean Royer, 1920-2011 », La Nouvelle République du Centre-Ouest, no spécial,‎ mars 2011, p. 10 (lire en ligne)
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  17. a et b Palmarès sur toursfc.net
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