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Tours Football Club

(Redirigé depuis Tours FC)

Tours FC

Logo du Tours FC
Généralités
Nom complet Tours Football Club
Surnoms TFC
Noms précédents AS Docks du Centre (1919-1921)
AS Centre (1921-1933)
ASPO Tours (1933-1945)
AS Centre (1945-1951)
Fondation 1919
Statut professionnel 1978-1993
depuis 2006
Couleurs Bleu ciel et Noir
Stade Stade de la Vallée du Cher
(15 827 places)
Siège Rue Camille Danguillaume,
37 000 Tours
Championnat actuel Ligue 2
Président Flag of France.svg Jean-Marc Ettori
Entraîneur Drapeau : France Olivier Pantaloni
Site web toursfc.fr
Palmarès principal
National[1] Division 2 (1984)

Maillots

Couleurs de l’équipe
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Domicile
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Extérieur

Actualités

Pour la saison en cours, voir :
Saison 2014-2015 du Tours Football Club
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Le Tours Football Club est un club de football français fondé en 1919 et évoluant en Ligue 2 depuis 2008. Depuis juin 2013, le président du club est Jean-Marc Ettori.

Le Tours FC joue à domicile au stade de la Vallée du Cher.

Le club est créé sous le nom d'AS Docks du Centre en 1921. Après être devenu le FC Tours en 1951, le club végète en Division d’Honneur et en Championnat de France amateur (CFA). La montée en 2e division lors de la saison 1974-1975 se révéle comme un déclencheur dans la progression du club. En 1978, Tours décide de passer professionnel et au bout de sa 2e saison, le club accède en première division. Grâce à l’arrivée du meilleur buteur de l’histoire du championnat de France Delio Onnis, le club reste trois ans en Ligue 1 et arrive deux fois en demi-finales de la Coupe de France en 1982 et 1983. Le club retrouve la Ligue 1 en 1984-1985 pour ensuite retomber dans ses travers. Après une stabilisation en 2e division, le club dépose le bilan en 1993 à cause d'une mauvaise gestion. À la suite de cette double relégation en CFA, le club est renommé Tours FC et accède de nouveau en 2e division en 2006[2].

Histoire[ ]

Repères chronologiques[ ]

Blason de la ville de Tours

Changements de nom et de status du club[3] :

  • 1919 : fondation de l'AS Docks du Centre
  • 1921 : rebaptisé AS du Centre
  • 1933 : rebaptisé ASPO Tours
  • 1945 : retour de l'ancien nom AS du Centre
  • 1951 : rebaptisé FC Tours
  • 1978 : le FC Tours devient professionnel
  • 1993 : rebaptisé Tours FC
  • 2006 : le club redevient professionnel

AS Centre (1919-1950)[ ]

En 1919, l'Association Sportive Docks du Centre est fondée. A sa naissance le club est l'association sportive des Docks du Centre (entreprise créée en 1908 qui deviendra les Docks de France en 1926). Elle devient l'Association Sportive du Centre (ASC) durant l'été 1921[4],[5]. Sous cette appellation le club a son heure de gloire en 1927 en remportant le championnat de promotion nationale[6].

En 1932-1933, l'AS du Centre joue dans le championnat régional en Division Honneur Centre (DH) et termine 3e. A la fin de la saison, le club est rebaptisé Association Sportive de Préparation Olympique de Tours (ASPOT). Il s'en suit des saisons terminées dans la première moitié du classement sans jamais accrocher les deux premières places jusqu'à la Seconde Guerre mondiale (deux fois 3e, deux fois 4e, une fois 5e et 6e)[7].

Après déjà 9 titres de champion de Division d'Honneur en 30 ans d'existence (1923, 1924, 1925, 1926, 1927, 1928, 1930, 1932 et 1949), l'ASC accède au Championnat de France amateur mais ne s'y maintient pas en achevant la saison 1949-1950 à la 11e place (sur douze) du groupe Ouest[8]. À la suite de cette relégation, les Docks de France retirent son soutien au club qui est rebaptisé Football Club de Tours. Après une saison de transition terminée à la 4e place[9].

Football Club de Tours (1950-1993)[ ]

Bataille entre DH et CFA (1950-1969)[ ]

Le FCT décroche un nouveau titre régionale[10] et la remontée en CFA. En 1952, le FCT, avec son capitaine emblématique, l'ex-international et figure mythique du sport tourangeau Fred Aston, accède aussi en 32e de finale de la Coupe de France après l'élimination au tour préliminaire des professionnels de l'AS Troyes[6]. Lors de la saison 1952-1953, le club termine sur la seconde marche du podium dés son retour à l'échelon national[11],[12]. Ce bon résultat n'est pas conservé l'année suivante et les Tourangeaux sont relégués à la suite de leur 11e position finale[13]. A nouveau de retour en élite régionale, l'équipe peine à réagir bien qu'améliorant chaque saison son classement finale (9e, 5e, 3e puis 2e) jusqu'en 1958 avant une nouvelle 3 place la saison suivante. Le club stagne longtemps au niveau amateur[5].

Plusieurs fois champion de Division d'Honneur (1960, 1965, 1968) sous la présidence de Jean Savoie et ses deux vice-présidents Robert Leprivier et Raymond Villate (qui tiennent durant une dizaine d'années les rênes du club avec Robert Caquet, Jules Vandooren, Stanislas Dombeck et Guy Bernard comme entraineurs), le FCT n'arrive à nouveau pas à se stabiliser en Championnat de France amateur.

Professionnalisme et montée en D1 (1969-1983)[ ]

En 1969, descendant une nouvelle fois de CFA, Jean Royer, maire de la ville, prend la présidence du club et nomme Yvon Jublot comme entraîneur. Prise de fonction surprise alors que le club est au plus bas. Royer n’a aucun intérêt à en prendre la présidence, si ce n’est par passion[14]. Une reconstruction du club qui porte rapidement ses fruits car en 1973 la montée en Division 3 est assurée. Une division qui ne voit qu'une saison le FCT de Jacky Manic, qui évolue au stade de Grandmont, puisque les Bleus auteurs d'une saison parfaite accèdent directement à la D2. Saison 1973-1974 qui est aussi marquée par une campagne de Coupe de France réussie avec un 16e de finale face aux pros du FC Metz qui aurait pu être une des grandes heures de gloire du club (1-1 à Grandmont et 1-2 au stade Saint-Symphorien)[5],[6],[15].

Équipe championne de Division 2 en 1984[16]

Se maintenant de justesse en Division 2 en 1974-1975, le FCT collectionne ensuite les places d'honneur sans pour autant accrocher le podium et les barrages d'accession à la Division 1, les premières années en D2 permettent à l'équipe de s'installer dans l'antichambre de l'élite. Mais bientôt la révolte gronde et en juin 1976, Yvon Jublot est débarqué de son poste d'entraîneur pour être remplacé par Pierre Phelipon. 3e en 1977 puis 5e en 1978, le club monte doucement dans la hiérarchie nationale. En juin 1978, la Ligue donne son agrément pour que le FCT passe professionnel[6], lui qui dispose d’un nouveau pied-à-terre entre deux fleuves, le stade de la Vallée du Cher[14].

4e en 1979, le TFC obtient l'accession en première division en 1980, dès la deuxième saison de professionnalisme. Se battant en tête toute la saison avec le Stade rennais, les Dusé, Besnard et Dossevi offrent la montée aux 15 000 spectateurs du stade de la Vallée du Cher, plein pour la première fois de son histoire, en prenant définitivement l'avantage sur les Bretons (1-0) dans les dernières journées[6].

Pour son entrée dans l'élite, le FCT réussit un coup de maître en s'attachant les services du meilleur buteur de la saison précédente Delio Onnis, qui sera le symbole des grandes heures du FC Tours en première division. Le "goleador" fait les beaux jours du club pendant 3 saisons. A la mi-temps de sa première saison, le club pointe à la 8e place après s'être offert une victoire face aux légendaires Verts de Saint-Étienne dans leur chaudron de Geoffroy-Guichard. La seconde partie est plus pénible sur le plan sportif avec à l'arrivée la place de barragiste contre Toulouse. Le FCT se sauve in extremis de la descente[6]. Mais derrière, de gros soucis financiers, assortis d'importants déficits, écornent l'image de marque du club[14].

Bail renouvelé, un changement d'entraîneur a lieu avec l'arrivée du Hollandais Hendrikus Hollink et renforcement de l'équipe avec les arrivées du gardien Jean-Marc Desrousseaux et des milieux Guy Lacombe et Karim Maroc. Une saison nettement plus tranquille avec une place de 11e et surtout une grande Coupe de France, le TFC échouant aux tirs au but en demi-finale face au futur vainqueur, le Paris Saint-Germain[6]. Delio Onnis finit par deux fois meilleur buteur du championnat[5].

La troisième saison au haut niveau débute mal. Karim Maroc décide de changer d'air sans prévenir et signe à Brest. Malgré ce départ inattendu, le club continue de se renforcer avec les arrivées de Jean-Marc Furlan en défense, Alain Polaniok en milieu et surtout de l'Argentin Omar Da Fonseca en attaque. Mais l'ambiance dans l'équipe est mauvaise et les résultats en championnat s'en ressentent. De plus l'entraîneur ne sait pas tirer parti du tandem Onnis-Da Fonseca et en fin de saison le club se voit contraint de disputer une nouvelle fois les barrages, contre Nîmes cette fois. Pourtant, cette année encore, la Coupe de France prouve la qualité de l'effectif tourangeau. Pour la seconde année consécutive, les Bleus se retrouvent opposés au PSG en demi-finale. Le « héros » du match aller au Parc des Princes est l'arbitre M. Lartigot qui se distingue par une expulsion du malheureux Yves Devillechabrolle qui subit pendant toute la première mi-temps un « traitement spécial » de la paire parisienne Jean-Claude Lemoult-Luis Fernandez. Le score de 4-0 ne laisse pas espérer une revanche au stade de la Vallée du Cher même si Angel Lorenzo entretient l'espoir en marquant dès la 5e minute. Score final 3-3. C'est une équipe au bout du rouleau moralement et physiquement qui joue sa tête contre le Nîmes Olympique. Et le miracle n'a pas lieu, le FCT est relégué en D2 après trois saisons au sommet[6].

Relégation, sursaut puis sanction administrative (1983-1993)[ ]

Retombé en D2, le club perd ses principaux joueurs, Desrousseaux, Onnis, Lacombe partent pour d'autres cieux. Si en début de saison les Bleus ne sont pas favoris, mais sous la houlette d'un nouvel entraineur Guy Briet, il s'avère d'entrée de jeu qu'ils ne font pas de figuration dans ce championnat, bataillant toute la saison en tête avec le Racing Paris, le TFC obtient la montée au dernier match à Dunkerque grâce à un but dans les dernières minutes d'Emmanuel Hamon. Les Bleus remportent même le titre de champions de France face au renaissant Olympique de Marseille (2-2, 3-2)[6].

Le retour en Division 1 est difficile, dès le début de saison les joueurs se battent pour ne pas être décroché de la course au maintien. Constamment dans la zone rouge, le TFC n'arrive pas à sortir la tête de l'eau. Le retour parmi l'élite n'est que de courte durée[6]. Marqué par une cascade de blessures, Tours redescend en deuxième division au printemps 1985.

De retour en Division 2, l'équipe ne brille plus comme les saisons précédentes, seul un quart de finale de Coupe de France contre Bordeaux viendra sortir le club de sa torpeur. 9e en 1986, 7e en 1987, les Tourangeaux abordent la saison 1987-1988 avec le ferme espoir de renouer avec la D1. Hélas, le résultat de la saison est totalement inverse à leurs espérances et c'est une chute en Division 3 qui clôt un exercice catastrophique. Le FCT n'y fait pas de vieux os, un important effort financier lui permettant de remonter immédiatement. Un certain Patrick Vieira arrive alors pour jouer en équipe juniors. Si le club retrouve la D2, son équilibre financier est de plus en plus précaire. Les résultats sportifs sont décevants et le FCT sombre peu à peu dans la grisaille, jusqu'en juin 1993 où au vu du bilan présenté, la DNCG retire le statut professionnel au club et lui fait subir une double rétrogradation[5],[6].

Mais le club, rebaptisé Tours Football Club, évite la liquidation et donc sa disparition pure et simple. En effet, sous l'impulsion de Jacky Manic et de quelques autres dont le maire de Tours Jean Royer, 400 000 francs sont réunis in extremis, permettant au club de conserver son numéro d'affiliation à la Fédération française de football. Ceci ayant pour conséquence immédiate de maintenir toutes les équipes de jeunes à leurs niveaux respectifs.

Tours FC (depuis 1993)[ ]

Reconstruction (1993-2007)[ ]

Retombé au quatrième niveau national, endetté et sans soutien financier, en décembre 1993 le FCT dépose le bilan. Le club passe tout près de la liquidation mais s'en sort in extremis pour passer deux saisons difficiles en bas de classement de National 2 (actuel CFA). Les ambitions renaissent en 1996 avec une bonne 5e place et la saison suivante le TFC parvient à s'accrocher aux basques des réserves lyonnaise et nantaise pour accéder au tout nouveau National[6].

En 1997, Jean Royer tourne la page, contraint et forcé par un conseil municipal de plus en plus rebelle. Il laisse au public tourangeau un passage en Ligue 1 et des dettes remboursées par la municipalité suivante. Mais Royer n'a jamais hésité à puiser dans ses économies personnelles pour tenter de sauver le club[14]. Patrick Gaspéroni, jusqu'alors directeur du Centre Technique Régional Omnisports (CTRO) de Tours, est nommé président en décembre, avec plusieurs missions : éviter la liquidation, assainir les finances, stabiliser le sportif et trouver un repreneur viable. L'équipe est alors entraînée par Christian Letard.

Une saison 1997-1998 que l'on espère celle du renouveau. Touchés par des blessures, difficile dans ces conditions de naviguer dans le haut du tableau. Englué dans les profondeurs du classement depuis le début de la saison, le TFC retrouve quelques couleurs en mars en s'extirpant de la zone de relégation. Mais les rumeurs les plus alarmistes circulent, l'éventualité d'un dépôt de bilan est même évoquée[17]. 8e à la fin de l'exercice, les Tourangeaux ne pensent pas vivre une inter-saison aussi agitée. La DNCG relègue une nouvelle fois le club, finances de nouveau déficientes. S'ensuit un véritable bras de fer juridique entre les instance nationales et les nouveaux dirigeants du club qui ne mène à rien. Le National 1998-1999 n'a que 19 clubs et le TFC est descendu en CFA[6]. Après avoir déclaré forfait contre Plabennec lors de l´ouverture du championnat, les Tourangeaux présentent contre Guingamp une équipe « fantôme »,composée de U17 et d´un vétéran. Les deux équipes se séparent sur le score grotesque de 17-0 en faveur des Guingampais. Cet épisode compose le bras de fer opposant le club de Tours, qui conteste cette rétrogradation, à la Fédération française de football. « La Fédération veut nous faire payer l´incompétence de certains de ses dirigeants, explique Patrick Gaspéroni, le président tourangeau. Après un premier passage défavorable devant la DNCG, on avait monté un nouveau dossier. Mais à la FFF, on nie avoir reçu ces documents en temps et en heure. » L'affaire est portée devant le tribunal administratif d'Orléans[18].

S'ensuivent des saisons de transition plus consacrées à éponger les dettes qu'à retrouver de l'ambition[6]. Côté sportif durant cette période, le club se distingue en Coupe de France par deux fois, éliminé in-extremis par deux clubs de première division : Lyon puis Rennes.

2003 voit le renouveau d'un TFC performant. Après un début de saison hésitant, les Bleus effectue une série de 13 matches sans défaite en championnat auxquels il faut ajouter leurs 6 tours de Coupe de France. Du coup les hommes d'Albert Falette, arrivé à Tours en 1995 comme joueur et entraineur depuis 2000, font la course en tête pendant toute la seconde partie de la saison mais ne peuvent résister au retour de Libourne-Saint-Seurin qui les coiffent sur le poteau pour la montée directe en National. Frédéric Sebag arrive à la présidence en janvier 2003 et Patrick Gaspéroni quitte alors le club. On croit le club reparti pour un nouveau bail en CFA mais la DNCG fait parler d'elle en rétrogradant Martigues et en interdisant la montée au Racing Paris et à Saint-Priest et comme Alès dans le même temps dépose son bilan, c'est Tours qui est le dernier repêché pour participer au National 2003-2004. Dans ces conditions le retour à l'échelon au-dessus est plus que difficile et le maintien est obtenu in extremis[5],[6].

En 2004-2005 le club, sous l'impulsion de son président Frédéric Sebag, monte en puissance et aurait pu espérer accrocher les trois places pour la montée en Ligue 2 sans une défaite à Valence. Il faut attendre la saison suivante pour voir les héritiers du FCT renouer avec le monde professionnel, au terme d'une saison haletante, marquée notamment par un élan considérable et un fort soutien populaire en fin de parcours. Le dernier match est face au Nîmes Olympique, le même club qui a sorti les Tourangeaux de Division 1 20 ans plus tôt. C'est l'occasion pour le président Sebag de monter le club en société anonyme sportive professionnelle (SASP) pour lui redonner son statut professionnel. Pour revenir mais l'espace d'une seule saison, mal préparé administrativement et sportivement, ce retour est un échec et le TFC se retrouve dernier de la classe rapidement sans jamais pouvoir espérer se maintenir. L'arrivée de Tony Vairelles n'y change rien, le Tours FC est condamné à la relégation au soir de la 34e journée. Après cette saison cauchemardesque, le club fait le grand nettoyage et l'effectif est entièrement renouvelé. Nouveaux joueurs, nouvel entraîneur (Daniel Sanchez) avec un résultat probant puisque la remontée est au bout du chemin avec une belle aventure jusqu'en huitièmes de finale de Coupe de France[5],[6].

Le stade de la Vallée du Cher lors d'un match amical contre le Paris Saint-Germain le 18 juillet 2007.

Stabilisation en Ligue 2 (depuis 2007)[ ]

Pour un retour en Ligue 2, le TFC se mêle jusqu'à la dernière journée à la bataille pour l'accession. Une saison symbolisée par l'absence de défaite face au 3 clubs promus en fin de saison (2 victoires, 2 nuls)[6].

Nîmes-Tours en septembre 2008

Le TFC se structure alors sportivement avec l’arrivée de Max Marty comme Manager général et Directeur sportif. Frédéric Sebag et lui recrutent alors un nouvel entraineur, Daniel Sanchez, et 23 nouveaux joueurs sur 24. Le TFC retrouve la Ligue 2 à la fin de la saison 2007-2008. Cette même saison, l’équipe réserve, menée par Marc Maufroy, évoluant en Division d’Honneur, est championne et accède en CFA2. Lors de cette saison 2008-2009, le Tours FC, promu, réalise une excellente saison et finit à la 6e place de L2, avec de futurs internationaux français dans ses rangs que sont Olivier Giroud et Laurent Koscielny. La réserve n'est elle pas autorisée à monter en CFA, malgré sa première place de groupe de CFA2, car le club ne dispose pas d'un centre de formation. Au cours des deux saisons suivantes, le Tours FC, toujours emmené par Sanchez, termine 11e puis 12e du classement. L’intersaison 2011 voit quelques changements au niveau du staff technique. Daniel Sanchez parti à Valenciennes, le Tours FC fait appel à l’entraineur allemand Peter Zeidler pour conduire le navire ciel et noir. Le Tours FC poursuit son parcours en L2 en se classant 6e au terme de la saison 2011-2012[5].

Le technicien allemand, qui s'appuie sur un groupe de joueurs très jeunes, paye rapidement un départ catastrophique de la saison 2012-2013 (un match et trois défaites lors des quatre premières journées). Bernard Blaquart, alors responsable du Centre de formation, lui succède à la tête de l'équipe. Dernier début septembre 2012, le Tours FC achève finalement la saison à la 10e place, grâce notamment aux renforts de joueurs d'expérience tels Bryan Bergougnoux et Pascal Berenguer et de la très grosse saison de son capitaine, le gardien de buts Benjamin Leroy, très apprécié des supporters.

Le Président Frédéric Sebag cède le club au début de l'été 2013 au patron du tour-opérateur Corsicatours, Jean-Marc Ettori[19]. Ce dernier met en place une nouvelle équipe, avec l'ancien international Jean-Luc Ettori au poste de président-délégué et d'Olivier Pantaloni comme entraîneur. Dans le même temps, la Direction Nationale de Contrôle de Gestion de la Ligue de Football Professionnel (DNCG) rétrograde administrativement le club en National dans un premier temps, avant de le réintégrer mi-juillet, à la suite de l'appel de la nouvelle direction.

Côté sportif, l'équipe se renforce en recrutant principalement trois joueurs du club corse de l'AC Ajaccio : les latéraux Samuel Bouhours, Fousseni Diawara et l'avant-centre Andy Delort. Ce dernier termine la saison 2013-2014 de Ligue 2 co-meilleur buteur avec le caennais Duhamel (24 buts), mais ne peut empêcher la 8e place au final du club. À noter que les tourangeaux atteingnent pour la première fois les huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue, en éliminant tour à tour Istres aux tirs aux buts, Clermont et Amiens. Avant de céder contre Troyes (1-0).

Palmarès[ ]

Titres et trophées[ ]

Palmarès du club en compétitions officielles[20]
Compétitions nationales Compétitions régionales
  • Meilleur club amateur jeune en 1996
  • Division d'honneur (17)[21]
    • Champion en 1923, 1924, 1925, 1926, 1927, 1928, 1930, 1932,
      1949, 1952, 1960, 1965, 1968, 1973, 1997R, 2008R, 2013R

Records en Division 1[ ]

Records du Tours Football Club en Division 1[24]

  • Meilleur classement : 11e en 1981-1982
  • Bilan : 4 saisons, 152 matches, 44 victoires, 38 nuls, 70 défaites, 217 buts pour, 264 buts contre.
  • Plus grand nombre de victoires consécutives: 3
  • Plus grand nombre de matches consécutifs sans défaite: 8
  • Plus grand nombre de matches: Jean-Marc Desrousseaux (113)
  • Plus grand nombre de buts: Delio Onnis (64)

Bilan par saison[ ]

Saison Division Classement Meilleur buteur Nombre de buts Coupe de France Coupe de la Ligue
2013-2014 Ligue 2 8e Drapeau : France Delort 24 7e tour 1/8
2012-2013 Ligue 2 10e Drapeau : France Bergougnoux / Drapeau : Congo-Brazzaville Oniangue 9 7e tour 2e tour
2011-2012 Ligue 2 6e Drapeau : France Blayac / Drapeau : Brésil Diego 9 1/16 2e tour
2010-2011 Ligue 2 12e Drapeau : Côte d'Ivoire Guié Guié 13 7e tour 1er tour
2009-2010 Ligue 2 11e Drapeau : France Giroud 21 1/32 2e tour
2008-2009 Ligue 2 6e Drapeau : Mali N'Diaye 11 1/16 1er tour
2007-2008 National 2e Drapeau : Mali N'Diaye 12 1/8 1er tour
2006-2007 Ligue 2 20e Drapeau : France Mandanne 6 7e tour 1er tour
2005-2006 National 2e Drapeau : France Mandanne 12 8e tour non qualifié
2004-2005 National 8e Drapeau : France Niflore 9 - non qualifié
2003-2004 National 16e Drapeau : Burkina Faso Minoungou 10 - non qualifié
2002-2003 CFA 2e Drapeau : Burkina Faso Minoungou 11 1/32 non qualifié
1997-1998 National 8e 6 7e tour non qualifié

Évolution[ ]

Évolution du championnat disputé par le Tours Football Club depuis 1945[25]
Niveau I Niveau II Niveau III Niveau IV Niveau V Niveau VI
Division 1 Division 2 DH Centre
1946-1948
Division 1 Division 2 CFA/Division 3 DH Centre
1948-1949
1949-1950
1950-192
1952-1954
1954-1960
1960-1961
1961-1965
1965-1967
1967-1968
1968-1969
1969-1970
Division 1 Division 2 Division 3 Division 4 DH Centre
1970-1973
1973-1974
1974-1980
1980-1983
1983-1984
1984-1985
1985-1988
1988-1989
1989-1993
Division 1/Ligue 1 Division 2/Ligue 2 National 1/National National 2/CFA National 3/CFA 2 DH Centre
1993-1997
1997-1998
1998-2003
2003-2006
2006-2007
2007-2008
depuis 2008
  •      Championnat national professionnel
  •      Championnat national professionnel et amateur
  •      Championnat national amateur
  •      Championnat régional amateur
  •       Pas de promotion/relégation

Personnalités du club[ ]

Effectif professionnel actuel[ ]

Effectif du Tours FC de la saison 2014-2015
Joueurs Encadrement technique
No  P. Nat.[26] Nom Date de naissance Sélection[27] Club précédent Contrat
16 G Drapeau de la France Bertrand, BenjaminBenjamin Bertrand 24/6/1992 (22 ans)
0 Formé au club 2011-
1 G Drapeau de la France Salles, EstebanEsteban Salles 2/3/1994 (20 ans)
0 Formé au club
40 G Drapeau de la France Kamara, BingourouBingourou Kamara 21/10/1996 (17 ans)
0 Formé au club
4 D Drapeau de la France Seguin, NicolasNicolas Seguin 6/3/1990 (24 ans)
Drapeau : France Lyon B 2012-2014
15 D Drapeau de la France Fontaine, ThomasThomas Fontaine 8/5/1991 (23 ans)
Drapeau : France Lyon B 2012-2015
22 D Drapeau de la France Schwechlen, LéoLéo Schwechlen 5/6/1989 (25 ans)
Drapeau : France AS Monaco B 2011-2015
25 D Drapeau de la France Bouhours, SamuelSamuel Bouhours 26/6/1987 (27 ans)
Drapeau : France AC Ajaccio 2013-2015
2 D Drapeau du Mali Diawara, FousseniFousseni Diawara 28/8/1980 (33 ans) Drapeau : Mali Mali Drapeau : France AC Ajaccio 2013-2015
17 D Drapeau de la France Vumbi, LendaLenda Vumbi 13/7/1995 (19 ans) Drapeau : France France U19 0 Formé au club Stagiaire
32 D Drapeau de la France Gradit, JonathanJonathan Gradit 24/11/1992 (21 ans)
Drapeau : France Aviron bayonnais
6 D Drapeau : Serbie Miloševic, BogdanBogdan Miloševic 17/2/1989 (25 ans)
Drapeau : Serbie FK Napredak Kruševac 2014
- D Drapeau de la France Fabre, ClémentClément Fabre 19/5/1989 (25 ans)
Drapeau : France CA Bastia
20 M Drapeau de la France Ketkeophomphone, BillyBilly Ketkeophomphone 24/3/1990 (24 ans)
Drapeau : Suisse FC Sion 2012-2015
23 M Drapeau de la France Chavalerin, XavierXavier Chavalerin 7/3/1991 (23 ans)
Drapeau : France Lyon B 2012-2015
7 M Drapeau de la France Berenguer, PascalPascal Berenguer 20/5/1981 (33 ans)
Drapeau : France AS Nancy 2013-2015
11 M Drapeau de la France Mengual, LorryLorry Mengual 2/7/1990 (24 ans)
Drapeau : France OGC Nice B 2013-2015
18 M Drapeau de la France Diaz, KévinKévin Diaz 18/8/1988 (25 ans)
Drapeau : France OGC Nice 2013-
29 M Drapeau de la France Touati, YoucefYoucef Touati 29/3/1989 (25 ans)
Drapeau : France FC Istres 2013-
33 M Drapeau de la France Khaoui, Saîf-EddineSaîf-Eddine Khaoui 27/4/1995 (19 ans)
0 Formé au club Stagiaire
31 M Drapeau de la France Santamaria, BaptisteBaptiste Santamaria 9/3/1995 (19 ans) Drapeau : France France U19 0 Formé au club Stagiaire
- M Drapeau de la France Biancardini, RémiRémi Biancardini 12/8/1992 (21 ans)
Drapeau : France USJA Carquefou
10 A Drapeau : Côte d'Ivoire Kouakou, ChristianChristian Kouakou 1/3/1991 (23 ans)
Drapeau : Thaïlande Muangthong United 2012-2015
19 A Drapeau de la France Bergougnoux, BryanBryan Bergougnoux 12/1/1983 (31 ans)
Drapeau : Italie US Lecce 2012-2015
9 A Drapeau de la France Delort, AndyAndy Delort 9/10/1991 (22 ans)
Drapeau : France AC Ajaccio 2013-2016
21 A Drapeau de la France Adnane, YoussefYoussef Adnane 16/7/1985 (29 ans)
Drapeau : France Évian TG 2013-2015
Entraîneur(s)
Entraîneur(s) adjoint(s)
Préparateur(s) physique(s)
  • Drapeau : France Pierre Bazin
  • Drapeau : France Frédéric Guyomarc'h (Médecin)
  • Drapeau : France Thomas Crespin (Kiné)
  • Drapeau : France Jalal Abdesslami (Kiné)
  • Drapeau : France Jean-Marie Leleux (Kiné)
Entraîneur(s) des gardiens

Staff

  • Drapeau : France Jean-Luc Ettori (Directeur sportif)
  • Drapeau : France Gilbert Zoonekynd (Coach U19)
  • Drapeau : France Nourredine El Ouardani (Coach U17)

Légende

Scoot

Consultez la documentation du modèle

Anciens présidents[ ]

Anciens entraîneurs[ ]

Liste des entraîneurs depuis 1952[3],[28] :

(voir aussi Catégorie:Entraîneur du Tours Football Club)

Joueurs[ ]

Joueurs remarquables du Tours FC[29]
Plus capés Meilleurs buteurs
  1. Drapeau : France Pierre Phelipon - 189 matchs
  2. Drapeau : France Julien Cetout - 185 matchs
  3. Drapeau : France Thierry Princet - 184 matchs
  4. Drapeau : France Jean Marc Desrousseaux - 153 matchs
  5. Drapeau : Togo Pierre-Antoine Dossevi - 131 matchs
  6. Drapeau : France Jean-Marc Furlan - 123 matchs
  7. Drapeau : France Alain Polaniok - 122 matchs
  8. Drapeau : Argentine Omar Da Fonseca - 115 matchs
  9. Drapeau : France Benjamin Leroy - 115 matchs
  10. Drapeau : ItalieDrapeau : Argentine Delio Onnis - 110 matchs
  11. Drapeau : France David Fleurival - 107 matchs
  12. Drapeau : France Jean-Noël Dusé - 101 matchs
  1. Drapeau : ItalieDrapeau : Argentine Delio Onnis - 64 matchs
  2. Drapeau : Togo Pierre-Antoine Dossevi - 53 matchs
  3. Drapeau : France Thierry Princet - 45 buts
  4. Drapeau : Argentine Omar Da Fonseca - 42 buts
  5. Drapeau : France Olivier Giroud - 38 buts
  6. Drapeau : France Pierre Phelipon - 31 buts
  7. Drapeau : France Bernard Ferrigno - 26 buts
  8. Drapeau : France Andy Delort - 25 buts
  9. Drapeau : France Dieudonné Minoungou - 19 buts
  10. Drapeau : France Abraham Guié Guié - 13 buts
  11. Drapeau : France Serge-Alain Liri - 13 buts
  12. Drapeau : France André Buengo - 13 buts

Joueurs sacrés meilleurs buteurs du championnat avec le Tours Football Club[16] :

(voir aussi Catégorie:Joueur du Tours Football Club)

Couleurs et identité visuelle[ ]

Logo et devise[ ]

L'écusson du Tours FC porte les armoiries de la ville composées de trois tours et une Fleur-de-lis. Il porte la devise du club « Turondrum Civitas Libera », qui signifie en latin « Ville libre de Turones ». Turones est la tribu celtique, qui a donné son nom à Tours. La devise a été retrouvé gravé sur un rocher, qui est maintenant dans les souterrains du Musée des Beaux-Arts situé dans la ville. La salamandre est une référence au roi François Ier.

Couleurs[ ]

En 2006, le Tours FC change d'équipementier et laisse Unisport au profit de Duarig[30].

Pour la saison 2011-2012, Duarig en collaboration avec le club décide de conserver le bleu ciel habituel sur le maillot domicile. Il est aussi conservé le col rond[31]

En septembre 2013, le club propose via un sondage sur Facebook auprès des abonnés un choix de 8 nouveaux maillots proposés par Duarig. Le maillot sélectionné est bleu ciel avec un dégradé noir, une tour est situé en bas à droite du maillot[32].

Pour la saison 2014-2015, à la suite de la mise en liquidation de Duarig, le club quitte l'équipementier de la Loire pour passer chez Nike[33]. Le TFC devient moins libre dans ses choix de maillot et doit faire avec le catalogue de la marque à la virgule. Celle-ci dessine, avec les dirigeants tourangeaux, son premier maillot domicile avec un bleu roi, couleur de la ville de Tours, qui n’est pas bien reçu de la part des fans tourangeaux. A tel point que la direction décide de réfléchir à une nouvelle tunique en collaboration avec Nike. La direction du Tours FC décide de remplacer le nouveau maillot domicile par un modèle équivalent, d’un bleu proche de celui apparu durant les dernières saisons[34],[35].

Sponsors[ ]

En octobre 2008, le Tours FC joue la carte de la nouveauté en imprimant le détail d’une œuvre de 1750 : « L’enlèvement d’Europe » sur un maillot « collector » en lieu et place des sponsors du club. C’est une innovation du TFC, du musée des Beaux-arts et de la ville de Tours qui souhaitent décloisonner les genres et favoriser l’accès à la culture au plus grand nombre. Les spectateurs du match contre le RC Lens[36].

Lors de la saison 2010-2011, la formation tourangelle enregistre un nouveau partenaire avec les magasins Chausport pour le dernier tiers de l'exercice (4 mois)[37]. En août 2012, c'est l'entreprise d'impression en ligne Saxoprint qui s'engage pour une saison avec le TFC[38],[39].

En septembre 2012, Invicta se désengage de la plupart de leurs partenariats, dont celui avec le Tours FC. Pour le club, c'était un gros contrat, 10 % du budget sponsor qui se monte à 1,5 million d'euros[40].

Fin 2013, deux nouveaux sponsors rejoignent le Tours FC[41] dont la compagnie aérienne, Balkanian Airways, installée à Plovdiv en Bulgarie. L'autre entreprise est une société locale d'électricité « C'Renov ». Le logo de la société bulgare est présent sur le devant du maillot tourangeau, près du col et sur plusieurs panneaux publicitaires autour du terrain du stade de la Vallée du Cher[42]. Trois mois plus tard, Balkanian Airways disparaît du maillot du TFC. Le président tourangeau Jean-Marc Ettori évoquant des divergences d'objectifs. Le club n'a pas reçu les 50 000 euros promis dans l'accord de sponsoring[43].

Le sponsor maillot est Corsicatours.

Structures du club[ ]

Finances[ ]

Lors de la saison 2012-2013, le budget du club s'élève à 1,5 millions d'euros[40].

Stades[ ]

Article détaillé : Stade de la Vallée du Cher.

Le club évolue successivement dans trois stades. Le premier est le Stade Vélodrome Victor-Lefèvre, aujourd'hui disparu. Il se situe alors sur les rives du Cher. Le suivant est le Stade de Grandmont. Il est ensuite reconverti en stade d'athlétisme où se déroule les championnats de France en 1989[44].

La première tranche du stade de la Vallée du Cher (8 000 places) est inaugurée le 2 septembre 1978 par un match de Division 2 contre Amiens. Dès l'année suivante, la capacité est portée à 22 000 places[45]. Le record d'affluence a lieu le 29 mai 1981 lors du match de première division opposant le FC Tours à l'AS Saint-Etienne. Plus de 23 000 spectateurs prennent alors place dans l'enceinte du stade. Officiellement, le chiffre est de 21 595 spectateurs mais faute de billets restant, plusieurs personnes sont tout de même parvenus à rentrer dans le stade[44].

La mise en place des nouvelles normes de sécurité impose ensuite la fermeture des deux virages au public. La capacité de l’enceinte chute ainsi à moins de 11 000 places. Les quelques travaux (installation d’une nouvelle rampe d’accès, agrandissement des escaliers) nécessaires à la réouverture des virages sont achevés seulement dans le Virage Sud. Ce dernier pouvant accueillir environ 1 700 personnes. L'intersaison 2008 qui marque la remontée du Tours Football Club en Ligue 2 semble également signer le retour des ambitions au plus haut niveau. La direction du club, en accord avec la mairie, propose ainsi au mois de mai 2008 un vaste plan de rénovation du stade de la Vallée du Cher qui permet de porter sa capacité à 25 000 places d'ici 2011 ou 2012. Ce plan qui est estimer à 34 millions d'euros serait financé à hauteur égale par des partenaires privés et les collectivités locales[44].

Centre de formation[ ]

Tours ouvre durant l'été 2010 son centre de formation. Bernard Blaquart en devient le premier directeur[46]. Bien qu'un centre de formation ne soit plus obligatoire pour les clubs professionnels depuis 2003. Le club investit aussi beaucoup dans ses installations et la scolarité associée. Le TFC devient alors le 33e club pro à se doté d'un centre de formation, le 11e en Ligue 2. Son budget initial de 700 000 euros le situe dans le bas de la fourchette (3 millions en moyenne). Les premiers contrats (apprenti, aspirant, stagiaire, élite) sont signés en 2011. Au total à Tours, ils sont cinquante joueurs âgés de 15 à 20 ans en formation, en majorité issus de la région Centre[47].

En 2012, le centre de formation du Tours FC se classe 30e sur 32 d'après ces critères. Les points faibles (0 points) du club étant l'absence de contrat pro signé et de joueurs en sélection[48].

Pour la saison 2012-2013, Bernard Blaquart ayant pris la tête de l'équipe première, Cyrille Carrière, ancien entraineur des U17 et adjoint de Blaquart, le remplace à la tête de la direction du centre de formation toute en gardant la gestion de l'équipe réserve[49],[50],[51].

Dans le prolongement de la décision adoptée par le Conseil municipal en sa séance du 31 mai 2013, un bail emphytéotique d'une durée de 18 ans à conclure entre la ville de Tours, propriétaire, et la SASP "TFC" permet à cette dernière de prendre en gestion l'ensemble du site et des installations du CTRO pour y créer un centre de formation, un centre d'entraînement pour son équipe professionnelle et y installer ses bureaux[52].

Avant de connaître la carrière qu'on sait, le milieu de terrain des Bleus, Patrick Vieira, fait une partie de ses gammes au centre de formation du FC Tours. Philippe Leroux, responsable des jeunes à l'époque, se souvient : « Il arrivait des cadets de Dreux. Il allait avoir 15 ans. Il faisait partie de la sélection des cadets du Centre mais les clubs pros, tels que Nancy ou Nantes, ne croyaient pas en lui. Le conseiller technique départemental d'Eure-et-Loir nous l'a alors recommandé. C'est comme cela que tout a commencé »[53].

Joueurs formés au Tours FC :

Supporters[ ]

Le Tours Football Club possède trois groupe de supporters : les Turons 1951, créé en 2008, les Abon's Tours, fondé l'année suivante, et les Diables Bleus, anciennement Kop Tourangeau mis en place en 1980[54],[55].

Autres équipes[ ]

Féminine[ ]

Article détaillé : Tours Football Club (féminines).

La section féminine du Tours FC est un club de football féminin français et fondé sous le nom de Tours EC avant son absorption par le club professionnel masculin. Les Tourangelles atteignent pour la première fois de leur histoire la Division 1 en 1984, après un passage rapide par la seconde division. Le club se maintient durant huit saisons à ce niveau avant de disparaître à la suite de la refonte du système du football féminin français en 1992. De retour en première division pour une saison en 2001-2002, le club se maintient en D2 jusqu'en 2011-2012 et sa descente en Division d'Honneur. En 2014, les joueuses terminent premières du championnat interrégionale et remonte en Division 2.

L'équipe séniors évolue sur les terrains annexes au stade de la Vallée du Cher.

Réserve[ ]

Palmarès de l'équipe réserve en compétitions officielles
Compétitions nationales Compétitions régionales
  • Coupe du Centre (3)
    • Vainqueur en 1998, 1999 et 2000
    • Finaliste en 1997 et 2003

Juniors[ ]

  • U19 :
    • Champion de France en 2014[56]
    • DH : 2002, 2009, 2011
    • DHR : 2002 (rés.), 2009 (rés.), 2011 (rés.)
    • Coupe du Centre : 2010

Notes et références[ ]

  1. Seuls les principaux titres en compétitions officielles sont indiqués ici.
  2. Fiche du club sur 1jour1pari.com
  3. a et b « France – Trainers of First and Second Division Clubs » (consulté le 1 août 2007)
  4. 1919 à 1921 sur le site officiel de l'association
  5. a, b, c, d, e, f, g et h Histoire sur le site officiel
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Historique sur toursfc.net
  7. 1930 à 1945 sur le site officiel de l'association
  8. 1950 sur le site officiel de l'association
  9. 1951 sur le site officiel de l'association
  10. 1952 sur le site officiel de l'association
  11. « CFA Gr. Ouest 1953 », sur footballenfrance.fr
  12. 1953 sur le site officiel de l'association
  13. « CFA Gr. Ouest 1954 », sur footballenfrance.fr
  14. a, b, c et d Jean Royer, 1920-2011 dans La Nouvelle République, mars 2011.
  15. « Division 3 Gr. Centre-Ouest 1974 », sur footballenfrance.fr
  16. a et b Palmarès sur toursfc.net
  17. Tours, l'espoir de nouveau dans Le Foot, n°71 (mars 1998).
  18. Un drôle de... Tours dans Le Parisien, le 19 août 1998.
  19. Tours a trouvé un repreneur sur L'Équipe, le 20 juin 2013.
  20. Fiche d'identité sur le site officiel
  21. Palmarès de la Division d'Honneur Centre sur footcentre.free.fr
  22. « Division 3 Gr. Centre-Ouest 1974 », sur footballenfrance.fr (consulté le 29 octobre 2009)
  23. Palmarès de la Coupe du Centre sur footcentre.free.fr
  24. Palmarès du Tours Football Club sur pari-et-gagne.com
  25. Fiche sur footballenfrance.fr
  26. Seule la nationalité sportive est indiquée. Un joueur peut avoir plusieurs nationalités mais n'a le droit de jouer que pour une seule sélection nationale.
  27. Seule la sélection la plus importante est indiquée.
  28. Fiche sur toursfc.over-blog.com
  29. Histoire du Tours FC sur tours-fc37.skyrock.com
  30. Médias ; Infos du 30/05/06 sur ciel-et-noir.net
  31. Nouveau maillot home domicile du Tours FC 2011-2012 sur maillotsdesport.fr
  32. OFFICIEL : DÉCOUVREZ LE NOUVEAU MAILLOT DU TOURS FC ! sur toursfc.over-blog.com
  33. Tours FC : nouveaux maillots Nike 2014/2015 sur maillotfoot2010.com, le 17 mai 2014.
  34. Tours FC décide de redessiner son maillot raté ! sur footmercato.net, le 23 mai 2014.
  35. Le maillot du ToursFC sans ses couleurs Ciel et Noir ! sur maligue2.fr, le 22 mai 2014.
  36. À Tours, sport et culture font bon ménage sur sportstrategies.com, le 21 octobre 2008.
  37. Chausport soutient le Tours FC sur sportstrategies.com, le 21 février 2011.
  38. Saxoprint imprime sa marque au Tours FC sur sportstrategies.com, le 20 août 2012.
  39. Nouveau partenaire principal pour le Tours FC sur sportbuzzbusiness.fr, le 7 août 2012.
  40. a et b Invicta réduit ses investissements sponsoring sur sportstrategies.com, le 20 septembre 2012.
  41. Deux nouveaux sponsors au Tours FC sur sportstrategies.com, le 18 décembre 2013.
  42. Un nouveau sponsor bulgare pour le Tours FC sur toursfc.over-blog.com, le 30 décembre 2013.
  43. Le sponsor bulgare disparaît du maillot du Tours FC sur francebleu.fr, le 10 février 2014.
  44. a, b et c Stade de la Vallée du Cher sur toursfc.over-blog.com
  45. Stade sur le site officiel
  46. « Le projet est ambitieux », sur toursfc.over-blog.com,‎ 14 juin 2010
  47. Tours forme pour demain dans l'Équipe, le 7 novembre 2010.
  48. Classement complet des centres de formation 2012 sur fcmetz.com
  49. Comment allez-vous... Cyrille CARRIÈRE (Tours FC) ? sur foot32.fr, le 30 janvier 2013.
  50. Qui es-tu ? CYRILLE CARRIÈRE sur le site de l'association
  51. Cyrille CARRIÈRE (FC Tours) : "J'ai voulu me mettre en danger..." sur foot31.fr
  52. Infrastructures sur le site officiel
  53. C'est l'histoire d'un bleu... sur archivesalbris.free.fr, le 7 juillet 2006.
  54. Groupes de supporters sur toursfc.over-blog.com
  55. Groupes de supporters sur le site officiel
  56. Premier sacre pour le Tours FC ! sur le site de la Fédération française de football, le 1er juin 2014.

Liens externes[ ]

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