Steria
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Steria
| Création | 1969, par Jean Carteron |
|---|---|
| Personnages clés | François Enaud, Gérant Exécutif |
| Forme juridique | SCA (Euronext : RIA) |
|---|---|
| Slogan | L'excellence n'a pas de limites |
| Siège social | |
| Actionnaires | Institutionnels (57,7 %), salariés (21,0 %), Individuels et non attribué (21,2 %) (au 31/12/11) [1] |
| Activité | SSII |
| Produits | Conseil Informatique, Intégration de Système, Infogérance |
| Effectif | 20 000 (2011) |
| Site web | (en) http://www.steria.com |
| Chiffre d’affaires | |
|---|---|
| Résultat net |
Steria est une SSII européenne possédant d'importantes capacités de production offshore en Inde. Steria réalise un chiffre d’affaires d'1,75 milliard d’euros avec 20 000 salarié(e)s (dont 5 900 en France) en 2011.
Positions dans le classement des SSII
Par le chiffre d'affaires global, Steria est au sixième rang des SSII européennes (derrière Capgemini, Atos, T-Systems, Logica et Getronics).
Par le chiffre d'affaires réalisé en France, Steria se classe au cinquième rang des SSII françaises (derrière Capgemini, Atos, Logica et Sopra Group).
Histoire
1969-1975 La mise sur orbite
- 1969 : Création de Seria (Société d'Etude et de Réalisation en Informatique et Automatique) par Jean Carteron, sur la base d'un large actionnariat salarié. Le premier contrat est signé avec le ministère de l'économie et des finances français.Le nom sera changé plus tard en sTeria pour éviter de confondre avec une autre entreprise, Ceria.
- 1971 : Création de la premiere agence régionale à Bordeaux afin d'accompagner un contrat avec la BNP.
- 1973 : Informatisation de l'AFP par la création d'un système de traitement de texte permettant une transmission de l'information en temps réel.
- 1975 : Rachat de Sitintel, spécialiste de l'informatique miniaturisée.
1976-1983 La montée en puissance
- 1977 : Création d'un systeme innovant de gestion technique de bâtiment centralisé pour le Centre national d'art et de culture Georges Pompidou.
- 1978 : Début de l’internationalisation de Steria : création d’une filiale en Suisse.
- 1980 : Développement du système de fil de presse en temps réel pour les Jeux Olympiques.
- 1981 : Le Minitel : conception de l'architecture du système, du logiciel de sécurité et de certaines applications.
- 1982 : Développement d'un simulateur numérique pour la formation du personnel volant d'Air Inter.
1984-1995 Consolidation et mutations
- 1986 : Premier gros contrat en dehors de la France avec le développement du système informatique de la Banque Centrale Saoudienne.
- 1989 : Mise en place de l'infrastructure d'interconnexion des distributeurs automatiques de billets des différentes banques françaises.
- 1990 : Création de filiales et de bureaux en Allemagne, en Espagne, en Arabie saoudite.
- 1993 : Élaboration du système d’information de l’aéroport de Djakarta.
1996-1999 Le nouvel élan
- 1997 : Rachat de la société indienne IIS Infotech basée à New Delhi (Inde).
- 1998 : Développement du simulateur de conduite centralisé de la ligne de métro parisienne sans conducteur Meteor.
- 1999 : Entrée sur le second marché de la bourse de Paris.
2000-2001 Croissance externe
En 2000, Steria rachète 3 sociétés françaises de taille moyenne.
En 2001, le rachat des activités de services du Groupe Bull dans 9 pays européens apporte un important chiffre d'affaires à l'international.
- 2000 : Rachat de l'activité d'infogérance d'Experian France (ex-SG2)[3].
- 2000 : Rachat de Tecsi[4]. Tecsi apporte d'importants contrats avec France Télécom, ainsi qu'une expertise dans le domaine des logiciels embarqués. Montant de la transaction, par échange d'actions : environ 560 millions de francs ; soit plus de deux fois le chiffre d'affaires 1999 de Tecsi (257 millions de francs).
- 2000 : Rachat d'Equip, société spécialisé dans gestion de parc micro-informatiques[5].
- 2001 : Création de la Fondation Steria[6], qui soutient des projets informatiques au bénéfice de publics en difficultés.
- 2001 : Rachat des activités de services d'Integris du Groupe Bull dans 9 pays européens (Royaume-Uni, Allemagne, Espagne, Norvège, Danemark, Suède, Belgique, Luxembourg et Suisse)[7]. Le nouveau P-DG de Bull, obtient de retirer l'Italie de la vente d'Integris Europe à Steria[8].
- 2001 : Développement de la carte d'identité électronique belge.
2002-2003 Crise après l'éclatement de la bulle internet
L'éclatement de la bulle internet provoque une baisse de l'activité, même si Steria avait peu investi dans les nouvelles technologies.
Le Krach boursier de 2001-2002 impacte l'action Steria, qui passe d'un plus haut de 100 euros en 2000 à un plus bas de 4,80 euros en 2002.
- 2002 : Gestion des transactions comptables et financières de British Télécom à travers un contrat d'externalisation des processus métiers (BPO).[réf. nécessaire]
- 2002 : Steria cède son activité web agency Net and B[9].
- 2002 : Après des recrutements massifs, suite au retournement de la conjoncture fin 2001, Steria procède à environ 200 licenciements individuels, sans faire de plan social[10].
2004-2007 Croissance externe
L'amélioration du climat des affaires permet la reprise de la stratégie de croissance externe.
En 2005, le rachat de Mummert Consulting renforce la position de Steria sur le marché allemand.
En 2007, le rachat de Xansa apporte des parts de marché importantes dans le secteur public au Royaume-Uni, et des capacités de production offshore en Inde.
- 2004 : Steria regroupe à Sophia Antipolis sept de ses centres de traitement européens[11].
- 2005 : La cour d'appel de Toulouse condamne Steria pour discrimination syndicale[12].
- 2005 : Rachat de Mummert Consulting[13].
- 2005 : Les salariés mécontentements manifestent contre l'absence de participation aux bénéfices[14].
- 2006 : Mise en œuvre de la biométrie mobile pour la sécurité des stades de la coupe du monde.
- 2006 : Supervision en temps réel du trafic routier de Singapour par l'analyse de la position des 20 000 taxis.
- 2007 : Rachat du Britannique Xansa, spécialiste du BPO, pour un montant de 700 M€[15] considéré comme trop élevé[16].
2008 à aujourd'hui : crise économique et sociale
La crise financière mondiale débutant en 2007, puis la crise économique dite de la Grande Récession (2008 et après), impactent l'activité.
A Steria le climat social se dégrade.
- 2008 : Création d'un centre nearshore à Katowice en Pologne pour les activités d'externalisation en Europe[17].
- 2008 : Création d'un centre nearshore à Casablanca au Maroc[18]. Steria Medshore fournit aux marchés européens et méditerranéens des services d'intégration de système et d'infogérance applicative.
- 2008 : Après deux suicides sur le lieu de travail et trois tentatives, le Comité Hygiène Sécurité et Conditions de Travail (CHSCT) d'Issy-les-Moulineaux lance une démarche sur la prévention des Risques psychosociaux (RPS) avec l'aide d'un expert (cabinet Technologia). La direction s'y oppose, intente un procès au CHSCT mais elle est finalement déboutée par la cour d'appel de Versailles [19] [20].
- 2008 : François Mazon, directeur général France, est limogé fin octobre suite à un avertissement sur résultats[21]. François Enaud assume temporairement l'intérim, puis Olivier Vallet est nommé directeur général France et définit une nouvelle organisation[22].
- 2009 : Développement d'un logiciel unique de gestion interarmées de la solde du Ministère de la Défense français[23]. Après sa mise en place le 1er octobre 2011, des dysfonctionnements entraînent des retards de paiements des soldes et des primes.[24]
- 2009 : Steria annonce pour le 3ème trimestre une baisse du chiffre d'affaires de 9,1 % sur un an[25].
- 2010 : Le Comité Hygiène Sécurité et Conditions de Travail (CHSCT) de Toulouse lance une démarche sur la prévention des Risques Psycho-Sociaux (RPS) avec l'aide d'un expert. La direction s'y oppose et intente un procès au CHSCT[26].
- 2010 : Le 19 octobre, le cours de l'action Steria plonge en Bourse (-9 %) après un avertissement sur les bénéfices lié à la situation dans le secteur public britannique[27].
- 2011 : Les syndicats FO, CGC et SUD obligent Steria à appliquer la loi TEPA en faveur du travail, de l’emploi et du pouvoir d’achat qui prévoit une exonération de charges sociales sur les heures supplémentaires ainsi que leur défiscalisation[28] [29].
- 2011 : Déménagement du site d'Issy-les-Moulineaux : Steria France vers l'immeuble Green Office de Meudon[30] ; Steria Group vers l'immeuble EOS à Issy-les-Moulineaux[31]. Le déménagement vers l'immeuble Green Office de Meudon permet à Steria de réaliser d'importantes économies sur les loyers et l'énergie, l'immeuble étant "à énergie positive", à savoir qu’il produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. De nombreux salariés déplorent la faiblesse de la desserte en transports en commun (bus uniquement)[32] ; prévu initialement fin 2012, le tramway T6 n’arrivera qu’en 2014[33].
- 2011 : La prime de partage des profits (ou prime dividendes) distribuée par les entreprises ayant augmenté leurs dividendes en 2011, s'élève à 420 euros en moyenne par salarié, selon le ministère du travail[34]. La direction de Steria accorde une prime de 80 euros[35].
- 2012 : En janvier, la direction décide de suspendre les Négociations Annuelles Obligatoires sur les salaires et annonce un gel des salaires[36].
- 2012 : Mobilisation pour le respect du droit social chez Steria[37] [38] [39] [40].
- 2012 : La cour d'appel de Toulouse condamne Steria pour discrimination syndicale (préjudice subi du fait de la discrimination syndicale : 139.244 € ; dommages-intérêts en réparation du préjudice moral : 15.000 €)[41].
Implantations géographiques
En France
60 % des effectifs sont en région parisienne. La plus importante agence de province est Toulouse.
- Vélizy — 2600 salarié(e)s (janvier 2012)
- Meudon — 1000 salarié(e)s (janvier 2012)
- Toulouse — 710 salarié(e)s (janvier 2012)
- Nantes — 280 salarié(e)s (mars 2009)
- Lyon — 260 salarié(e)s (mars 2009)
- Aix-en-Provence — 190 salarié(e)s (mars 2009)
- Lille — 160 salarié(e)s (mars 2009)
- Sophia Antipolis — 130 salarié(e)s (mars 2009)
- Rennes — 110 salarié(e)s (mars 2009)
- Roanne — 105 salarié(e)s (avril 2010)
- Bordeaux — 100 salarié(e)s (mars 2009)
- Strasbourg — 90 salarié(e)s (mars 2009)
- Grenoble — 80 salarié(e)s (mars 2009)
- Montpellier — 70 salarié(e)s (mars 2009)
- Orléans — 50 salarié(e)s (mars 2009)
- Pau — 30 salarié(e)s (mars 2009)
En Europe
Présence en Europe de l'ouest (à l'exception notable de l'Italie) et en Pologne.
- France — 5 965 salariés (31/12/11)
- Grande-Bretagne — 4 264 salariés (31/12/11)
- Allemagne — 1 645 salariés (31/12/11)
- Espagne — 890 salariés (31/12/11)
- Norvège — 631 salariés (31/12/11)
- Pologne Katowice centre de services nearshore — 271 salariés (31/12/11)
- Belgique et Luxembourg — 246 salariés (31/12/11)
- Danemark — 163 salariés (31/12/11)
- Suisse — 146 salariés (31/12/11)
- Suède — 123 salariés (31/12/11)
- Autriche — 3 salariés (31/12/11)
En Asie
- Inde Noida, Pune et Chennai centres de services offshore — 5 560 salariés (31/12/11)
- Singapour — 39 salariés (31/12/11)
- Chine Hong-Kong
En Afrique du Nord
- Maroc Casablanca centre de services nearshore - 60 salariés (28/03/12)
Métiers
Steria conçoit des solutions métier à forte valeur ajoutée dans ses domaines d’expertise - secteur public et santé, banque et assurance, télécommunications, énergie-transport-industrie - ainsi que des solutions technologiques innovantes.
CA par métier
Le chiffre d'affaires (2011) se ventile par métier :
- 42 % Conseil/Intégration de système
- 30 % Gestion des Infrastructures Informatiques
- 19 % Gestion applicative
- 9 % Business Process Outsourcing.
CA par pays
Le chiffre d'affaires (2011) se ventile par pays :
- 37 % Royaume-Uni
- 32 % France
- 14 % Allemagne
- 17 % Autre Europe.
CA par secteur d’activité
Le chiffre d'affaires (2011) se ventile par secteur d’activité :
- 39 % Secteur public
- 26 % Utilities (Énergie, Télécommunications, Transport)
- 24 % Finance
- 3 % Grande distribution
- 8 % Industrie et autres.
Données financières et boursières
Chiffre d'affaires et Résultat Net (part du groupe)
| Années | 2001 | 2002 | 2003 | 2004 | 2005 | 2006 | 2007 | 2008 | 2009 | 2010 | 2011 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Chiffre d'affaires | 509 400 | 1 071 000 | 970 300 | 983 500 | 1 174 900 | 1 262 000 | 1 416 200 | 1 765 700 | 1 630 000 | 1 692 700 | 1 747 677 |
| Résultat Net (part du groupe) | 19 110 | 10 900 | 21 515 | 29 994 | 38 286 | 54 332 | 50 018 | 51 601 | 48 189 | 42 900 | 55 009 |
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Le chiffre d'affaires bondit en 2007/2008 par croissance externe : acquisition de Xansa. Maximal en 2008, il subit ensuite les conséquences de la crise économique mondiale.
Le résultat net (part du groupe) est maximal en 2011, quoiqu'à peine supérieur à celui de 2006. L'acquisition de Xansa, présentée en 2007 comme porteuse de synergies, n'a donc pas eu les effets escomptés sur la rentabilité.
Les analystes financiers s'interrogent sur la pertinence stratégique de cette acquisition, la diffusion du modèle offshore Inde/UK en Europe Continentale n’étant pas encore une réalité[42] et l'activité dans le secteur public étant impactée par les efforts de rigueur budgétaire (en particulier au Royaume-Uni)[43].
Action
- Actions cotées à la bourse de Paris
- Code Sicovam = 007291
- Code Valeur ISIN = FR0000072910 - RIA
- Introduction en bourse (04/06/1999) : 13,36 € (40,09 € avant division par 3 du nominal en 2001)[44]
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Au 27/04/2012 :
- Nombre d'actions = 30 829 031
- Cours de l'action = 15,14 €
- Plus haut 10 ans (19/02/2007) = 52,15 €
- Plus bas 5 ans (15/01/2009) = 7,30 €
- Plus bas 10 ans (25/09/2002) = 4,80 €
Obligation convertible
Dans le cadre du financement de l'acquisition de Xansa en 2007, Steria a émis un emprunt d'un montant d'environ 152 millions d'€ représenté par des obligations subordonnées à durée indéterminée et à option de conversion et/ou d'échange en actions nouvelles ou existantes jusqu'au 31 décembre 2012[45].
- Code Valeur ISIN = FR0010544734 - YRIA
- Valeur nominale = 37.36 € [46]
- Taux d'intérêt du 20/11/2007 au 31/12/2012 = 5.7 %
- Coupon net = 2.13 € payable à terme échu le 1er janvier de chaque année, ou le 1er jour ouvré suivant si cette date n'est pas un jour ouvré
Compte tenu de l'évolution du cours de bourse de l'action, il est très peu probable que l'obligation soit convertie en action avant le 31/12/2012.
Actionnaires institutionnels
Les principaux actionnaires institutionnels sont :
- FMR LLC (Fidelity Management and Research) qui déclare détenir le 24 novembre 2010 : 1 978 991 actions représentant autant de droits de vote, soit 6,71% du capital[47]
- Financière de l’Echiquier qui déclare détenir le 31 janvier 2011 : 1 801 785 actions représentant autant de droits de vote, soit 5,90% du capital[48].
Ces actionnaires institutionnels ont augmenté leur participation, au 31/12/2001 :
- FMR LLC (Fidelity Management and Research) : 2 807 577 actions, 9,11 % du capital, 7,67 % des droits de vote
- Financière de l’Echiquier : 2 447 784 actions, 7,94 % du capital, 6,69 % des droits de vote.
Un autre actionnaire institutionnel important est la société Nobel (contrôlée par HSBC). Elle déclare avoir franchi en hausse le seuil de 5% du capital, le 3 juin 2009[49]. Puis déclare avoir franchi en baisse le seuil de 5% du capital le 23 avril 2010[50]. Au 31/12/2011, elle détient 1 025 343 actions, 3,33 % du capital, 5,60 % des droits de vote. Pendant la vente de ses actions, HSBC recommande au marché d'acheter l'action, en relèvant sa recommandation de 'neutre' à 'surpondérer'[51].
Actionnaires salarié-e-s
Dès sa création en 1969, Steria met en place l'actionnariat salarié : Jean Carteron détient 51 % du capital donc contrôle la société, 7 salarié-e-s possèdent chacun 7 % du capital. Les principes fondateurs sont donc définis : d'une part contrôle de la société par son dirigeant (initialement fondateur), d'autre part participation des salariés.
L'actionnariat salarié prend diverses formes au cours de l'histoire de Steria, passant d'une gouvernance paternaliste à une gouvernance dite participative[52]. Sous sa forme actuelle, la SCA permet d'accueillir des actionnaires institutionnels et individuels, en assurant une excellente protection contre une Offre publique d'achat.
L'actionnariat salarié (y compris trusts en droit anglais) constitue une participation, au 31 décembre 2011, de 21,05 % du capital, soit un des niveaux les plus élevés observés dans les sociétés cotées françaises. Steria remporte le Grand Prix de l'Actionnariat Salarié dans la catégorie SBF 250, organisé par la Fédération Française des Associations d'actionnaires salariés et anciens salariés (FAS), en 2008 et en 2010[53].
6 000 salarié-e-s sont actionnaires, soit 30 % de l'effectif. A contrario, 14 000 salarié-e-s, soit 70 % de l'effectif, ne sont pas actionnaires, soit par choix, soit par impossibilité (Steria propose un plan d’actionnariat dans 11 pays sur 16[54]).
Le nombre d'actions possédées par chaque salarié-e actionnaire est très variable, notamment à cause de l'attribution d'actions gratuites de performance (110 550 en 2008, 35 761 en 2009, 139 250 en 2010, 157 600 en 2011) :
- beaucoup des salarié-e-s possèdent exactement 6 actions, attribuées gratuitement sans condition en 2008 ; ces 6 actions valent aujourd'hui environ 90 €
- beaucoup des salarié-e-s investissent uniquement le montant de la participation ; selon les années il est nul ou de l'ordre de quelques centaines d'euros ; ces actionnaires peuvent donc acquérir quelques dizaines d'actions certaines années
- les managers bénéficient d'actions gratuites de performance (103 100 en 2011)
- les 10 premiers managers bénéficient d'actions gratuites de performance (42 500 en 2011)
- François Enaud bénéficie d'actions gratuites de performance (12 000 en 2011)
L'Association Française de la Gestion financière, organisation professionnelle de la gestion pour compte de tiers, a alerté sur l'attribution d'actions gratuites de performance, estimant souhaitable que l’octroi d’actions gratuites soit lié à la réalisation de conditions de performance sur une longue durée[55].
Direction de l'entreprise
- François Enaud : General Manager, Group Chief executive officer
- Laurent Lemaire : Senior Executive Vice President, Group Chief Financial Officer and Group Transformation Director
- John Torrie : Senior Executive Vice-President, General Manager UK & India
- Olivier Vallet : Senior Executive Vice President, General Manager France
Communication
- 2008 : Steria est fournisseur officiel de l'équipe ING-Renault de Formule 1.
Bibliographie
- Jean Carteron : Steria, 30 ANS de Creation Continue (1999- Cherche Midi) - (ISBN 9782862746869)
Liens externes
- (en) Site du groupe Steria
- (fr) Site de Steria France
- (fr) Site de l'associé commandité (Soderi)
- (fr) Portail des sections syndicales CGT dans Steria
Sources et références
- Euronext
- Document de référence 2011
- Experian France vend son infogérance à Steria, faute de taille critique
- Steria achète Tecsi: une vieille dame en absorbe une autre
- Infogérance: Steria s'empare d'Equip
- Naissance d'une Fondation
- Bull vend Integris à Steria en dessous de ses espérances
- Bull se sépare bien d'Integris Europe mais conserve l'Italie
- Steria cède son activité web agency
- Traiter les départs au niveau individuel
- Un centre d'infogérance de Steria sous haute sécurité
- Discrimination en cause chez Steria
- Steria se rapproche de Mummert
- Les informaticiens dans la rue
- Steria met 700 millions d'euros sur la table pour Xansa et renforcer ses positions outre-Manche
- Rachat de Xansa : le marché sanctionne une prime trop élevée
- Steria a ouvert un centre de services en Pologne
- Steria ouvre une entité nearshore au Maroc
- Suicides : Steria a aussi connu une série noire en 2008
- Arrêt de la cour d'appel de Versailles
- François Enaud prend temporairement les rênes de Steria France
- Steria France change d'organisation
- Steria gère la paye des militaires
- Un bug dans le système Louvois et des soldats ne sont plus payés
- Steria victime d’un coup de fatigue au troisième trimestre
- Steria : la direction assigne le CHSCT de Toulouse devant le TGI
- Steria plonge en Bourse
- Steria doit appliquer le régime d’exonération des heures supplémentaires
- LE COUP PIED DE FO DANS LA FOURMILIÈRE DE LA LOI TEPA
- GREEN OFFICE® Meudon
- EOS
- Steria met 1 250 employés au vert
- Tramway Châtillon-Viroflay
- Prime dividendes : 420 euros en moyenne
- Déprime des 80 € à Steria
- Les négociations sur les salaires patinent dans les SSII et chez les fournisseurs
- Appel à la mobilisation pour le respect du droit social chez Steria
- Mobilisation sociale chez Steria suite à une mauvaise note au Great Place To Work
- Climat social agité au sein de la SSII Steria
- Steria : une SSII à l’image écornée et aux pratiques dénoncées
- COUR D'APPEL DE TOULOUSE ARRÊT DU 6 AVRIL 2012
- Un newsflow peu encourageant
- L'avertissement sur les résultats déçoit, évitez
- BULLETIN MENSUEL D’INFORMATION DE LA COMMISSION DES OPÉRATIONS DE BOURSE N° 336 JUIN 1999
- CORPORATE EVENT NOTICE
- STERIA OSICE
- Déclaration de franchissement de seuil
- Déclaration de franchissement de seuil
- Groupe Steria : HSBC contrôle 5,01% du capital
- Steria : Nobel détient moins de 5% du capital
- Steria: HSBC passe à 'surpondérer'
- SODERI Assemblée Générale des actionnaires 19 mai 2011
- Steria reçoit le Grand Prix 2010 de l'Actionnariat salarié
- Steria GESP 2011 QUESTIONS – REPONSES
- PROGRAMME DE VEILLE 2012 DE GOUVERNEMENT D’ENTREPRISE SUR LES SOCIETES DU SBF 120
