Stephen Pichon
Stephen Pichon[1], né le 10 août 1857 à Arnay-le-Duc (Côte-d'Or) et mort le 18 septembre 1933 à Vers-en-Montagne (Jura), est un homme politique français.
Membre de l'aile gauche du radicalisme, il fut membre de l'Alliance socialiste républicaine.
- Député de la Seine de 1885 à 1893
- Ministre plénipotentiaire de France à Pékin (Chine) au moment de la Révolte des Boxers pendant l'été 1900,
- Résident général de France en Tunisie de 1901 à 1907
- Sénateur du Jura de 1906 à 1924
Proche de Georges Clemenceau, il collabore à son journal, La Justice, et fut plusieurs fois ministre des Affaires étrangères sous la IIIe République, un rôle dans lequel il se révéla honnête diplomate, bien qu'assez peu efficace.
Son passage le plus remarqué au gouvernement eut lieu pendant le deuxième gouvernement Clemenceau, à la fin de la Première Guerre mondiale. Il joua un certain rôle à la conférence de paix de Paris qui allait conduire à la signature du traité de Versailles en 1919, mais, à l'instar des autres ministres des Affaires étrangères présents à la conférence, Pichon s'effaça largement au profit de son très charismatique chef de gouvernement.
Hommage
L'avenue Stéphen-Pichon située dans le 13e arrondissement de Paris a été nommée en son honneur en 1934[2].
Article connexe
Notes et références
- Ne prend pas d'accent: voir Notice de Stephen Pichon sur le site du Sénat
- Un accent a été ajouté (par erreur ou délibérément).
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