Stade de Venoix
| Stade de Venoix | ||
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| Généralités | ||
| Surnom | Parc des sports de Venoix Vélodrome de Venoix Chaudron de Venoix Stade municipal de Venoix[note 1] |
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| Adresse | 74, boulevard André Detolle 14000 Caen |
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| Coordonnées | ||
| Construction et ouverture | ||
| Début construction | mars 1912 | |
| Ouverture | juin 1914 | |
| Rénovation | 1924 (vélodrome) 1955 (éclairage) 1960 (agrandissement) 1988 (agrandissement) |
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| Utilisation | ||
| Clubs résidents | Réserve du Stade Malherbe Caen | |
| Propriétaire | Ville de Caen[1] | |
| Équipement | ||
| Surface | Pelouse naturelle | |
| Capacité | 7 000 (dont 1 500 assises) |
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| Affluence record |
15 160 spectateurs (SM Caen - Olympique de Marseille, 11 nov. 1989[2]) |
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Le stade de Venoix est un stade vélodrome de Caen, situé dans le quartier Venoix.
Le terrain est utilisé dès 1912 pour les sports équestres et le football. Son aménagement débute en 1914 mais est interrompu par la guerre. Le vélodrome est inauguré le 17 mai 1925[3] et permet des arrivées du tour de France. Il était, jusqu'à l'inauguration du stade Michel-d'Ornano en 1993 l'enceinte où évoluait l'équipe première du Stade Malherbe Caen, le principal club de football de la ville de Caen.
Sa capacité, qui fut de près de 11 500 places au tournant des années 1990[4], a été réduite à 5 000 suite au départ de l'équipe première malherbiste[5], puis augmentée en 2011 à 7 000 places[6] pour le tournoi des six nations des moins de 20 ans.
Le vélodrome est équipé d'une piste de ciment recouverte de résine, longue de 400 mètres et large de 5,90 mètres.
Le stade est toujours utilisé à par l'équipe réserve du Stade Malherbe Caen et les équipes de jeunes du club. Il sert également de terrain d'entraînement à l'école de cyclisme de l'Étoile sportive caennaise.
Sommaire |
Historique
L'emplacement du futur stade de Venoix n'était qu'un vaste champ au début du XXe siècle qu'une certaine madame Levée louait à la société hippique de Basse Normandie[7]. Il est situé à l’extrémité ouest de la ville de Caen, à la limite de la commune de Venoix. Une piste cendrée est tracée autour du terrain principal et sert de vélodrome depuis 1906[8]. Puis le président du Club Malherbe caennais, désireux d'avoir un terrain décent autre que celui en pente du boulevard Leroy, et la société hippique de Basse-Normandie scellent un accord pour l'utilisation du terrain au début de l'année 1912[9]. Le terrain est alors uniquement composé d'une petite tribune et d'un paddock pour les chevaux[10]. Des matchs de football et de rugby à XV du Club Malherbe caennais s'y déroulent dès le début de l'année 1912. Le club dispose alors des installations du 15 septembre au 15 juillet et la société hippique du 15 juillet au 15 août[11]. Il ne s'agit à l'époque que d'un grand terrain sur lequel un terrain de football a été tracé[7].
Avec la fusion du Club Malherbe caennais et du Club sportif caennais dans le Stade Malherbe caennais en septembre 1913, le nouveau club y prend ses quartiers. Lors de l'assemblée générale du club le 27 janvier 1914, un bail de 12 ans est signé pour la location des enceintes[12] (il est prorogé en 1927). Le club décide lors de cette même assemblée générale de faire aménager le terrain (notamment en le clôturant), d'installer une piste de course à pied et une tribune pour les spectateurs[12].
Une première réunion de « football association » est programmée le 8 septembre 1913[13]. Puis à partir du mois d'octobre 1913, les équipes de football et de rugby du Stade Malherbe s'y entraînent[14]. Les premiers matchs du championnat de football de Basse-Normandie s'y déroulent à partir du mois de novembre 1913[15].
Au lendemain de la Première Guerre mondiale, la société hippique abandonne les terrains, le Stade Malherbe conserve seul la jouissance du terrain[9]. Le Stade Malherbe y reprend ses entraînements à partir du 29 septembre 1918[16].
La ville de Caen acquiert les installations pour 350 000 francs en février 1933[8], puis les reloue en février 1934 au Stade Malherbe moyennant 6 000 francs par an avec un bail renouvelable tous les six ans[17]. La ville loue aussi les installations l'été à l'Étoile sportive caennaise pour 2 000 francs[18].
Évolution de l'enceinte
L'aménagement du terrain de Venoix débute en juin 1914[19] car la société hippique de Basse Normandie souhaite y organiser une réunion hippique avec un concours de dressage pour la fin du mois de juillet. Deux terrains de football sont aménagés, dont l'un entouré par une piste de course à pied, et une tribune pour accueillir des spectateurs est érigée[20].
Au sortir de la guerre, quelques modifications sont effectuées sur l'enceinte[21]. D'autres travaux sont réalisés en 1920[22]. En 1922, on construit une piste en terre de 399,49 mètres de longueur (mesurés à la corde).
En août 1941, le conseil municipale de Caen vote 75 000 francs d'aménagements pour le stade avec la construction d'un terrain de basket et d'équipements pour le saut en longueur et en hauteur[23].
Le vélodrome
La piste cycliste est construite à partir du mois de mai 1924[24] et ouverte le 24 août de la même année[24]. Le vélodrome de Venoix est officiellement inauguré le 17 mai 1925[3].
Avec le passage du tour de France en 1927, des aménagements sont effectués afin d'augmenter le nombre de places et leur confort[25].
La piste cycliste est refaite en 1935 sous l'égide du comité caennais du Tour de France suite à l'arrivée de l'avant-dernière étape du Tour en 1934[26]. Il est décidé de la faire en ciment car la remise en état de la piste en terre était trop onéreuse[27]. La construction est financée par le comité caennais, mais la mairie met la main au porte-monnaie et surveille l'exécution des travaux[26]. La nouvelle piste est inaugurée pour le prix de la ville de Caen le 12 mai 1935[26]. L'éclairage est aussi installé afin de permettre des courses nocturnes[28].
À l'occasion du passage du tour de France le 29 juin 1960, la piste est rénovée et les virages sont transformés en tribune avec la création de terre-plein, permettant à l'enceinte de passer de 8 000 à11 000 places[29].
Le stade de football
La pelouse du stade est refaite lors de l'intersaison en 1925 et environ 100 000 francs de travaux sont effectués[30].
En 1934, le Stade Malherbe forme une commission chargée d'étudier la faisabilité de travaux dans l'enceinte. Il s'agit de trouver des moellons pour l'encaissement de la route ainsi que la création d'un mur de soutènement afin de construire des gradins[9]. C'est à l'intersaison que le terrain est agrandi pour passer de 63,40 à 65 mètres de largeur[9].
Après un match de football contre Saint-Étienne le 20 septembre 1936 sous une pluie battante[31], la municipalité de Caen décide, 5 novembre 1936 de couvrir la tribune populaire appelée par la suite « les tôles »[7].
À partir du mois de mars 1955, on y réinstalle l'éclairage afin d'organiser des matchs en nocturne, « sources d'éventuelles bonnes recettes »[9]. Un transformateur électrique est érigé à côté de la buvette début mars[32]. Puis le premier pylône de 23 mètre est installé le 2 avril[33], le dernier le 21 avril[34]. Le SM Caen teste pour la première fois l'éclairage lors d'un entraînement nocturne le mardi 26 avril[35]. Le premier match se déroule le jeudi 28 avril 1955 entre le Wiener SK et Le Havre AC devant 7 000 spectateurs[36]. Le système est amélioré et inauguré lors de la réception de Blois le 23 octobre 1970[37].
Un « club-house » est construit non loin des vestiaires en 1975. La pelouse est refaite au début de la saison 77-78, ce qui oblige le club à jouer ses premiers matchs à Bayeux[7].
Avec les bons résultats du Stade Malherbe au début des années 1980, la mairie est obligée d'améliorer l'enceinte pour les gros matchs. En 1984, avant le match de coupe de France contre Laval, les sièges des tribunes sont refaits et des praticables sont installés sur la piste[9] ; le stade accueille alors 13 350 spectateurs. On installe aussi des praticables lors du match au sommet de deuxième division contre Niort le 8 novembre 1986[9].
À l'intersaison 1986, les tribunes dans les virages sont couvertes. Le premier virage - côté Caen - est couvert fin juin et au mois de juillet pour celui coté Venoix ; ce qui fait 8 000 places couvertes au total[38]. La mairie décide aussi d'étendre les installations en ajout des terrains en herbe et en gazon synthétique sur les terrains des anciennes pépinières[8]. Avec la promotion du Stade Malherbe en première division en 1988, 3 300 nouvelles places sont installées dans les virages (deux fois 1 300 places) et dans une nouvelle tribune près de la tribune principale, à l'emplacement de l'ancienne buvette[39]. Ces travaux, nécessaires pour la mise aux normes de sécurité exigées par la ligue de football, coûtent 2 600 000 francs. Par ailleurs, le conseil municipal du 27 juin 1988 acte l'achat du bâtiment du numéro 12 de la rue du stade de Venoix pour y installer le siège du SM Caen[8]. La nouvelle tribune démontable de 700 places est couverte en novembre 1989[40].
Des loges, au nombre de 254, situées au-dessus des « tôles » sont inaugurées le 9 septembre 1989 lors du match contre Nantes[41].
En novembre 2004, un des terrains d'entraînement est reconverti en terrain synthétique pour un coût de 600 000 euros[42].
Utilisation
Football
Le Club Malherbe caennais a obtenu de la société hippique de Basse-Normandie l'utilisation du terrain de Venoix. Dès la reprise du championnat de France de l'USFSA, le club y dispute son premier match contre l'AS Française le 10 mars 1912[43]. Il affronte l'US Le Mans le 23 mars 1912[44]. Le Club Malherbe caennais y reprend l'entraînement le 15 septembre 1912[45].
Le club rival du Club sportif caennais joue son premier match le 1er novembre 1912 contre le Gallia Club Paris[46].
À partir du mois d'octobre 1913, la section football du Stade Malherbe caennais joue des matchs contre des équipes normandes : US Boithorel, USA Lisieux, SC Cherbourg, US Le Mans et l'AS Trouville-Deauville[9]. Puis le club joue des matchs du championnat de Basse-Normandie contre l'AS Trouville-Deauville, le SC Cherbourg, le SC Bernay et l'AS Honfleur. Il remporte ce championnat suite à un match contre l'AS Trouville-Deauville le 11 janvier 1914[9]. Après avoir remporté ce championnat, le SM Caen participe aux phases finales du championnat de France en rencontrant l'US Le Mans le 1er février 1914, puis le Stade quimpérois le 15 février. Le match suivant l'oppose à l'US Servannaise[47] (3-3), le 22 février 1914 devant 150 spectateurs[9]. Deux mois plus tard, le club y organise son tournoi international de Pâques les 12 et 13 avril grâce à une subvention de la municipalité[11]. Un premier match opposa deux équipes anglaises : la Polytechnic Club de Londres et les Ealing Old Boys[48] puis le lendemain le Stade Malherbe aux Ealing Old Boys[49].
Après la guerre, le SM Caen joue ses matchs de division d'honneur à Venoix.
En 1922, le SM Caen joue les 32e de finale de la coupe de France contre l'Olympique de Paris qui amène 2 500 spectateurs au stade venant de toute la Basse-Normandie[9]. C'est la première grosse affluence pour un match de football.
Lors d'un match entre le SM Caen et Stella Cherbourg en décembre 1928, les spectateurs sont mécontents de l'arbitrage trop favorable aux cherbourgeois[50]. Ils l'expriment si violemment que la ligue de Normandie est obligé de suspendre pour 15 jours le terrain de Venoix « à partir du 2 janvier 1929 » ; aucun match ni entraînement ne peut s'y dérouler[51].
Le premier match de football contre une équipe professionnelle se déroule le 27 novembre 1932 contre le FC Sète et se solde par un match nul (3-3) devant 5 000 spectateurs[9].
Le SMC obtient le statut professionnel en 1934 et joue donc en deuxième division. Le premier match professionnel se déroule le dimanche 26 août 1934 contre le FC Metz[52] et se solde par la victoire des locaux par un but à zéro. Lors du match contre le rival normand du Havre le 23 décembre 1934, l'affluence est estimée à 4 000 spectateurs[53]. Ces matchs contre les havrais apportent toujours une grosse affluence au stade : en mars 1937, il y a près de 2 500 spectateurs[54]. Le dernier match de l'aventure professionnelle se déroule le 29 mai 1938 contre le Stade de Reims dans un stade « presque plein »[55]. Cette saison là, le club a joué en moyenne devant 1 500 spectateurs[56].
L'équipe du SM Caen joue ensuite en division d'honneur à partir du mois de septembre 1938[57] jusqu'en mars 1939[58]. Au début de la drôle de guerre, les compétitions de football sont suspendues. Puis des matchs amicaux entre les équipes régionales se déroulent à Venoix : SMC - Union Sportive des Cheminots de Caen[59], SMC - CA Lisieux[60] et SMC - Société sportive de Potigny[61].
Au mois de mars 1940, des matchs de football sont aussi organisés afin de récolter des fonds au profit des œuvres de guerre : le 3 avec une journée sportive organisée conjointement par le SMC et les étudiants[62] et le 31 avec un match entre le SMC et une sélection étrangère[63]. Le Stade Malherbe réunit tous ceux qui désirent porter les couleurs rouges et bleues le 8 septembre 1940 pour un entraînement afin de composer son équipe[64]. Les compétitions sportives sont finalement autorisées et un critérium de Basse Normandie est mis en place par la ligue de Normandie de football à partir du mois de février 1940 ; le premier match se déroulant le 18 février entre le SMC et l'US Houlgate[65]. Ce critérium est joué jusqu'en 1943. Après le critérium de Basse Normandie, un championnat de France amateur se met en place à partir de la saison 1943-1944.
Le stade subit les conséquences des bombardements alliés durant la bataille de Caen et le terrain principal est inutilisable. Cela n'empêche pas qu'un premier match se déroule le 24 septembre 1944 entre le SM Caen et une sélection militaire[11]. Le 8 octobre c'est au tour d'une sélection de l'armée anglaise de fouler le terrain d'honneur pour un match contre le SMC[7]. Après la guerre, le SM Caen joue en division d'honneur de Normandie puis rejoint à partir de 1948, le nouveau championnat de France amateur[9]. Dans ce championnat que le SMC fréquente jusqu'en 1962, les matchs qui amènent le plus de spectateurs se déroulent contre l'US Quevilly[9]. En 1950/1951, ils sont 3 300, 4 200 en 1951/1952, 4 600 en 1953/1954, 5 000 en 1955/1956 et 6 023 en octobre 1959[7]. D'autres matchs attirent aussi les foules à Venoix, ce sont ceux de la coupe de France : le 8 janvier 1956, il y a 6 636 spectateurs pour le 32e de finale contre le Racing club de Paris[9].
Le premier match en nocturne se déroule le 28 avril 1955 entre le club autrichien de Wiener Sport-Club et Le Havre AC devant 7 000 spectateurs (4-3)[11]. Ce match ouvre la saison « en nocturne » du club qui organise plusieurs matchs d'exhibition comme FC Cologne - Red Star (3-0) le 5 mai 1955[36], Swansea - RC Lens (1-1)[66], RC Strasbourg - SC Wacker Vienne (1-0)[67], Athletica Portuguesa de Rio - RC Paris (2-1)[68]. La dernière nocturne, qui voit s'opposer le Lille OSC et le FC Valence (1-4), se joue devant 9 000 spectateurs[69].
Entre 1962 et 1970, le Stade Malherbe évolue entre le CFA et la division d'honneur, les travées du stade sont plutôt clairsemées.
Avec la montée en deuxième division en 1970, les spectateurs reprennent le chemin de Venoix. Le Stade Malherbe est même repêché pour la saison 71/72 grâce à sa moyenne de spectateurs[9]. Le nombre de spectateurs augmente et lors de la réception de Sedan, 5 300 spectateurs garnissent les tribunes. Puis le club redescend en troisième division, ce qui permet de jouer des derbys contre l'US Normande. Ces matchs attirent la foule : 6 197 spectateurs en 1975[9]. Le stade de venoix accueille au début de l'année 1976 une rencontre de l'équipe de France olympique contre les Pays-Bas[70]. Mais le club peine à se stabiliser en championnat et le public le fait savoir : pour un match de championnat de deuxième division contre Nœux les mines, il n'y a que 369 spectateurs[9]. Seule la coupe de France en mars 1977 permet au stade de battre son record de spectateurs : 11 583[9].
Au début des années 1980, le club continue de naviguer entre la deuxième et la troisième division, l'affluence générale est faible[note 2]. Mais à partir de la saison 1983-1984, les spectateurs reviennent au stade suivrent les exploits des joueurs caennais. Le 18 février 1984, le SM Caen reçoit le Stade lavallois en 16e de finale de la coupe de France. Le stade bat un nouveau record d'affluence avec 13 350 spectateurs[9]. Les dirigeants caennais avaient prévu une telle affluence car les sièges des tribunes avaient été refaits et des praticables avaient été installés sur la piste[9]. Quelques mois après, lors du match de championnat contre le CA Lisieux, le stade fait de nouveau le plein avec 9 058 entrées payantes[71]. Lors de la saison suivante (1984/1985), c'est pour la venue du leader Guingamp que le stade se remplit avec 5 000 spectateurs[9]. La saison saison 1986-1987 entretient l'espoir de rejoindre l'élite du football. Le 8 novembre 1986, le SMC reçoit Niort le favori du championnat. Le club a senti l'engouement et fait installer des praticables sur la piste pour accueillir les 11 000 spectateurs, ce qui constitue le record d'affluence pour un match de championnat[9]. Ils sont encore 9 000 le 1er mai 1987 pour la réception de Mulhouse alors que l'équipe joue le haut du tableau. Pour son premier match de barrage d'accession contre Cannes le 30 mai 1987, il y a près de 7 000 spectateurs[9]. Lors de la saison 1987/1988, le SMC joue les premiers rôles en championnat, ce qui lui permet de rejouer les barrages. Pour le dernier match de barrage contre Niort, une tribune démontable est ajoutée derrière les buts côté virage Caen. Après cette victoire, le club accède pour la première fois à la première division.
Le 23 juillet 1988 se déroule le premier match en première division de l'histoire du stade contre le FC Nantes. L'histoire retiendra que le match se termine par une défaite (3-2). Cette première saison se déroule devant une affluence moyenne de 10 696 spectateurs. Le 11 novembre 1989 reste marqué dans la mémoire collective malherbiste. Le match contre l'Olympique de Marseille permet d'établir la plus forte affluence de l'histoire du stade : 15 160 entrées payantes sont comptabilisées ce soir-là ; soit 1 000 personnes de plus que le précédent record, datant du 19 mars 1989 contre l'AS Saint-Étienne. Si on y ajoute les ayants droit, on peut estimer l'affluence globale à environ 17 000 personnes lors de ce match[72]. Les conditions essentielles de sécurité n'ayant pas été respectées, la commission préfectorale de sécurité exige par la suite des aménagements des tribunes et la limitation de la capacité du stade à 11 500 places[11] suite notamment à la tragédie de Hillsborough.
En septembre 1992, le Real Saragosse vient à Venoix disputer le premier tour de la coupe d’Europe face au SM Caen, et y perd 3-2, à l’issue d’un match qui sera élu match de l’année 1992 par le magazine France Football.
Le dernier match en première division se déroule le 2 juin 1993 contre Montpellier devant seulement 7 391 spectateurs et se solde par une défaite sur le même score que le premier match en première division 5 ans plus tôt (3-2). Depuis, l'équipe première du SMC n'a joué qu'un seul match en compétition officielle sur le terrain de Venoix. C'était le 7 août 1999 contre l'ES Wasquehal devant 5 990 spectateurs car la pelouse du stade Michel d'Ornano était en réfection[2].
Depuis 1993, l'équipe réserve du Stade Malherbe joue ses matchs à Venoix. Depuis 2002, le trophée Jean Pingeon (qui rassemble les joueurs de moins de 13 ans) se déroule sur le complexe de Venoix[73].
Athlétisme
La section athlétisme du SM caennais s'entraîne et joue ses compétitions sur le terrain de Venoix dès la fondation du club en 1913. Des épreuves de cross country s'y déroulent en février 1914 mais le SM caennais est la seule équipe à y participer[74].
Les championnats d'athlétisme de Basse-Normandie se déroulent sur le terrain de Venoix dès le mois de juin 1914[75] avec des épreuves de course à pied, de saut en hauteur, de saut en longueur, de saut à la perche et de lancer de disque.
Les épreuves sont suspendues durant les premières années de la Première Guerre mondiale. Il faut attendre le mois de février 1918 pour voir de nouveau des épreuves d'athlétisme avec la finale du championnat de l'académie de Caen entre le collège des Roches et le collège de Coutances[76]. Quelques semaines plus tard, un critérium de cross-country est organisé conjointement entre le Stade Malherbe et l'US Cabourg[77]. Le mois de février devient alors le mois du cross-country puisque la ligue de Normandie d'athlétisme y organise annuellement ses épreuves[78],[79],[80],[81]. Le championnat de Basse-Normandie d'athlétisme est, quant à lui, organisé la première fois à Venoix en juin 1921[82]. La même année, un challenge de cross par relais appelé « challenge Héribel »[note 3] est mis en place au mois de décembre[note 4]. Il est reconduit chaque année[83].
À partir de 1923, les activités d'athlétisme sont déplacées vers le tout nouveau stade départemental dit « stade Hélitas »[84]. Il ne reste guère plus que le championnat de Basse Normandie de cross-country qui se déroule encore chaque début du mois de février jusqu'en 1939.
À partir de 1928, la section athlétisme du SM Caen organise une course de relais entre le stade de Venoix et la commune de Mondeville[85]. Puis en 1932, cette course est remplacée par un relais entre le site de la Société métallurgique de Normandie et le stade[86]. Puis elle est supprimée en 1933 au profit du « circuit caennais », une course de 10 kilomètres dans les rues de Caen[87].
Rugby
La section rugby du Club sportif caennais débute sa saison d'hiver à partir du 10 novembre 1912 sur le terrain de Venoix qui se termine par le championnat de France le 16 mars 1913[88]. Il rencontre son homologue caennais le Club Malherbe caennais le 24 novembre 1912.
La section rugby du Stade Malherbe caennais s'entraîne dès octobre 1913 sur le terrain de Venoix[14]. À la sortie de la Première Guerre mondiale, la section rugby joue en deuxième série. Elle joue au parc des sports de Venoix jusqu'en 1924, date à laquelle les matchs sont joués dans le nouveau stade départemental (stade Hélitas).
En février 2011, à l'occasion du Tournoi des six nations des moins de 20 ans, le stade est réaménagé pour accueillir l’événement, notamment en rajoutant des places, sa capacité passant de 2 990 places à plus de 7 000 places, et en plaçant des poteaux de rugby à la place des filets de football[6].
Cyclisme
À partir de la construction de la piste du vélodrome en août 1924, l'Étoile sportive caennaise (créée en 1906) utilise la piste du vélodrome. Les premières réunions cyclistes se déroulent à partir du mois de septembre 1924[89]. En mai 1925, la première course de vitesse est organisée[90]. L'arrivée de la course Paris-Caen se fait sur la piste de Venoix à partir de 1925[91] et jusqu'en 1945. Le Stade Malherbe organise de son côté des courses amateurs le 26 juillet 1925[30]. Généralement, la saison cycliste de l'enceinte se déroule entre avril (avec l'arrivée du Paris-Caen) et septembre de chaque année.
En 1926, le Vélo Club caennais organise une course de 80 kilomètres avec départ et arrivée à Venoix[92] et aussi le grand tour de Caen[93]. Le 16 mai 1926, l'épreuve nationale des étoiles de France pour la Basse-Normandie se déroule sur la piste de Venoix[94]. Le quotidien L’Ouest-Éclair organise pour sa part une course Rennes-Le Mans-Caen pour la première fois en août 1926[95]. Mais c'est en 1927 que le vélodrome obtient ses titres de noblesse avec l'accueil d'une étape du tour de France. C'est la première fois depuis 1910 que Caen y accueille les « routiers »[96]. Le 21 juin 1927, près de 10 000 personnes se pressent à Venoix[96]. Quelques mois plus tard, c'est le tour du Calvados qui se termine sur la piste[97]. La saison 1927 de cyclisme se termine par une réunion le 18 septembre[98].
Le tour de France fait de nouveau étape en 1929[99], 1930[100], 1932[101], 1933[102], 1934[103], 1935[26], 1936[104], 1937[105], 1938[106] et 1939[107].
Le 12 mai 1935, le nouveau vélodrome, avec sa piste en ciment, est inauguré par une réunion organisée par le Vélo Club caennais nouvellement créé[108]. Ce nouveau club prend en charge l'organisation des courses nocturnes et autres rassemblements sur la piste de Venoix[28]. À partir de 1937, se déroule au mois de juin le grand prix du conseil municipal qui rassemble des cyclistes professionnels et amateurs[109]. La même année, L'Ouest-Éclair organise son « circuit de l'ouest cycliste » qui fait étape à Caen[110]. On peut aussi noter l'utilisation du vélodrome pour la course des courriers normands à partir de 1937[111].
Étoile sportive caennaise organise aussi des courses régionales comme la Caen-Vire-Caen[112] ou la Caen-Flers-Caen[113].
La piste est fermée durant la drôle de guerre puis ré-ouverte le 25 août 1940[114]. L'ESC y organise alors plusieurs courses : une réunion cycliste en faveur du maréchal Pétain le 1er mai 1941 [115] ; les 6 heures de Caen le 2 juin 1941[116]. L'Union vélocipédique caennaise organise le 27 juillet 1941 un gala pour la chambre syndicale des hôteliers, restaurateurs et limonadiers de Caen avec la présence de nombreuses vedettes de l'époque[117].
Des championnats de poursuite se sont déroulés sur la piste de Venoix[11]. Après la Seconde Guerre mondiale, des arrivées du Tour de France ont lieu sur le vélodrome[118] en 1947, 1951, 1953, 1956, 1957, 1958, 1960 puis des réunions d'après-tour[11]. La piste est refaite en 1969 pour le championnat de France amateur puis en 1984 les championnats du monde juniors[8].
Le siège de l'Étoile sportive caennaise est toujours situé au stade de Venoix.
Autres
Le concours hippique de Caen est organisé sur les terrains de Venoix le 26 juillet 1914[119]. Mais la réunion tourne court car plusieurs officiers qui participaient aux épreuves sont rappelés dans leurs casernes[120] suite à la crise de juillet.
Durant le premier conflit mondial, l'armée organise des concours-épreuve d'étalon et de chevaux de selle afin de les recruter[121]. Ces concours se prolongent après la guerre sous l'égide de l'administration des haras[122].
À partir de la rentrée 1920, le Stade Malherbe propose des cours d'éducation physique pour les enfants et de la préparation athlétique pour les adolescents[123].
À partir de 1921, l'union nationale des combattants organise les fêtes de la Jeanne d'Arc qui ont été instaurées le 24 juin 1920 chaque deuxième dimanche de mai. Les célébrations débutent en ville et se terminent par un cortège se rendant à Venoix où des manifestations sportives sont données[124]. Mais ces célébrations prennent fin en 1923[125].
Le journal L'Ouest-Éclair organise un meeting aérien au mois de juin 1921[126]. Son premier choix se porte sur le terrain de Venoix. Mais la préfecture estime qu'il n'est pas adéquat pour le départ et l'arrivée des avions. Le meeting a finalement lieu sur le terrain de Cormelles[127].
Le 4 décembre 1921, se déroule la première rencontre de hockey féminin entre le Stade Malherbe et le Stade Français[128].
Le 19 août 1923 a lieu la première réunion de boxe[129].
Le 30 juin 1929, le club motocycliste de Caen fait une démonstration de gymkhana sur le terrain de Venoix à l'occasion de l'arrivée du tour de France. Le 12 octobre 1930, des cosaques djiquites[130] font des démonstrations équestres sur le stade[131].
Affluences
Records d'affluence
| Rang | Spectateurs | Compétition (Tour) | Rencontre | Date |
|---|---|---|---|---|
| 1 | 15 160 | Ligue 1 | SM Caen - Olympique de Marseille | 11 novembre 1989 |
| 2 | 14 016 | Ligue 1 | SM Caen - AS Saint-Étienne | 18 mars 1989 |
| 3 | 13 400 | Ligue 1 | SM Caen - AS Cannes | 31 mai 1989 |
| 4 | 13 355 | Ligue 1 | SM Caen - Girondins de Bordeaux | 12 novembre 1988 |
| 5 | 13 350 | coupe de France 16e | SM Caen - Stade lavallois | 18 février 1984 |
| 6 | 13 257 | Ligue 1 | SM Caen - FC Sochaux | 10 septembre 1988 |
| 7 | 12 962 | Ligue 1 | SM Caen - Paris SG | 17 décembre 1988 |
| 8 | 12 899 | Ligue 1 | SM Caen - Olympique de Marseille | 22 avril 1989 |
| 9 | 12 647 | Ligue 1 | SM Caen - RC Paris | 8 octobre 1988 |
| 10 | 12 593 | Ligue 1 | SM Caen - Olympique de Marseille | 23 décembre 1990 |
Affluence moyenne par saison

Environnement et accès
Le stade est situé à l'extrémité est de la commune de Venoix qui est ensuite rattachée à Caen en 1952. Les premiers spectateurs s'y rendent par la ligne 3 (Courtonne - Venoix) du tramway de la Compagnie des tramways électriques de Caen. Le terminus de la ligne se situe à proximité du stade[132] et l'entrée se fait alors par l'actuelle avenue Henry-Chéron. Les tramways sont supprimés en 1937 et ils sont remplacés par des autobus. Après le rachat des installations par la mairie, l'entrée est déplacée avec la construction de l'actuelle rue du parc des sports qui relie le stade au chemin de la Haie Vigné.
Jusqu'en 2001, il est accessible par les lignes 2 (arrêt parc des sports) et 16 (terminus stade de Venoix) du réseau CTAC. Il est actuellement accessible par les lignes 8 (arrêt Stade de Venoix) et 2 (arrêt parc des sports) du réseau Twisto.
L'entrée principale est toujours située boulevard André Detolle. Le virage Venoix était auparavant accessible par le chemin des Brebeufs.
Anecdotes et citations
Louis Grégoire, ancien joueur et président fondateur de l'Amicale des Anciens de Malherbe, le décrit ainsi : « Ce stade, c'est une sorte de bricolage permanent, et c'est ce qui en a fait aujourd'hui le charme désuet. Les traces en sont encore visibles. Les pylônes d'éclairage ne sont pas disposés symétriquement. Il a fallu les renforcer pour l'arrivée en première division. Du côté des tôles, il doit rester encore quelques contre-marches faites de rails de chemin de fer »[133].
Jean-Christophe Thouvenel, ancien footballeur professionnel bordelais : « À Venoix, tout est réuni pour que l'adversaire ait la pression. Plus que le public, c'est le stade lui-même qui est responsable de cette ambiance surchauffée. Il est petit, à plat, en forme de cuvette, permettant une résonance extraordinaire. Il n'y a qu'ici que le joueur sent le public aussi proche »[134]. La pelouse était considérée alors comme plus petite, et notamment plus étroite, que les autres pelouses de Division 1.
Lors du match SMC contre Guingamp en championnat de deuxième division le 1er septembre 1984, une alerte à la bombe au stade retarde le début de la première mi-temps[9].
Annexes
Notes
- après le rachat par la mairie en février 1933
- Voir la courbe des affluences
- Du nom des propriétaires des galeries Lafayette et membre du comité de direction du club
- 16 décembre 1921
Références
- Mise à disposition du stade de Venoix au Stade Malherbe sur caen.fr, mairie de Caen, 8 juin 2010
- Stade Michel d'Ornano sur smcaen.fr, SM Caen
- « Aujourd'hui », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 17 mai 1925
- Infrastructure du Stade Malherbe de Caen, SM Caen
- Photos et descriptif du stade de Venoix sur france.stade.free.fr, france-stade.com
- Venoix pour le tournoi des 6 nations -20 ans sur basse-normandie.france3.fr, France 3 Basse Normandie
- Michel Le Néel, Les plus belles pages du Stade Malherbe Caen, 1913-1993 : 80 ans de passions, 1994 (ISBN 2-85480-426-0)
- Jean Collin, Venoix, Édition Charles Corlet, 1993 (ISBN 2-85480-460-0)
- Alain Douville, Daniel Fleutot et Jacques Guesdon, Malherbe d'hier et d'aujourd'hui : 75 ans de football au SM Caen, DFG, 1988 (ISBN 2-9502904-0-X)
- « Un grand club normand, le stade malherbe caennais », dans La vie caennaise, no 22, 20 octobre 1922
- « les 80 ans du SM Caen », dans Ouest-France, 4 juin 1993
- « Extrait du compte-rendu de l'AG du 27 janvier 1914 », dans Bulletin officiel du Stade Malherbe Caennais, no 3, février 1914
- « Caen aujourd'hui », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 28 septembre 1914 [texte intégral]
- « Caen aujourd'hui », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 4 octobre 1913
- « la vie sportive », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 23 novembre 1913 [texte intégral]
- « La vie sportive : Stade Malherbe Caennais », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 29 septembre 1918
- « Conseil municipal : Le terrain de Venoix est loué au S.M.C. », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 26 février 1934
- « Informations diverses : Petits potins caennais », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 2 mars 1934 [texte intégral]
- « La vie sportive : Un parc des sports à Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen,, 9 juin 1914 [texte intégral]
- « Le concours hippique », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 11 juillet 1914 [texte intégral]
- « le terrain de sport à Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 3 août 1919 [texte intégral]
- « Championnats interscolaires de Basse-Normandie », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 29 mai 1920
- « Conseil municipal », dans Ouest Éclair -édition de Caen, 14 août 1941 [texte intégral]
- « L'ouverture de la piste du parc des sports de Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 23 août 1924 [texte intégral]
- « Le tour de France à Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 27 février 1929 [texte intégral]
- « Inauguration du Vélodrome de Venoix », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 13 mai 1935 [texte intégral]
- « À propos du cimentage de la piste du vélodrome de Venoix », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 24 février 1935 [texte intégral]
- « Grande réunion nocturne à Venoix », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 19 juin 1935 [texte intégral]
- « Aménagements au parc des sports de Venoix », dans Ouest France, 7-8 mai 1960
- « Parc des sports de Venoix, réunion du 26 juillet », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 22 juillet 1925 [texte intégral]
- « À Caen, le Stade Malherbe Caennais a triomphé de l'AS Saint-Étienne », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 21 septembre 1936 [texte intégral]
- « Bientôt des nocturnes de foot-ball », dans Ouest France, 03 mars 1955
- « Le stade de Venoix s'installe pour les « nocturnes » », dans Ouest France, 1955
- « Première nocturne le jeudi 28 avril à Venoix avec le Wiener SK - Havre AC », dans Ouest France, 21 avril 1955
- « Wiener SK-Havre AC sous le feu des projecteurs ce soir à Caen Venoix (21h15) », dans Ouest France, 28 avril 1955
- « 7 000 personnes enthousiastes ont assisté à Caen en nocturne à la victoire du Havre AC sur Wiener SK (4-3) », dans Ouest France, 30 avril 1955
- Laurent Chabriac, « 1970/71 : retour au niveau national » sur lchab.pagesperso-orange.fr
- « Reprise victorieuse », dans Ouest France, 7 juillet 1986
- Ouest-France, 21 juillet 1988
- Ouest-France, 7 novembre 1989
- « Des supporters nantais mettent le feu aux gradins : Les loges inaugurées », dans Ouest-France, 5 février 1990
- « Équipements et manifestations... : Le nouveau terrain synthétique est prêt à l'emploi ! », dans Allez Caen, no 218, novembre 2004
- « La vie sportive : AS Française-CM de Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 10 mars 1912 [texte intégral]
- « La vie sportive : Caen bat Le Mans », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 25 mars 1912 [texte intégral]
- « Football association : Au Club Malherbe Caennais », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 10 septembre 1912
- « Football-association : Au Club Malherbe Caennais », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 4 novembre 1912 [texte intégral]
- « La vie sportive : Championnat de France : US Servannaise-SM Caennais », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 21 février 1914 [texte intégral]
- « La vie sportive : Tournoi international de Pâques du Stade Malherbe Caennais », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 11 avril 1914 [texte intégral]
- « La vie sportive : SM Caennais-Earling », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 14 avril 1914 [texte intégral]
- « Championnat de Basse-Normandie : Stade Malherbe Caennais et AS Stella de Cherbourg font match nul : 2 buts à 2 », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 17 décembre 1928 [texte intégral]
- Ouest-Éclair - édition de Caen, 24 décembre 1928
- « Championnat de France professionnel : FC de Metz- SM Caennais », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 25 août 1934 [texte intégral]
- « Tous les sports : A Caen, Stade Malherbe Caennais bat Havre AC par 6 buts à 2 », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 25 décembre 1934
- « A Caen, le Stade Malherbe a battu de belle façon le Havre AC », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 15 mars 1937 [texte intégral]
- « A Caen, le Stade Malherbe Caennais bat le Stade de Reims par 3 à 2 », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 30 mai 1938 [texte intégral]
- « Le football professionnel est mort à Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 14 juillet 1938 [texte intégral]
- « Championnat de Normandie - division d'honneur : SM Caen contre Olympique Bas-normand », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 25 septembre 1938 [texte intégral]
- « Championnat de Normandie : Stade Malherbe Caennais contre US Quevillaise », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 26 mars 1939 [texte intégral]
- Ouest-Éclair - édition de Caen, 29 octobre 1939
- « Aujourd'hui », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 3 décembre 1939 [texte intégral]
- « Aujourd'hui », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 17 décembre 1939 [texte intégral]
- « Sport universitaire : Une journée sportive à Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 1er mars 1940 [texte intégral]
- « Football : Dimanche à Caen, une sélection étrangère », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 29 mars 1940
- « Stade Malherbe Caennais », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 8 septembre 1940 [texte intégral]
- « Vie sportive : Critérium de Basse-Normandie », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 17 février 1940 [texte intégral]
- « Bon succès de la troisième nocturne caennaise qui s'est terminée par un match nul, 1 à 1 entre Swansea et le RC Lens », dans Ouest France, 16 mai 1955
- « Strasbourg a battu le Wacker brillant mais inefficace (1 à 0) », dans Ouest France, 28-29-30 mai 1955
- « Ambiance, samedi à Venoix, où le RC Paris qui méritait le nul s'est incliné (2-1) devant l'Athlética de Rio », dans Ouest France, 6 juin 1955
- « Brillante démonstration de Valence à Caen où Lille s'incline par 4 à 1 », dans Ouest France, 23 juin 1955
- Laurent Chabriac, « saison 75/76 du SMC » sur lchab.pagesperso-orange.fr
- « Caen - Lisieux : qui a ri jaune rit bleu », dans Ouest-France, 7 mai 1984
- Ouest-France, 13 novembre 1989
- le dixième anniversaire du trophée Jean Pingeon sur smcaen.fr, SM Caen, 13 mai 2011
- « Championnat de Basse-Normandie », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 13 février 1914
- « Les championnats de Basse-Normandie », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 10 juin 1914
- « Championnat de France inter-soclaire », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 11 février 1918
- « Critérium de Basse-Normandie de cross-country », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 24 février 1914
- « Cross-country : Championnat de Basse-Normandie », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 14 février 1920
- « Le championnat de Basse-Normandie », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 2 février 1923
- Ouest-Éclair - édition de Caen, 13 février 1925
- « Le championnat de Basse-Normandie », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 21 janvier 1928
- « Championnat d'athlétisme de Basse-Normandie », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 17 juin 1921
- Ouest-Éclair - édition de Caen, 27 janvier 1927
- « Le stade départemental », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 10 juillet 1923
- « A Caen, les relais Mondeville-Venoix et retour », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 25 février 1928
- « Le prix E Leroy », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 11 mars 1932
- « Le circuit caennais (Stade Malherbe caennais) sera couru le 19 mars », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 2 mars 1933
- « La vie sportive : Club Sportif Caennais », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 31 octobre 1912
- « cyclisme : Réunion du 21 septembre 1924 au parc des sports de Venoix », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 7 septembre 1924
- « aujourd'hui », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 3 mai 1925
- « La grande manifestation artistique de dimanche », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 23 mai 1925
- « Une course de 30 kilomètres à Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 7 mai 1926
- Ouest-Éclair - édition de Caen, 27 juin 1926
- « Les étoiles de France à Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 13 mai 1926
- Ouest-Éclair - édition de Caen, 27 juillet 1926
- « Le tour de France : La physionomie de l'étape », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 22 juin 1927
- « Le tour du Calvados », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 20 août 1927
- « La réunion de Venoix », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 18 septembre 1927
- « Gymkhana organisé par le club motocycliste de Caen et du Calvados », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 8 juin 1929
- « Le 24e tour de France cycliste », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 25 juin 1930
- « Le tour de France cycliste a commencé hier », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 7 juillet 1932
- « Le 27e tour de France cycliste », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 23 juillet 1933
- « Aujourd'hui,22e étape: Nantes-Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 28 juillet 1934
- « Le 30e tour de France cycliste », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 2 août 1936
- « L'étape Rennes-Caen du 31e tour de France cycliste », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 25 juillet 1937
- « Le 32e tour de France cycliste », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 5 juillet 19335
- « La réunion d'arrivée du tour de France à Caen le 10 juillet », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 2 juillet 1939
- « Inauguration du vélodrome de Venoix », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 13 mai 1935
- « Dimanche à Caen, réouverture du vélodrome », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 9 juin 1937
- Ouest-Éclair - édition de Caen, 9 juillet 1937
- « À l'Étoile Sportive Caennaise », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 13 juin 1937
- « Vire : Course cycliste », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 2 septembre 1927
- « Dimanche 10 août Caen-Flers-Caen organisé par l'Étoile Sportive Caennaise », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 3 août 1941
- « Réouverture du vélodrome de Venoix », dans Ouest Éclair - édition de Caen, 24 août 1940
- « Grande réunion cycliste au vélodrome de Venoix », dans Ouest Éclair -édition de Caen, 24 avril 1941
- « Les 6 heures de Caen », dans Ouest Éclair -édition de Caen, 1er juin 1941 [texte intégral]
- « A Caen, la revanche de Monthléry », dans Ouest Éclair -édition de Caen, 29 juillet 1941
- Caen dans le Tour de France depuis 1947 sur ledicodutour.perso.sfr.fr
- « La vie sportive : Le concours hippique de Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 27 juillet 1914 [texte intégral]
- « La vie sportive : le concours hippique de Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 28 juillet 1914 [texte intégral]
- « Concours-épreuve d'étalons », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 16 septembre 1915
- « Concours de chevaux », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 16 mai 1919
- « Éducation physique », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 24 novembre 1920
- « Pour les fêtes de la Jeanne d'Arc », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 30 avril 1912
- « Union Nationale des Combattants », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 30 avril 1923
- « Une attraction sensationnelle le 12 juin », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 26 mai 1921
- « Ce n'est pas à Venoix mais à Cormelles qu'aura lieu notre fête d'aviation », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 7 juin 1921
- « Hockey féminin : Le Stade Français à Caen », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 3 décembre 1912
- « Boxe », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 19 août 1923
- Les cosaques diguites sur cosaques.com
- « Aujourd'hui », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 12 octobre 1930
- « Rugby : Club sportif Caennais- Évreux Athlétic », dans Ouest-Éclair - édition de Caen, 30 novembre 1912
- « Le stade de Venoix », dans Allez Caen, no 59, juin 1993
- Ouest-France, 27 juillet 1990
Bibliographie
- Jean Collin, Venoix, Éditions Charles Corlet, 1993 (ISBN 2-85480-460-0)

- Alain Douville, Daniel Fleutot et Jacques Guesdon, Malherbe d'hier et d'aujourd'hui : 75 ans de football au SM Caen, DFG, 1988, 152 p. (ISBN 2-9502904-0-X)

- M. Le Néel, Les plus belles pages du Stade Malherbe Caen, 1913-1993 : 80 ans de passions, 1994 (ISBN 2-85480-426-0)

- Jean-Yves Desfoux, Roland Lemeur et Christophe Yvetot, SM Caen 1992, Passeport pour l'Europe, Éditions Charles Corlet, 1992 (ISBN 2-85480-426-0)
