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Royaume de Koukou

Royaume de Koukou

Tagelda n Kuku (Tagelda n Ǧerǧer) (kabyle)
(مملكة كوكو (مملكة جرجار (ar)
reino Koukou (reino Djurdjura) (es)

1510 – XVIIIe siècle

Description de cette image, également commentée ci-après

Carte de la Régence d'Alger, du Royaume de Aït-Abbas et du Royaume de Koukou au XVIIIe siècle, avec la route Alger-Constantine.

Informations générales
Statut Monarchie[réf. nécessaire], confédération tribale
Capitale Koukou, Achallam n At Ghobri[réf. nécessaire]
Langue Kabyle
Religion Islam
Histoire et événements
1520 à 1830 Régence d'Alger (Empire ottoman)
1547 Le royaume s'oppose aux Ottomans pour s'allier au Royaume des Aït Abbas
1609 Les Kabyles entrent en guerre contre la régence d'Alger et dévastent la Mitidja.
Roi
1520 Sidi Ahmed ou el Kadhi fut le fondateur de la dynastie des Seigneurs puis roi du royaume de Koukou

Le royaume de Koukou fut fondé en 1510 par Sidi Ahmed ou el Kadhi, qui était juge à la cour des derniers rois de Bougie.; il fait partie de la fraction des Imessouhal des Aït Yahia (Ouled Sidi Yahia), aux sources du Sébaou. Le royaume de Koukou, ou royaume de Djurdjura, désigne le royaume qui s'est établi sur la région de Kabylie entre 1510 à 1857[1].[réf. à confirmer]

Période ottomane[ ]

Koukou était un royaume indépendant[précision nécessaire] en Kabylie lors de la période de la Régence d'Alger et pendant l'occupation espagnole[Laquelle ?] de l'actuelle Algérie.L'établissement des Ayt El Cadi dans l'arrière pays de Sebaou date de la fin du XIVe siècle. Leur camp de retranchement fortifié se situait à Koukou dans la tribu de Aït Yahia. Durant tout le XVIe siècle, les Ayt El Cadi jouèrent un rôle politique régional important en s'alliant avec les Espagnols contre les Turcs ou avec les Turcs contre les Espagnols, selon les opportunités politiques et les enjeux du moment.

Le roi de Koukou, était un roi berbère de Kabylie. Le fondateur du royaume est Sidi Ahmed ou el Kadhi. « Comme chef tributaire indépendant, le plus puissant était le roi de Koukou, de la famille Ben-el-Kadi, maître de la Kabylie de Djurdjura, que nous avons vu successivement l'allié et l'adversaire de Barberousse, et qui avait fini par accepter la domination turque. C'est un feudataire absolument maître chez lui et n'ayant d'autre obligation que de servir une redevance, dont nous ignorons le chiffre, au pachalik d'Alger, et de lui fournir son concours militaire. Nous verrons les Turcs s'appliquer sans relâche à réduire son autonomie et à empiéter sur son territoire. »[réf. nécessaire] L'un des fils de Sidi Hend Atounsi, appelé Ourkho, se sépara de lui "parce que, pour satisfaire une vengeance, Sidi Hend avait violé son anaya (protection accordée à un tiers). Or le simple fait que ce fils ait choisi d'accorder sa protection à quelqu'un qui pouvait tomber sous le coup de la vengeance de son père signifie déjà que père et fils avaient leur propre clientèle. Le fils quitta Aourir des Ait Ghobri pour aller s'établir à Ifnayen dans l'actuelle commune Fenaïa Ilmaten (près de Béjaïa sur la rive gauche de la Soummam, où il fonda le sof des Ourkho, appelé At Ufella. Son propre frère, qui succéda à son père, rassembla le parti adverse sous le nom des At Wadda1. Si Ahmed Tounsi Ben Amar Bel-Qadi Bou khtouch, fils de l'ancien chef des Bel Qadi, Amar Bel Qadi, détrôné et assassiné par son frère, enterré à Taqerrabt, un cimetière de Tagounits, qui revint s'établir en Kabylie en supplantant à son tour la lignée de son oncle paternel. Celui-ci vit le jour en Tunisie, où sa mère était réfugiée après l'assassinat de son mari. Il disposait dans la famille de ses beaux-parents, qui étaient des descendants de la dynastie des Hafsides (débuts XIIe ‑ XVe siècle), de puissants alliés. À 16 ans, ses parents maternels lui aurait donné « une petite armée » afin de reconquérir le leadership de son fief en Kabylie. Cela se passait en 1632. Si Ahmed Tounsi Bou Khetouch (homme à la lance), après sa victoire, au lieu de s'installer dans l'ancienne citadelle familiale de Koukou, préféra aller s'établir à Aourir, dans la tribu de Ait Ghobri Après la déchéance des Bel-Qadi, les At Bou Khtouch finirent par s'imposer et firent éclipser définitivement les Bel-Qadi de la région mais les nouveaux « maîtres » ne cessèrent jamais d'être tiraillés par des luttes intestines. Ces luttes générèrent des conflits, des oppositions et des affrontements entre tribus.

Royaumes de Koukou et d'Ait Abbas[ ]

Les victoires[Lesquelles ?] face aux Espagnols et le statut de libérateurs qu'ont ainsi acquis les Turcs en Afrique du Nord vont les encourager à conquérir de plus en plus de territoires qui seront annexés à la Régence d'Alger. Cependant ils ne parviendront pas à dominer la Kabylie, en raison de la résistance de deux royaumes tribaux, celui de Koukou, en Grande Kabylie, et celui de la Medjana[Quoi ?] dans les Bibans et la Soummam.

Le royaume de Kouko[2] a duré pendant deux siècles[3]. Il a été fondé au XVIe siècle par Ahmed Belkadi, un des chefs kabyles qui ont participé avec les corsaires turcs à la reprise de Béjaïa sur les Espagnols. Sa capitale est Ait Ghabri. En 1520, Khayr ad-Din Barberousse décide de mener une expédition contre Ahmed Belkadi. La bataille aura lieu dans la plaine des Issers. La victoire des Kabyles sera sans équivoque et c’est avec beaucoup de chance que Barberousse conservera la vie sauve en prenant la fuite au bon moment[précision nécessaire].

Victorieux, Ahmed Belkadi s’empare d'Alger où il règnera jusqu’en 1527. En Petite Kabylie, c'est le royaume des Ait Abbas qui résistera aux Ottomans jusqu'à l'arrivée de l'armée française[réf. nécessaire].

Références[ ]

  1. http://www.kabyle.com/sites/default/files/Insurrection_1871_Louis_RINN.pdf "L'insurrection de 1871" page 10[réf. obsolète].
  2. Lucien Leclerc, Une mission médicale en Kabylie, Baillière, 1864, en ligne sur Google Recherche de livres, p. 61.
  3. Camille Lacoste-Dujardin, Le Voyage d'Idir et Djya en Kabylie : Initiation à la culture kabyle, Éditions L'Harmattan, 2003 (ISBN 2747540324), p. 70.

3- N Robin (L'organisation turque administrative et militaire en Kabylie) Rev Afri 1873. 4- A.Noureddine ( Ghazawat Aroudj wa Kheir eddin ) Alger 1934. 5- Louis de Marmol ( Descripcion général de africa )1573-99. 6- El Djennadi ( El bahr ez zekhan wa l'ilem et teyyar ) Traduction E Fagnan Alger 1924. 7- Carrera de Cordoba ( Relaciones de las cosas sucsdidas en el corte de Espana des de 1599 hasta 1614 )Madrid 1857

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