Roh Tae-woo
| Roh Tae-woo | |
| Fonctions | |
|---|---|
| 6e président de la République de Corée (Corée du Sud) |
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| 25 février 1988 – 24 février 1993 | |
| Premier ministre | Lee Hyun Jae Kang Young Hoon Roh Jai Bong Shin Hyon Hwak Chung Won Shik Hyun Soong Jong |
| Prédécesseur | Chun Doo-hwan |
| Successeur | Kim Young-sam |
| Biographie | |
| Date de naissance | 4 décembre 1932 |
| Lieu de naissance | Daegu, Gyeongsang du Nord (Corée japonaise) |
| Nationalité | sud-coréenne |
| Parti politique | Parti de la justice et de la démocratie Parti démocrate libéral |
| Conjoint | Kim Ok-suk |
| Religion | Bouddhisme |
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| Présidents de la République de Corée | |
| Roh Tae-woo | |
|---|---|
| Hangeul | 노태우 |
| Hanja | 盧泰愚 |
| Romanisation révisée | No Tae-u |
| McCune-Reischauer | No T'ae-u |
Roh Tae-woo est un ancien général et un homme politique sud-coréen, né le 4 décembre 1932 à Daegu.
Suite aux manifestations de 1987, qui rassemblèrent jusqu'à 100 000 personnes le 8 juillet à Séoul, le chef de l’État sud-coréen, le général Chun Doo-hwan, accepta l'élection du nouveau président de la République au suffrage universel direct[1]. Choisi comme le successeur de Chun Doo-hwan, le général Roh remporta l'élection organisée le 16 décembre 1987 (avec 35,9% des voix) à la faveur notamment de la division de l'opposition entre Kim Young-sam (27,5%) et Kim Dae-jung (26,5%)[2].
Son mandat (1988-1993) a été marqué par l'organisation des Jeux de la XXIVe olympiade à Séoul, et l'entrée conjointe des deux Corées à l’ONU en 1991. Par ailleurs, une nouvelle Constitution a été adoptée en 1988. La même année, 2000 prisonniers politiques ont été libérés.
Suite à la campagne anti-corruption menée après 1993 par son successeur Kim Young-sam, et de la mise en cause de leur rôle dans le soulèvement de Kwangju en 1980[3], Roh Tae-woo a été condamné, ainsi que son prédécesseur Chun Doo-hwan. La peine de Roh Tae-woo, de vingt-deux ans et demi de prison, a été réduite à dix-sept ans en appel, avant qu'il ne soit libéré début 1998, sur l'intervention du nouveau président Kim Dae-jung[4].
Notes et références
- (en) Histoire de la république de Corée. Consulté le 9 janvier 2008
- (es) Biografía de Kim Dae Jung. Consulté le 9 janvier 2008
- Sur ce dernier point impliquant une accusation de « trahison », voir (en) Kwangju and Beyond: Coping with Past State Atrocities in South Korea
- (en) 2 Ex-Dictators Leave Korea Jails, Pardoned After 2 Years sur le site du New York Times. Consulté le 9 janvier 2008
Sources
- (en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Roh Tae-woo » (voir la liste des auteurs)