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Quimper

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Quimper
La cathédrale vue depuis l'Odet. - Wikipedia Orange
La cathédrale vue depuis l'Odet.
Armoiries - Wikipedia Orange
Détail
logo - Wikipedia Orange
Administration
Pays France
Région Bretagne
Département Finistère (préfecture)
Arrondissement Quimper (chef-lieu)
Canton chef-lieu de trois cantons :
Quimper 1
Quimper 2
Quimper 3
Code commune 29232
Code postal 29000
Maire
Mandat en cours
Bernard Poignant
2008-2014
Intercommunalité Quimper Communauté
Site web Site de la commune
Démographie
Population 63 387 hab. (2009[1])
Densité 751 hab./km2
Aire urbaine 124 764 hab. (2005[2])
Gentilé Quimpérois et Quimpéroise
Géographie
Coordonnées 47° 59′ 48″ N 4° 05′ 47″ W / 47.996667, -4.09638947° 59′ 48″ Nord
       4° 05′ 47″ Ouest
/ 47.996667, -4.096389
Altitudes mini. -5 m — maxi. 151 m
Superficie 84,45 km2

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Quimper prononcé [kɛ̃.pɛʁ] Prononciation du titre dans sa version originale - Wikipedia Orange(en breton Kemper) est une commune française de région Bretagne située dans le nord-ouest du pays, chef-lieu du département du Finistère. Elle est également la capitale traditionnelle de la Cornouaille et le siège de Quimper Communauté.

La ville est classée ville d'art et d'histoire, elle a aussi obtenu deux autres récompenses, celle de l'obtention de quatre fleurs au concours des villes et villages fleuris et de la note @@@@ par le label des villes Internet[3],[4][5].

Autrefois très réduit en superficie, son territoire communal a été très agrandi à compter du 1er janvier 1960 par l'annexion des trois communes limitrophes de Kerfeunteun, Ergué-Armel et Penhars[6]. Avec 63 387 habitants en 2009, elle est la 79e ville de France, la 3e de Bretagne (après Rennes et Brest) et la 2e du Finistère en termes de population[7].

Selon une étude réalisée est 2005, Quimper se classait en 22e position des villes où il faisait le plus bon vivre[8].

Ses habitants sont appelés les Quimpérois.

Sommaire

Toponymie

Civitas Aquilonia est un nom latin de la ville attesté au XIe siècle. Beaucoup ont supposé qu'il s'agissait du nom de la ville à l'époque romaine, mais on ne peut rien affirmer.

Le nom de la commune en breton est Kemper, ce qui est interprété comme signifiant « confluent », la ville ayant été bâtie à la confluence de l'Odet avec le Steir et le Frout.
Quimperlé (confluent de l'Ellé et de l'Isole) et plusieurs noms des lieux en position similaires existent en Bretagne.
Le mot a parfois été expliqué par Ken (ensemble, avec) + aber (ria), mais, récemment [9], on a préféré éclairer plus simplement kenber/kember par ken + ber où le second terme, toujours vivant dans le breton contemporain, désigne un écoulement.
Kemper est également proche du mot gallois, cymer, et du moyen-irlandais, commar[10].

Le nom Quimper est la forme francisée de Kemper.

Sous l'Ancien Régime, la ville est communément appelée Quimper-Corentin, en référence à saint Corentin, son premier évêque. Ce qualificatif permet à l'époque de la différencier des autres localités bretonnes portant le nom de Kemper, notamment les communes qui s'appellent aujourd'hui, en français, Quimperlé, Quemperven et Quemper-Guézennec. C'est à Quimper-Corentin que Jean de La Fontaine place sa fable du Charretier embourbé[11].

Pendant la Révolution française, la commune a été rebaptisée Montagne-sur-Odet.

Communes limitrophes

Histoire

Article détaillé : Histoire de Quimper.

Devise

La devise de la ville de Quimper vient du breton unanet e vimp kreñv qui signifie « unis nous serons forts ».

Héraldique

Blason de Quimper - Wikipedia Orange

D'azur au bélier passant d'argent accorné et onglé d'or, au chef d'hermine.

Préhistoire et Antiquité

Le site était de nature à attirer très tôt une population : en effet, outre la confluence de deux cours d'eau importants localement, l'Odet et le Steïr, la ville se trouve au fond d'une ria, ou aber (la marée remonte depuis l'océan, sur environ 18 km), et à la hauteur d'un gué.

Le Quimper préhistorique et antique a fait l'objet de recherches archéologiques importantes depuis le début du XIXe siècle (notamment sous l'égide, à partir de 1873, de la Société archéologique du Finistère), mais celles-ci ont connu un développement décisif, selon les méthodes modernes de fouille, avec la création en 1970 d'un Centre municipal d'étude et de recherche archéologique.

Des silex retrouvés à Pluguffan, commune limitrophe, sont datés de 6 000 ans. Le quartier de Kerjestin a fourni des vestiges (tertre funéraire, céramique) s'échelonnant du Néolithique au Bronze ancien (3000-1800 av. J. C.), celui de Penancreac'h les traces d'un habitat important datant de la fin du IIIe millénaire avant notre ère, celui du Braden des fragments de poterie remontant à 1800 av. J. C. environ. D'autres trouvailles disséminées sur tout le territoire de la commune (haches, tessons...) et remontant aux mêmes époques montrent que la zone a été occupée depuis plusieurs millénaires.

Des vestiges d'un oppidum ont été mis au jour au sommet de la colline de Kercaradec (quartier Ouest), et des traces d'habitats datant de l'âge du fer (VIe-Ier s. av. J. C.), de forges et de sépultures ont été trouvées dans les quartiers d'Ergué-Armel et de Penhars avec une concentration sur le site du Braden. Une activité agricole florissante semble s'être développée à cette époque.

La découverte en 2003 d'une agglomération gauloise à cheval sur le Steïr au Nord, près du village de Kergolvez, a apporté la confirmation d'un peuplement important de la zone dès avant la conquête romaine, puisque les datations vont du IIe siècle av. J.-C. ou du Ier siècle av. J.-C. à un abandon daté de -30. Des traces d'artisanat ont été trouvées et des scories métalliques indiquent une activité métallurgique notable. L'habitat, à l'époque, semble donc s'être présenté sous la forme d'un ensemble de villages ou hameaux.

Des écrits de Jules César et des historiens grecs, on déduit que le site de Quimper était inclus dans la cité des Osismes dont la capitale, au moins après la conquête romaine, était Vorgium (Carhaix).

Une agglomération gallo-romaine d'une quinzaine d'hectares a été repérée dans le quartier de Locmaria. Elle fut fondée sous le règne de l'empereur Auguste et fut surtout florissante aux deux premiers siècles de notre ère. Elle comportait un forum et des thermes situés au centre d'un plan orthogonal, dont un élément significatif a été retrouvé en 2006 à proximité d'un probable port sur l'Odet et d'une acropole située sur le sommet occidental du mont Frugy. Une voie romaine la reliait à Vannes et d'autres à Brest, Carhaix et la pointe du Van.
Le quartier de Roz-Avel, à deux kilomètres au nord-ouest du centre-ville actuel, comportait au début du Ier siècle une grande et belle villa avec des thermes privés qui restent utilisés jusqu'à la fin du IIIe siècle. Une villa similaire existait à Kervéguen, à la limite Est, près de l'Odet.

Moyen Âge

Apparition de Quimper dans les textes

 - Wikipedia Orange
Le vieux Quimper

La cité gallo-romaine semble disparaître à peu près complètement dès le IVe siècle (en tout cas d'un point de vue archéologique), et on ignore tout de l'histoire du site au cours du très Haut Moyen Âge. Dans le quartier portuaire a été retrouvée une nécropole datant de l'époque carolingienne. Une civitas aquilonia, au nom latin obscur (la cité du Nord, mais du Nord de quoi?), est mentionnée dans un acte daté d'environ 1020 dans le nom d'un lieu de culte Sancta Maria in aquilonia civitate : elle existait autour de l'église abbatiale de Locmaria comme semble le confirmer un autre acte de 1124 par lequel l'abbaye devient un prieuré de Saint-Sulpice de Rennes. L'abbaye de femmes semble avoir été fondée par des donations du comte et évêque de Cornouaille, Binidic (Benoît), peu avant sa mort en 1055, et bénéficier de la protection de son fils, Alain Canhiart, son successeur au comté, dont la fille, Hodierne, est la première abbesse connue.

Cette ancienneté a amené à supposer que Locmaria a été le premier siège de l'évêché de Quimper et donc de sa cathédrale.

Déjà vers l'an 900, un certain Huarwethen porte le titre d'évêque de Saint-Corentin ; le personnage de saint Corentin, premier évêque de Quimper selon la tradition, est mentionné vers 880 dans la Vie de saint Guénolé, due à Wrdisten (Gourdisten), abbé de Landévennec. Dès les années 850, un autre document parle d'un dénommé Anaweten, qualifié d'évêque de Cornouaille (episcopus Cornugallensis), et il n'est pas douteux qu'il devait résider à Quimper.

Le nom de Kemper ou de Quempercorentin apparaît à la fin du XIe siècle. On trouve aussi les termes latins Confluentia et aussi C(h)orisopitum (dans le titre Corisopitensis presul attribué à l'évêque au milieu du XIe siècle), ce que l'on croit être une cacographie de Curiosolitum (le nom, employé au génitif, de l'ancienne cité gauloise des Curiosolites, chef-lieu « Fanum Martis »/Corseul, près de Dinan), résultat, donc, d'une simple erreur d'un clerc de l'époque[12]. La référence toponymique au « confluent » (de l'Odet et du Steïr) paraît témoigner d'un déplacement du noyau urbain de Locmaria au centre-ville actuel, déplacement dont on ne connaît ni l'époque, ni la cause.

Les brumes des légendes, des cartulaires et des Vies de saints bretons

Sa Vie latine fait de saint Corentin un protégé de Gradlon, roi de Cornouaille ayant échappé à la submersion de la ville d'Ys et auquel le prince aurait fait don de son château pour établir son palais épiscopal, ce qui expliquerait le nom de « Tour-du-Châtel » (en latin Circuitus Castri, c'est-à-dire le « pourtour du château ») donné autrefois à la place entourant la cathédrale. Cependant ces événements, sûrement en grande partie fictifs, sont généralement situés vers le Ve siècle, alors que rien ne permet d'affirmer l'existence d'un évêché chrétien à cette époque, d'autant que les Bretons n'eurent longtemps pas de diocèses territoriaux. Selon certains historiens modernes, le diocèse de Quimper aurait été fondé seulement au IXe siècle, après la conquête carolingienne de l'Armorique.
Trois Gradlon sont connus par le Cartulaire de Landévennec, mais le seul pouvant avoir laissé une trace[13] est le troisième, Gradlon de Plonéour-(Lanvern), dont le petit-fils supposé, Dilès, fit justement une donation de terres de Plonéour à l'abbaye de Landévennec.
Saint Corentin est associé dans la légende à un ermite de Kerfeunteun pour lequel il aurait créé par miracle la fontaine sacrée toujours visible près de l"église et saint Guénaël aurait été remarqué par saint Guénolé dans les rues de Quimper, n'ayant encore que onze ans. L'ayant fait éduquer à l'abbaye de Landévennec, le disciple serait devenu son successeur.
Selon le Cartualire de Landévennec, Corentin aurait eu pour successeur Guenuc et Allorus, ce dernier pouvant être le fondateur de la paroisse d'Ergué-Armel, à trois kilomètres de la cathédrale. La Vie latine de saint Méloir, donné comme petit-fils du comte de Cornouaille, Budic Meur, montre le meurtrier du saint emmené par l'oncle Rivod, commanditaire du meurtre, au sommet du mont Coci dans lequel, il semble approprié de voir le Mont Frugy.

On trouve à Locmaria quelques traces d'un culte de saint Tudy, dit aussi saint Pabu (voir à ce propos l'équivalence avec Saint Tugdual) : la donation de l'évêque Binidic (un peu avant 1055) mentionne une pierre Maen Tudi et une fontaine de Pabu sur le minihi (territoire propre) de l'abbaye Sainte-Marie de Locmaria, près du mont Frugy, mentionné comme le Cnech Cuki. Il a donc peut-être existé en ce lieu, avant l'abbaye Sainte-Marie, un monastère dédié à saint Tudy, ce dernier formant une triade avec saint Corentin et saint Guénolé, tant dans la Vie de saint Guénolé de Wrdisten que dans la Vie de saint Corentin (XIIe siècle). Autres preuves d'un lieu de prière ancien, la référence tardive à une chapelle Saint-Colomban (Irlandais du Ve siècle, auteur d'une règle monastique) et le fait qu'un abbé, Gourki, est présent lors de la donation principale, donc avant la création de l'abbaye de femmes. Mais rien encore de probant n'a été découvert sur la préhistoire du siège épiscopal, qui n'est pas donné comme d'origine insulaire comme d'autres en Bretagne[14].

Les relations complexes entre les pouvoirs civils et religieux

Le haut Moyen Âge montre, de façon plus certaine, autour de l'an 1000, une confusion du pouvoir comtal et épiscopal sous un certain Binidic, fils de Budic de Châteaulin. Cette situation contestable est dénouée par l'attribution du comté de Cornouaille à Alain Canhiart (ou Cainhart), fils de Binidic, et celle de l'évêché successivement à ses deux frères, Orscant et Binidic. Il en restera le fait que l'évêque gardera jusqu'en 1791 la possession de la ville fortifiée entre l'Odet, le Steïr et le Frout, le duc de Bretagne, successeur des comtes de Cornouaille, gardant le faubourg ouest connu sous le nom de la Terre-au-Duc.
Deux seigneuries se partagent l'essentiel du pouvoir économique (marchés, moulins, fours banaux, octrois, péages), celle de l'évêque en sa ville close de murailles entre l'Odet, le Steïr et le Frout et le prieuré bénédictin féminin de Locmaria qui contrôle les entrées et sorties maritimes, mais, dans ce qui reste, les possessions sont enchevêtrées et matières à d'innombrables querelles et procès.
En 1210, le duc est contraint de détruire la maison forte qu'il avait édifié sur le fief de l'évêque et seul l'arbitrage du pape permettra la construction, au confluent, d'un petit château en 1453, dont fort peu de traces subsistent. Dans le même état d'esprit, les évêques s'opposent à la levée des impôts par l'État ducal qui s'affirme. Choisis dans l'entourage ducal, ils doivent accepter l'impôt, mais refusent pourtant garnison et atelier monétaire.

L'essor du bas Moyen Âge

En 1239, l'évêque Raynaud décide de reconstruire sur place la cathédrale romane mais, contrairement à ce qu'ont longtemps pensé les historiens, les travaux de la cathédrale gothique gothique n'ont pas commencé avant les années 1280. Le chantier subit un arrêt prolongé aux XIVe et XVe siècles, années noires pour la Cornouaille (guerre de succession de Bretagne, épidémies). Pendant la guerre de succession de Bretagne, l'Evêque Geoffroy de Kermoysan prend le parti de Charles de Blois : Quimper est assiégé par Jean de Montfort. Geoffroy rassemble les habitants pour délibérer et la résolution unanime est prise d'ouvrir les portes au vainqueur. À la suite de la prise de position de l'évêque de Quimper en faveur de Jean de Montfort, Quimper est mis à sac par Charles de Blois. C'est vraisemblablement à cette période que l'ancien château de Kermoisan est démantelé. Geoffroy de Kermoysan (Pommerit-Le-Vicomte 1310 - 1380) était entré dans l'ordre savant de Saint Benoît et devint abbé de la Couture (abbaye fondée fin VIe siècle au Mans par Saint Bernard), puis fut nommé évêque de Cornouaille (Quimper) en 1358 et de Dol (12 août 1369). Il est présent sur un acte d'Avignon, de 1372, traitant de la fondation de la chapellenie du château de Pont-l'Abbé, en tant qu'évêque de Quimper, et il assiste en 1375 au parlement tenu à Paris pour fixer la majorité des rois à 14 ans.

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Le vieux Quimper

La ville se développant, le duc de Bretagne, qui voit son pouvoir politique se renforcer et ne manque pas de l'exprimer par l'apposition de son blason sur les remparts et sur les églises, est amené à tenir compte des notables et à leur octroyer des privilèges pour favoriser l'économie locale et donc ses propres rentrées fiscales. Le mouvement s'amorce par un acte de Jean IV en 1387, mais, si des réunions du « corps de ville » sont attestées dans l'une des chapelles de la ville close, le Guéodet (d'un mot breton proche de « cité »), il n'a pas de traces de luttes pour ériger une « commune » en opposition avec l'autorité ducale ou épiscopale. Un procureur des bourgeois est nommé en vers 1430, mais ce n'est qu'en 1704 que la création d'un office de maire est décidée. Quimper est une ville dont les notables, nobles, chanoines ou commerçants se font construire des « hostels » à pan de bois et aux façades savamment sculptées en bois et en pierre et les terres rurales proches sont parsemées des manoirs nobles dont certains sont des résidence d'été comme celui de Lanniron à Locmaria pour l'évêque.
La ville attire des ordres religieux qui s'installent dans et hors de la ville close, les Franciscains cordeliers étant mal acceptés et objets de saccages, malgré le renom de charité de Jean Discalceat, plus connu sous le nom de Santig du « le petit saint noir », mort en soignant les habitants de la peste en 1349. En 1490 éclate une insurrection paysanne appelée « La commune de Cornouaille » et décrite par le chanoine Jean Moreau : des milliers de paysans mal armés assiègent la ville, mais sont repoussés et massacrés.
En 1494 et en 1495, la ville subit une épidémie de nature inconnue qui, selon le chanoine Moreau, emporte un tiers de la population et affecte nombre de soldats, lors du siège des troupes d'Henri IV.

Temps modernes

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La Tour du Chatel, partie de la place Saint-Corentin, où avaient lieu les exécutions capitales (dont celle de Marion du Faouët)

La période des guerres de religion est plutôt agitée, car la ville, alliée de la Sainte-Ligue, se rend après avoir été assiégée en 1595 par l'armée royale commandée par le maréchal d'Aumont au nom d'Henri IV dont la conversion au catholicisme reste suspecte aux yeux de beaucoup. L'imprimerie n'est venue que vers 1525, mais son essor sera, comme partout, limité par la politique de contrôle absolu de Louis XIV qui ne fait autoriser qu'un imprimeur par ville placé sous la censure de l'évêque qui est son premier client. La maison la plus ancienne de Quimper, datée du début du XVe siècle, fut justement le siège de l'imprimerie diocésaine.
Quimper bénéficie de la réforme judiciaire de 1552 qui renforce son rôle en en faisant le siège d'un présidial dont le ressort coïncide grossièrement avec le territoire du futur département du Finistère, sauf Quimperlé subordonné à Vannes.
Le XVIIIe siècle apporte à Quimper l'exploitation, qui durera peu, du charbon de la Terre-Noire à Penhars et surtout le développement de la faïencerie initiée dès 1708 par un entrepreneur provençal, Pierre Bousquet suivi du Rouennais Pierre Clément Caussy. Ne disposant pas de terre à faïence, ils l'importent soit de Fronsac (Bordeaux), soit de Rouen. Plus tard, l'argile gréseuse extraite à quelques km au Sud de Locmaria permettra de fabriquer du grès (à partir de 1775-80). La Révolution sera bien accueillie, mais les excès de la Gauche montagnarde et hébertiste en 1793 susciteront des oppositions telles que les Chouans seront près de contrôler toute la campagne environnante en 1799. Le « brûlis des Saints », le 11 et 12 décembre 1792, journées de pillage et de destruction des églises, marquera les esprits : la municipalité a laissé faire les extrémistes antireligieux avant de s'apercevoir que la Convention avait demandé d'éviter de tels excès.
La ville est fermement tenue en main par les adeptes du changement, alors même que, sous le Directoire, la Chouannerie est maîtresse, la nuit venue, de la campagne proche. En octobre 1800, l'évêque de Quimper, Yves Marie Audrein, est intercepté dans sa diligence dans une paroisse voisine, Kerfeunteun, et est assassiné par des chouans qui seront pris et exécutés quelque temps plus tard.

XIXe et XXe siècles

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Le Palais de Justice

Le blocus continental mis en place par la Marine britannique en 1805 profite un temps au port de Quimper bien abrité au fond de sa ria et libre d'accès, car c'est surtout Brest qui est surveillée. Quelques corsaires font même un temps de Quimper leur port d'attache.

Au XIXe siècle, les fonctions administratives fuient Quimper, qui ne les réunira aux religieuses qu'à la fin du siècle, renforçant enfin le rôle de Quimper. L'augmentation lente de la population déborde peu à peu sur les communes voisines, car son territoire est exigu et les autres agglomérations très proches.
C'est aussi une ville garnison qui héberge le 118e régiment d'infanterie de ligne sous la 3e république (colonel Philippe Pétain au commandement en 1907).

L'arrivée du chemin de fer en 1863 prolongé ultérieurement jusqu'à Douarnenez et le développement du port pour l'exportation et l'importation de denrées agricoles augmente l'activité économique avec une accélération après 1880 du fait des progrès de la productivité agricole et d'une industrialisation réelle, quoique modérée, symbolisée par l'arrivée du gaz de houille produit et exploité par la compagnie Lebon qui installe des gazomètres sur le port.
Celui-ci reste actif malgré la limitation en profondeur et en largeur d'un chenal étroit et soumis aux marées. Le port exporte des poteaux de mine à destination du Pays de Galles tandis que la charbon, le sable et le vin sont parmi les importations emblématiques.
Les jours de grande marée, les lougres, puis les goélettes et les sloups, plus tard les vapeurs, s'alignent le long des quais, du quartier du Cap Horn à la cale Saint-Jean. L'amélioration des communications permet les débuts du tourisme qui entraîne le développement des hôtels et des entreprises de transport. Quimper attire, par le charme de son site fluvio-maritime et de ses vieux quartiers. C'est aussi une plaque tournante pour l'accès aux stations balnéaires dont le succès s'affirme (notamment Bénodet et les petits ports de pêche du Cap Sizun et du Pays Bigouden).
Les industries agro-alimentaires deviennent pour longtemps un des piliers économiques (conserves de poisson, de légume et de fruits, confitures). Le textile et la mécanique légère, ainsi que la production de faïence contribuent aussi à une expansion importante dans la première moitié du XXe siècle.
L'occupation allemande pèse sur une ville qui est le théâtre de hauts faits de la Résistance (première émission de radio clandestine vers la Grande-Bretagne, vol des dossiers du STO) et celle-ci sera assez forte pour harceler l'ennemi qui se retire à la nouvelle de l'arrivée des Alliés.
La fusion de 4 communes pour former le Grand Quimper en 1960 favorise l'essor de la construction et des équipements pour faire de la ville une agglomération où les transports se développent par la création de voies nouvelles, de rocades, de ponts et par l'arrivée de liaisons rapides par avion (liaison vers Paris), par train (TGV) et par route (voie express vers Paris et Brest).

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La Préfecture

Si Brest est choisie en 1962 comme siège de l'Université de Bretagne occidentale (UBO), Quimper accueille finalement un IUT, un collège universitaire étendu en un pôle universitaire dépendant de l'UBO en 1998 et différentes formations supérieures, le tout concernant plus de 4 000 étudiants.
L'habitat collectif est implanté par planification nationale à Penhars et Ergué-Armel, tandis que les hauteurs se couvrent de milliers de pavillons aux murs blancs et aux toits d'ardoise sombres. De moins de 44 000 habitants avant 1960, Quimper passe à 64 700 en 2006, loin des 120 000 projetés en 1970, mais continuant à accueillir quelques centaines de nouveaux habitants chaque année. De grandes zones industrielles à l'Est et à l'Ouest s'ajoutent à la zone de l'Hippodrome.

XXIe siècle

En 2001 a été achevé un programme de rénovation du pavage complet dans la zone semi-piétonne, confortant l'image de ville touristique, qui est toujours classée « Ville d'art et d'histoire ». Le pôle agroalimentaire garde un socle d'activités solide à Kéradennec (centre Sud) et à Troyallac'h (sur la commune proche de Saint-Évarzec), malgré des baisses conjoncturelles et la construction immobilière reste florissante.
La zone d'activité de Créac'h-Gwenn accueille plus d'entreprises, certaines des activités de service de haute technologie, à Kerbabic, ainsi qu'une extension des installations universitaires. La création dune base de loisirs nautiques sur l'Odet maritime et la municipalisation d'équipements sportifs privés en fait aussi un lieu de pratique sportive de loisir de masse.
L'équipe de basket-ball, UJAP Quimper, s'est hissée au niveau national, ainsi que celle de volley-ball.
La communauté d'agglomération de Quimper est desservie en haut et très haut débit par le réseau Hermineo. Plus de 90 km de fibre optique desservent les zones d'activités et services publics en très haut débit. Ce réseau assure également le dégroupage total des 11 centraux téléphoniques de l'agglomération. Enfin, le réseau Hermineo propose aux foyers situés en zones blanches une connexion haut débit Wimax et satellite.
Le développement urbain s'effectue principalement au nord de l'agglomération (entre l'avenue de Ti Pont et le boulevard urbain NO), ainsi qu'à l'ouest. La politique d'urbanisation prévoit la création de plusieurs écoquartiers. Une politique de ralentissement des vitesses de circulation en ville est aussi mise en œuvre par la création de « zones 30 ». Le développement de bus en site propre, l'augmentation de fréquences de passages sur les lignes principales et la création de parkings de dissuasion visent à limiter la circulation dans le centre-ville.

Chronologie

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Théâtre Max-Jacob de Quimper.
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Maison Ty Kodak de style « paquebot » d'Olier Mordrel.
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Contournement Nord Ouest (CNO) de Quimper, en service depuis 2008.
Année Événement
v.885 Première mention certaine d'un évêque à Quimper.
1022 Séparation des titres de comte et d'évêque (Alain Canhiart et son frère Orscant).
1085 Première mention de « Quempercorentin » dans un acte du comte (duc) Alain Fergent.
1239 Début des travaux de la cathédrale actuelle.
1240 Construction du couvent des Cordeliers entre le bas de la rue Kéréon et l'Odet.
1344 Prise de Quimper par Charles de Blois.
1349 Épidémie de peste.
1364 Siège et prise de Quimper par Jean IV de Montfort.
1384 Jean IV accorde des privilèges aux habitants de la ville close (exemption de droits féodaux et de taxes).
1490 Insurrection paysanne en Cornouaille, les révoltés prennent la ville qui est reprise par le roi Charles VIII en 1491.
1510 Construction de la remarquable partie ancienne du Palais de l'évêque « fou », Claude de Rohan.
1594 Siège de Quimper par le maréchal d'Aumont.
1594-1595 Épidémie d'une maladie inconnue qui aurait touché un tiers de la population estimée à 5 000 habitants.
1620 Création du collège des Jésuites.
1669 Fondation du premier séminaire.
1704 Création de l'office de maire de Quimper.
1708 Création par Bousquet de la première fabrique de faïence à Locmaria.
1746 Incendie qui dure 12 jours dans le vieux centre (rue du Guéodet et rue Kéréon).
1747 Achèvement de la chapelle du collège des Jésuites après 80 ans de travaux.
1790 Quimper emporte de haute lutte face à Landerneau d'être le chef-lieu du nouveau département du Finistère.
1792 Le couvent des Cordeliers est vendu comme Bien National.
1793 Le jour de la Saint-Corentin, sous la pression des antireligieux, la municipalité ordonne la destruction des objets du culte et des armoiries des églises et de la cathédrale devant laquelle est opéré le « brûlis des saints ».
1800 Assassinat par les Chouans de l'évêque Yves Marie Audrein, premier évêque constitutionnel de France. Premier préfet nommé par Napoléon Bonaparte.
1838 Fondation du Likès.
1842 Percement de la rue de Brest.
1843 Construction des grandes halles couvertes à l'emplacement du cimetière de l'ancien du couvent des Cordeliers.
1855 Premier des très nombreux voyages d'Eugène Boudin à Quimper et aux alentours.
1856 Construction des flèches de la cathédrale.
1858 Réception de l'empereur Napoléon III qui annonce le financement du quai de Kerguélen et du jardin public.
1863 Arrivée du chemin de fer.
1876 Louis-Marie Hémon, premier député républicain.
1904 Inauguration du théâtre municipal (qui a pris le nom de Max Jacob en 1998).
1905 Grève générale des ouvriers pendant 4 jours.
1911 Transfert du Musée départemental breton dans l'ancien palais de l'évêque.
1923 Première fête des Reines de Cornouaille, devenue maintenant le Festival de Cornouaille.
1927 Les autonomistes bretons, alsaciens et corses signent la charte du Comité Central des Minorités Nationales de France au café de l'épée, provoquant la colère du président Poincaré.
1933 Construction de la maison Ty Kodak par Olier Mordrel dans le style « paquebot », courant de l'Art déco.
1935 Aérodrome ouvert à Pluguffan.
1941 Construction du camp de prisonniers 135[15].
1944 Libération de la ville, les résistants armés forçant l'ennemi à se retirer plus vite.
1955 Construction du Pont de Cornouaille, le premier construit entre Quimper et la mer.
1960 Première visite officielle du général de Gaulle à Quimper.
1960 Fusion des 4 communes pour former le Grand Quimper (avec Ergué-Armel, Kerfeunteun et Penhars).
1964 L'aéroport de Quimper Cornouaille est ouvert aux lignes régulières de passagers vers Paris.
1966 Quimper devient une ville d'Art et d'Histoire.
1968 Inauguration du complexe sportif de Penvillers.
1969 Dernière apparition publique du général de Gaulle lors d'un discours sur la place de la Résistance.
1969 Ouverture du « second boulevard » de long de l'Odet (boulevard Dupleix).
1969 Ouverture du premier hypermarché, route de Bénodet, dans le quartier de Créac'h-Gwenn.
1969 Ouverture de l'Institut universitaire de technologie de Quimper.
1973 Mise en service de la Cité administrative à Ty-Nay.
1974 Construction du Pont de Poulguinan sur l'Odet (rocade sud).
1976 Incendie des halles couvertes.
1980 Création de l'hôpital Laennec.
1982 Cession à la ville de la caserne La Tour d'Auvergne.
1986 Inauguration du Centre des Arts, de la Culture et de congrès, rue du Chapeau-Rouge.
1987 L'ouragan détruit la hêtraie du Frugy.
1988 Création de la Technopôle Quimper-Cornouaille.
1989 Ouverture de la zone commerciale de Gourvily.
1993 Création de Quimper Communauté (Ergué-Gabéric, Guengat, Plogonnec et Quimper).
1995 Graves inondations à Quimper.
1997 Quimper Communauté s'élargit avec l'adhésion des communes de Ploneis, Pluguffan et Plomelin.
1997 Inauguration du pôle universitaire Pierre Jakez Hélias à Créac'h-Gwenn.
1998 Inauguration du Théâtre de Cornouaille.
1999 Création de l'Office de la langue bretonne- Ofis ar Brezhoneg sous la forme d'une association.
1999 La tempête Martin s'abat sur la ville.
2005 Quimper accueille la 42e Européade.
2007 Début des travaux d'installation de la fibre optique, projet Très Haut Débit Hermineo, dans les rues de Quimper.
2008 Après les entreprises, des offres commerciales d'opérateurs sont proposées aux particuliers en Wimax.
2008 Inauguration du Contournement Nord Ouest (CNO), boulevard urbain à quatre voies, permettant une meilleure desserte du Nord et de l'Ouest de l'agglomération.
2008 Inauguration de la Médiathèque des Ursulines.
2008 Achèvement de la restauration de la Cathédrale Saint-Corentin.
2009 Création du nouveau magazine mensuel de Quimper Communauté, « Le Mag ».
2011 Quimper Communauté s'élargit avec l'adhésion de la commune de Locronan.
2011 Ouverture de la galerie commerciale du Chapeau-Rouge (centre-ville).
2011 Aménagement et piétonisation de la place Terre-au-Duc et de ses alentours.
2012 Ouverture de la salle de cinéma multiplex de la Providence.
2012 Ouverture d'une Fnac de 2 000 m2 et de 21 nouvelles enseignes du centre commercial de Géant.
2012 Ouverture d'un nouvel ensemble commercial de 3 000 m2 où 6 enseignes dont KFC et C&A s'installeront.
2012 Création de deux nouveaux magazines hebdomadaires "Côté Quimper" et "Sept jours à Quimper"

Prévisions

Année Événement
2013 Début envisagé du raccordement de chaque foyer à la Fibre Optique Hermineo (Quimper Communauté) en accompagnement de la démarche d'Orange sur le territoire.
2013 Ouverture d'un nouveau pôle commercial de 13 magasins d'une surface totale de 13 000 m2 route du Loc'h.
2013 Inauguration du pôle Max Jacob à côté du théâtre qui porte le même nom.
2014 Ouverture du centre des congrès au Chapeau-Rouge.
2014 Fin des rénovations du parc des expositions de Penvillers.
2014 Création d'un pôle sportif à Créac'h-Gwen avec la création entre autres de plusieurs terrains synthétiques de rugby et de football.
2015 Inauguration du nouveau pôle judiciaire.
2016 Fin du réaménagement de la gare SNCF.

Géographie

Article connexe : Géographie de la Bretagne.
 - Wikipedia Orange
L'Odet dans la ville de Quimper

La ville, dont l'axe historique est la confluence du Steir, de l'Odet, du Frout et du Jet, est, par la population, la deuxième ville de son département, après Brest. La mer y remonte la vallée encaissée de l'Odet et lui donne une position de port de fond d'estuaire qui explique son implantation et une partie de son rôle économique. C'est aussi un carrefour routier très ancien entre la route nationale 165 et les routes départementales D765, D785 et D783. La ville est en voiture à 570 km de Paris, 215 km de Rennes, 232 km de Nantes, 71 km de Lorient, 122 km de Vannes ou encore à 72 km de Brest.

Le site est difficile, car établi dans des vallées étroites encaissées dans du Stéphanien carbonifère et surmontées d'assez fortes pentes de granulite et de schistes micacés. Les espaces plats et larges ne se trouvent qu'au confluent de petites rivières portées à de rapides débordements lors de pluies prolongées. Le centre ville et le quartier de la gare de chemin de fer sont particulièrement exposés.

On peut déceler une migration étonnante des lieux principaux d'habitation, sans doute due à des contraintes géographiques (variations du niveau de la mer) ou économiques (voies sur les crêtes). Une autre particularité est la dissymétrie inhabituelle de la vallée principale: une rive nord convexe en pente et une rive sud concave montrant une hauteur de 60 mètres aux flancs abrupts.

Ce fait et le tracé de courbes et contre-courbes du petit fleuve Odet est dû à des effondrements et soulèvements créant plusieurs failles à l'ère tertiaire auquel s'est ajouté un basculement Nord-Sud.

Quimper est à 15 km des côtes atlantiques.

Sismicité

Article connexe : Risque sismique en France.

Quimper est dans une zone de sismicité faible d'après le programme national de prévention du risque sismique "le Plan Séisme" datant du 22 octobre 2010[16]. Le plus fort séisme fût ressenti le 2 janvier 1959 d'une magnitude de 5.2 sur l'échelle de Richter et le plus récent date du 27 septembre 2002 avec une magnitude de 3.1[17].

Climat

Article connexe : Climat du Finistère.

La ville de Quimper bénéficie d'un climat de type tempéré océanique. En hiver il fait généralement doux tandis qu'en été la chaleur est rarement excessive. Les précipitations sont abondantes toute l'année mais l'automne et l'hiver sont les saisons les plus arrosées. La température record la plus chaude à y avoir été enregistrée est de 36,5 °C (12 juillet 1983) et la plus froide de -10,1 °C (13 janvier 1987).

Relevé météorologique de Quimper-Pluguffan, (période 1971-2000 pour les moyennes)
Mois jan. fév. mar. avr. mai jui. jui. aoû. sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,9 3,8 4,8 5,8 8,8 11,1 13,3 13,3 11,6 9,2 6,2 5,0 8,1
Température moyenne (°C) 6,5 7,0 8,1 9,6 12,7 15,2 17,5 17,6 15,5 12,4 9,1 7,6 11,6
Température maximale moyenne (°C) 9,1 9,5 11,3 13,3 16,5 19,2 21,7 21,8 19,4 15,6 12,0 10,1 15,0
Ensoleillement (h) 62 84 124 180 217 210 217 217 180 124 90 62 1 767
Précipitations (mm) 156,5 130,1 102,7 85,0 88,5 57,8 58,1 60,5 96,2 123,4 132,4 160,1 1 251,3
Record de froid (°C)
(année du record)
-10,1
(1987)
-8,4
(1991)
-7,0
(1971)
-2,2
(1978)
0,3
(1979)
3,9
(1975)
6,6
(1970)
6,9
(1986)
4,2
(1987)
1,2
(1997)
-4,6
(2010)
-7,2
(1987)
-10,1
Record de chaleur (°C)
(année du record)
16,9
(1983)
18,3
(2004)
23,3
(2005)
27,1
(1984)
30,2
(2012)
35,9
(1976)
36,5
(1983)
35,8
(2003)
30,7
(1991)
27,0
(2011)
19,7
(1989)
17,5
(1985)
36,5
Source : Météo France


Ville Ensoleillement
 - Wikipedia Orange (h/an)
Pluie
 - Wikipedia Orange (mm/an)
Neige
 - Wikipedia Orange (j/an)
Orage
 - Wikipedia Orange (j/an)
Brouillard
 - Wikipedia Orange (j/an)
Moyenne nationale 1 973 770 14 22 40
Quimper 1 767 1251 9 11 74
Paris 1 630 642 15 19 13
Nice 2 668 767 1 31 1
Strasbourg 1 633 610 30 29 65
Brest 1 492 1 109 9 11 74

Administration et politique

Cantons

Article connexe : Cantons du Finistère.

Quimper a absorbé une grande partie de son agglomération en 1960, en fusionnant avec trois communes voisines (Ergué-Armel, Kerfeunteun et Penhars). Depuis mars 2008, le maire est M.Bernard Poignant, PS.

Sa communauté d'agglomération Quimper Communauté compte huit communes : Ergué-Gabéric, Guengat, Plogonnec, Plomelin, Plonéis, Pluguffan, Locronan et Quimper.

La ville est chef-lieu de trois cantons :


Depuis les élections législatives de 2008, les 3 cantons de Quimper appartiennent de nouveau au Parti Socialiste.

Conseiller général Parti Canton Code cantonal Population (1999) Autre mandat
Georges Kergonna PS 1e canton 29 35 24 712  hab. Adjoint au Maire de Quimper
Maryvonne Blondin PS 2e canton 29 48 27 755  hab. Sénatrice depuis 2008
Armelle Huruguen PS 3e canton 29 52 24 789  hab. Adjointe au Maire de Quimper

Politique locale

Le nombre d'habitants étant supérieur à 60 000 et inférieur à 80 000, le nombre de conseillers généraux est de 49.

Conseil municipal de Quimper (mandature 2008-2014)[18].
Liste Tendance Président Effectif Statut
« Quimper un nouveau souffle » PS Bernard Poignant 38 Majorité
« Quimper, en avant toute ! » UMP Marcelle Ramonet 8 Opposition
« Quimper, nouvelles énergies» MoDem Isabelle Le Bal 3 Opposition

Les maires de Quimper

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1850 1865 Edouard Porquier    
1865 1870 François Veisseyre    
1914 1928 Théodore Le Hars   Sénateur du Finistère
1928 1935 Edouard Ménez    
1935 1940 Prosper Gautier    
1944 1945 Hervé Marchand    
1945 1947 Yves Wolfarth    
1947 1953 Joseph Halleguen RPF puis ARS Député du Finistère
1954 1959 André Monteil MRP Député du Finistère
1959 1960 Gabriel Autrou    
1960 1967 Yves Thépot SFIO  
1967 1975 Léon Goraguer SFIO  
1975 1977 Jean Lemeunier PS  
1977 1989 Marc Bécam RPR Député du Finistère
1989 2001 Bernard Poignant PS Député du Finistère
2001 2008 Alain Gérard RPR puis UMP Sénateur du Finistère
2008 2014 Bernard Poignant PS Député Européen
Toutes les données ne sont pas encore connues.

Tendances et résultats politiques

Quimper est une ville plutôt de gauche, suivant le phénomène de la "vague rose" qui se répand à travers presque toute la France.

Élections présidentielles, résultats des deuxièmes tours 
Élections législatives, résultats des deuxièmes tours 
Élections européennes, résultats des deux meilleurs scores 
Élections régionales, résultats des deux meilleurs scores 
Élections cantonales, résultats des deuxièmes tours 
Élections municipales, résultats des deuxièmes tours 
Élections référendaires 

Spécialités bretonnes

Quimper possède quelques spécialités culinaires, dont la traditionnelle crêpe bretonne et les célèbres crêpes dentelles (crêpe dorée et craquante). Cette invention est due à une erreur : la crêpe ayant été trop cuite, madame Cornic décida de la rouler pour former la fameuse crêpe dentelle (inventée en 1888).

Costume glazik

Quimper et sa région possédaient un costume traditionnel porté jusque dans les années 1950.

Pour les hommes, il est généralement bleu ou noir. Il se compose d'une chemise à manches longues; la chemise est revêtue d'une veste de laine ou de velour aussi à manches longues brodée de couleurs vives. Pour le bas, c'est un pantalon noir ou des bragou-braz selon l'époque. Les chaussures étaient des sabots ou bien des chaussures noires.De plus les hommes portaient un chapeau tout en velour noir (en n'oubliant pas les guides,brodées pour les plus aisés).

Pour les femmes, c'est un haut en velours souvent brodé selon le costume et l'époque. Le bas du costume est une jupe en velours. La jupe est recouverte par un tablier de différentes couleurs, motifs, matières, broderies et de perles. Les femmes portent une coiffe blanche en dentelle. Celle, petite, de la région de Quimper est nommée borleden. Les femmes portaient, elles aussi, des sabots de bois ou des chaussures noirs.

Pour les enfants :
Les garçons portaient le même costume que les hommes.
Les filles portaient des petites jupes en laine ou de velours parfois brodé. Leur costume était composé également d'un haut assorti à la jupe. Les fillettes ne portaient pas de coiffe mais de petits bonnets en velours ou satin brodé et perlé formant des motifs (fleurs…).

A noter que plus la personne portant le costume était aisée,plus celui-ci était brodé et les matières plus nobles (du velour à la place de la laine,par exemple)

Jumelages

Quimper est jumelée avec 6 villes européennes et 1 ville asiatique[36] :

 - Wikipedia Orange
Ourense
 - Wikipedia Orange
Lavrio
 - Wikipedia Orange
Foggia
 - Wikipedia Orange
Remscheid
 - Wikipedia Orange
Limerick
 - Wikipedia Orange
Santamaria-Orléa
 - Wikipedia Orange
Yantai
Année Ville Pays Population
15 juillet 1971 Remscheid Drapeau d'Allemagne - Wikipedia Orange Allemagne 112.679 hab (2008)
juillet 1981 Limerick Drapeau d'Irlande - Wikipedia Orange Irlande 56.779 hab (2006)
13 mars 1991 Santamaria-Orléa Drapeau de Roumanie - Wikipedia Orange Roumanie 3.346 hab (2006)
2005 Yantai Drapeau de Chine - Wikipedia Orange Chine 6.516.900 hab (2008)
15 juillet 2005 Ourense Drapeau d'Espagne - Wikipedia Orange Espagne 108.673 hab (2010)
27 décembre 2008 Lavrio Drapeau de Grèce - Wikipedia Orange Grèce 9.891 hab (2001)
26 juillet 2011 Foggia Drapeau d'Italie - Wikipedia Orange Italie 152.549 hab (2011)


Population et société

Évolution démographique

D’après le recensement Insee de 2009, Quimper compte 63 387 habitants (soit une stagnation par rapport à 1999). La commune occupe le 79e rang au niveau national (alors qu'elle était au 71e en 1999), le 2e au niveau départemental sur 283 communes et au 5e rang au niveau régional.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Quimper depuis 1793[37]. Le maximum de la population a été atteint en 2006 avec 64 902 habitants.

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 400 6 651 6 905 9 400 9 860 9 715 10 154 10 943 10 904
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
11 450 11 438 12 532 13 159 13 879 15 228 17 171 17 406 18 557
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
19 441 19 516 19 367 18 444 18 686 18 297 18 814 20 149 19 352
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
45 989[38] 52 496 55 977 56 907 59 437 63 274 64 902 63 961 63 929
2009 - - - - - - - -
63 387 - - - - - - - -
Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[39], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[40],[41],[42]

Ville de Quimper seule

Depuis 1960, seul les chiffres du Grand Quimper sont produits par l'Insee, d'où le décrochage après cette date.

Cumul du Grand Quimper

1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8 400 9 915 10 605 13 058 14 071 14 268 14 812 15 741 15 699
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
16 275 16 637 18 518 19 299 20 264 22 328 24 626 25 373 26 580
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
27 666 28 172 28 610 28 127 30 931 32 173 35 873 40 345 41 243
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
45 989 52 496 55 977 56 907 59 437 63 274 64 902 63 961 63 929
2009 - - - - - - - -
63 387 - - - - - - - -

Sources : base Cassini de l'EHESS pour les nombres retenus jusqu'en 1962[39], base Insee à partir de 1968 (population sans doubles comptes puis population municipale à partir de 2006)[40]

Chiffres cumulés avec les communes de Kerfeunteun, Ergué-Armel et Penhars, qui ont fusionné avec la ville de Quimper en 1960.

Pyramide des âges

La population de la commune est relativement âgée. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (21,7 %) est un peu supérieur au taux national (21,6 %) tout en étant toutefois inférieur au taux départemental (24,5 %). À l'instar des répartitions nationale et départementale, la population féminine de la commune est supérieure à la population masculine. Le taux (53,6 %) est supérieur de plus de deux points au taux national (51,6 %).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 46,4 % d’hommes (0 à 14 ans = 17,4 %, 15 à 29 ans = 22,8 %, 30 à 44 ans = 21,5 %, 45 à 59 ans = 20,9 %, plus de 60 ans = 17,4 %) ;
  • 53,6 % de femmes (0 à 14 ans = 14,5 %, 15 à 29 ans = 20,4 %, 30 à 44 ans = 18,6 %, 45 à 59 ans = 21,2 %, plus de 60 ans = 25,3 %).
Pyramide des âges à Quimper en 2007 en pourcentage[43]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,4 
90  ans ou +
1,0 
6,2 
75 à 89 ans
11,1 
10,8 
60 à 74 ans
13,2 
20,9 
45 à 59 ans
21,2 
21,5 
30 à 44 ans
18,6 
22,8 
15 à 29 ans
20,4 
17,4 
0 à 14 ans
14,5 
Pyramide des âges du département du Finistère en 2007 en pourcentage[44]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,3 
90  ans ou +
1,2 
6,7 
75 à 89 ans
11,6 
13,6 
60 à 74 ans
15,3 
21,4 
45 à 59 ans
20,2 
20,8 
30 à 44 ans
18,9 
18,4 
15 à 29 ans
16,1 
18,7 
0 à 14 ans
16,7 

Répartition des ménages

En 2008, le nombre total de ménages quimpérois est de 31 897. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Les ménages en 2008

Ménages de : 1 personne 2 pers. 3 pers. 4 pers. 5 pers. 6 pers. ou +
Quimper 48,3 % 28,3 % 11,1 % 8,3 % 3,0 % 1,1 %
Moyenne nationale 32,8 % 32,6 % 15,0 % 12,7 % 4,9 % 1,9 %
Sources des données : Insee[45]

Santé

Quimper dispose du Centre hospitalier de Cornouaille, de 4 cliniques et de 37 pharmacies[46].

Immigration

D'après le recensement de l'Insee de 2006, la population immigrée représentait 2053 personnes (soit 3,2 % de la population totale)[47]. Le nombre d'étranger, quant à lui, était de 1563 personnes (soit 2,4 % de la population totale). Sur ces 1563 étrangers 355 personnes viennent de Turquie (22 % des étrangers), 206 du Portugal (13 %) ou encore 140 du Maroc (9 %)[48]. 957 personnes sont des Français par acquisition, c'est-à-dire des naturalisés.

Superficie et population

La ville de Quimper a une superficie de 84,55 km2 et une population de 63 387 habitants, ce qui la classe[7]:

Rang Population Superficie Densité
Flag of France.svg - Wikipedia Orange France 79e 263e 1 143e
Blason region fr Bretagne.svg - Wikipedia Orange Région Bretagne 3e 6e 31e
Blason département fr Finistère.svg - Wikipedia Orange Finistère 2e 2e 6e
Arrondissement de Quimper 1re 2e 2e

État matrimonial

Sur les 64 000 habitants de Quimper[49] :

  • 8 % sont des divorcés/divorcées (environ 5 100 habitants) ;
  • 9 % sont des veufs/veuves (environ 5 800 habitants) ;
  • 41 % sont des mariés/mariées (environ 26 200 habitants) ;
  • 43 % sont des célibataires (environ 27 500 habitants).

Langue bretonne

En breton, la ville se nomme Kemper, et ses habitants Kemperad (masculin), Kemperadez (féminin), Kemperiz (pluriel) ou bien de façon traditionnelle Glazik (pluriel Glaziked)[50] (pour les Quimpérois ainsi que les habitants de la région, le Pays Glazik).

À la rentrée 2007, 4,7 % des enfants de la commune étaient inscrits dans le primaire bilingue[51].

Environnement

Quimper a reçu le Grand prix national du fleurissement en 2003 et 2006 et affiche 4 fleurs aux Concours des villes et villages fleuris[52]. En cumulant toutes les surfaces dont a la charge la direction des espaces verts, on se rend compte de l'ampleur de la tâche (310 ha, non compris les 120 ha de réserves foncières, soit un total de 3 millions de m2 à entretenir)[53]. Plus de 350 points différents sont à entretenir. Pour gérer un si grand espace, la ville est divisée en 5 grands secteurs géographiques : le centre-ville, Kerfeunteun, Penhars, Ergué-Armel, Kerambellec, plus quatre secteurs d'activités : les sports, les cimetières, les serres et l'élagage.

La qualité du ramassage des ordures de Quimper Communauté a été reconnue grâce au label Qualitri 2010, un label de l'ADEME et d'Éco-Emballages[54].

Quimper a également obtenu le label EVE décerné par Ecocert qui récompense la gestion des espaces verts, les pratiques écologiques et le respect de l'environnement. C'est la 1re ville de Bretagne et la 10e de France à obtenir cette récompense[55].

L'éclairage public représente 37 % de la facture énergétique globale de la ville (450 000 € par an)[56]. Voulant réduire sa consommation électrique et ainsi faire des économies, Quimper a participé à divers projets environnementaux. Ainsi fin 2009, 97 % des ampoules présentaient le meilleur rapport efficacité lumineuse/consommation[56]. Le résultat permit d'obtenir 30 % d’économie d’énergie. 550 « lampadaires-boules » au sodium ont été recensés en 2009. En décembre 2011, ils auront tous disparu, avec au passage une diminution de 56 % sur la facture.

Éducation

Les écoles et lycées quimpérois dépendent de l'académie de Rennes.

Enseignement primaire

On dénombre à Quimper 57 écoles gérées par la ville[57].

Écoles de Quimper

Écoles maternelles publics

  • École Ferdinand Buisson
  • École Les Pommiers
  • École Edmond Michelet
  • École du Quinquis
  • École Pauline Kergomard (Kerlaëron)
  • École Léon Blum
  • École Petit Parc
  • École de Kergoat Al Lez
  • École Emile Zola
  • École Victor Hugo
  • École du Bourg de Penhars
  • École de Kerjestin
  • École Paul Langevin
  • École de Kervilien
  • École de Penanguer
  • École Yves le Manchec
  • École Léon Goraguer
  • École Frédéric le Guyader
  • École Jacques Prévert
  • École Paul Grimault
  • École Jean Monnet

Écoles maternelles privées

  • École Sainte-Bernadette
  • École Saint-Jean-Baptiste - Kérivoal
  • École Saint-Corentin
  • École Saint-Joseph
  • École Saint-Julien
  • École Saint-Raphaël
  • École Sainte-Thérèse
  • Skol Diwan

Écoles élémentaires publiques

  • École Ferdinand Buisson
  • École Jules Ferry
  • École Edmond Michelet
  • École Pauline Kergomard (Kerlaëron)
  • École Léon Blum
  • École de Kergoat Ar Lez
  • École Emile Zola
  • École Victor Hugo
  • École de Kerjestin
  • École Paul Langevin
  • École de Kervilien
  • École de Penanguer
  • École Yves le Manchec
  • École Léon Goraguer
  • École Frédéric le Guyader
  • École Jacques Prévert
  • École Stang Ar C'Hoat
  • École Jean Monnet

Écoles élémentaires privées

  • École Notre-Dame de la Miséricorde
  • École Sainte-Bernadette
  • École Saint-Jean-Baptiste - Kérivoal
  • École Saint-Charles
  • École Saint-Corentin
  • École Saint-Joseph
  • École Saint-Julien
  • École Saint-Raphaël
  • École Sainte-Thérèse
  • Skol Diwan

Enseignement secondaire

Le département gère 11 collèges et la région 8 lycées[58].

 - Wikipedia Orange
Lycée "Le Likès"
Collèges et lycées de Quimper

Collèges publics

  • Collège Brizeux
  • Collège la Tour d'Auvergne
  • Collège La Tourelle
  • Collège Max Jacob
  • Établissement régional d'enseignement adapté

Collèges privés

  • Collège Le Likès Saint-Yves
  • Collège Saint-Jean-Baptiste - Kérivoal
  • Collège Sainte Thérèse
  • Collège la Sablière
  • Collège Saint Joseph de Kérustum
  • Collège Diwan

Lycées publics d'enseignement général ou/et technologique

  • Lycée de Cornouaille
  • Lycée Brizeux
  • Lycée et L.E.P. Yves Thépôt
  • Lycée et L.E.P. Chaptal

Lycées privés d'enseignement général ou/et technologique

  • Le Likès Sainte-Marie
  • Lycée Technique Le Paraclet
  • Lycée Sainte-Thérèse
  • Lycée Agricole St Joseph de Kérustum

Quimper compte un pôle scientifique de classes préparatoires aux grandes écoles : dans le cadre du lycée Auguste Brizeux avec 4 classes PCSI A - PCSI B- PSI - PC.De plus le lycée de Cornouaille dispose de classes préparatoires littéraire (hypokhâgne)

Quimper est également le siège d'un IUT : IUT de Quimper (4 départements) et dispose d'une antenne de l'Université de Bretagne Occidentale sur le site du Pôle Jakès Hélias, à Creach-Gwen.

Sports

La ville de Quimper est très sportive puisqu'elle compte près de 22 000 licenciés dans 104 clubs sportifs pour 71 diciplines[59].

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Les équipements sportifs de Creac'h Gwen.

Clubs sportifs

Classés par ordre de divisions (auxquels ils évoluent) :

Événements sportifs

  • Tennis : Open EuroÉnergie de Quimper 2011
  • Tennis : Open BNP Paribas Banque de Bretagne de Quimper 2012
  • Tennis de table : Gala de l'équipe de France masculine (récemment sacrée Championne d'Europe) en 1996

Transports

Bus

Article détaillé : Qub.

Le réseau Qub est le réseau de transport en commun de la communauté d'agglomération Quimper Communauté. Il est constitué de 24 lignes régulières de bus dont 7 lignes urbaines et 17 lignes suburbaines qui desservent les 7 communes de l'agglomération quimpéroise : Ergué-Gabéric, Guengat, Plogonnec, Plomelin, Plonéis, Pluguffan et Quimper. Le parc est composé de 54 bus dont 29 roulant au gaz naturel. En 2007, le réseau QUB a comptabilisé 5 132 569 voyages, soit près de 22 600 voyages quotidiennement, dont 19 700 sur les seules lignes urbaines. Plus de 87 000 habitants desservis, sur les 7 communes de l'agglomération, représentant un territoire de près de 282 km2.

 - Wikipedia Orange
Le réseau de bus de Quimper.
Ligne Parcours Exploitant Sam.
1 Accessible aux handicapés - Wikipedia Orange Kermoysan ↔ Résistance ↔ Keradennec (1A) ou Moulin des Landes (1B) Kéolis Quimper Fait - Wikipedia Orange
2 Kerjestin ↔ Résistance ↔ Petit Guélen [ ↔ Marcel Paul ] Kéolis Quimper Fait - Wikipedia Orange
5 Accessible aux handicapés - Wikipedia Orange Gourvily ↔ Résistance ↔ Braden Kéolis Quimper Fait - Wikipedia Orange
7 Accessible aux handicapés - Wikipedia Orange Moulin Vert ↔ Résistance ↔ Ergué-Gabéric-Rouillen [ ↔ Ergué-Gabéric-Lestonan ] Kéolis Quimper Fait - Wikipedia Orange
9 Kerlagatu ↔ Résistance ↔ Ty Bos [ ou Kervao ] Kéolis Quimper Fait - Wikipedia Orange
10 [ Chaptal ↔ ] Prat Ar Rouz ↔ Résistance ↔ Kervouyec Kéolis Quimper Fait - Wikipedia Orange
11 Penvillers ↔ Résistance ↔ Kerveguen Kéolis Quimper Fait - Wikipedia Orange

Seulement 3 lignes sont accessibles aux personnes handicapés, en 2015 elles le seront toutes[60].

En 2013, tout le réseau sera refondé dans le cadre de l'aménagement du centre-ville et la circulation sera ainsi fluidifiée en augmentant le nombre d'arrêts par station. Le but est d'arriver d'ici à 2020 d'atteindre 7 millions de voyageurs par an et de rejeter 2 000 tonnes en moins de CO2 et de développer les moyens de déplacements doux en particulier le vélo. Tous ces changements entrent dans le cadre du « Projet transport » qui a pour but d'ancrer Quimper dans le développement durable et d'accueillir la ligne Bretagne Grande vitesse en 2016.

Transports ferroviaires

Article connexe : Gare de Quimper.
 - Wikipedia Orange
Gare de Quimper.

Quimper dispose d'une gare SNCF (3e gare de Bretagne, voir l'article Liste des gares de Bretagne), depuis laquelle il est possible de se rendre par Trains Express Régionaux ou par Intercités vers Brest, Châteaulin, Rennes, Lorient, Auray, Vannes, Redon et Nantes. Le TGV Atlantique relie chaque jour 10 fois Quimper à la gare de Paris-Montparnasse en plus de 4 h 30, via Rennes. À partir de 2016, ces deux gares seront reliées en 3 h 8, soit près d'une heure et demie de moins que maintenant[61], grâce à la ligne Bretagne Grande vitesse. Les trajets entre Brest, Rennes et toutes les autres villes de l'Ouest reliées par cette gare seront donc aussi plus rapides. On estime que 2 millions de voyageurs en plus viendront par train[62]. Pour accueillir cette nouvelle ligne, d'importants travaux seront réalisés, comme la suppression de passages à niveaux, la création de passages dénivelés en haltes et gares, la sécurisation des pistes et accès, des travaux d'infrastructures[63]...

Voici les départs et les arrivés passant par la gare de Quimper :

Direction précédente Gare précédente Trains Gare suivante Direction suivante
Terminus Terminus TGV Rosporden
ou Lorient
Paris-Montparnasse
Terminus Terminus TGV Lorient Modane
Terminus Terminus Intercités Lorient Bordeaux-Saint-Jean
ou Toulouse-Matabiau
Terminus Terminus Intercités Rosporden Nantes
Terminus Terminus TER Bretagne /
Pays de la Loire
Rosporden Nantes
Terminus Terminus TER Bretagne Rosporden Rennes
Terminus Terminus TER Bretagne Rosporden Lorient
Brest Châteaulin TER Bretagne Terminus Terminus

Transports aériens

Article détaillé : Aéroport de Quimper Cornouaille.
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Tour de contrôle de l'aéroport de Quimper Cornouaille

L'aéroport de Quimper Cornouaille est un petit aéroport situé sur la commune de Pluguffan, à 5,5 km au sud-ouest de Quimper. Il accueille un peu plus de 100 000 voyageurs par an[64]. Chaque jour, 4 vols sont assurés vers l'aéroport Paris-Orly en 1h10. Il est prévu pour l'été 2012 une nouvelle liaison avec le Royaume-Uni[65].

Voici l'évolution du trafic passagers depuis 2003 :

Source : Site internet de l'aéroport de Quimper Cornouaille[66]
Année Passagers Variation annuelle
2003 135 349 en stagnation - Wikipedia Orange 0 %
2004 138 374 en augmentation - Wikipedia Orange +2,2 %
2005 133 769 en diminution - Wikipedia Orange -3,4 %
2006 138 926 en augmentation - Wikipedia Orange +3,8 %
2007 136 157 en diminution - Wikipedia Orange -2 %
2008 120 000 en diminution - Wikipedia Orange -11,9 %
2009 117 200 en diminution - Wikipedia Orange -2,3 %
2010 106 000 en diminution - Wikipedia Orange -9,6 %
2011 109 000 en augmentation - Wikipedia Orange +2,8 %

Vélo

Quimper Communauté possède 81 km de pistes cyclables et 600 places de stationnement vélo. D'ici 2014, se seront 250 km de pistes cyclables et 2000 places de stationnement vélo qui seront disponibles[67].

L'agglomération et le groupe Qub lancèrent, le 17 septembre 2011, le VéloQub, une formule souple de location longue durée de vélo, au mois ou à l'année. Deux offres sont proposées : le vélo classique et le vélo à assistance électrique. Le service s’adresse à tous ceux qui souhaitent découvrir ou redécouvrir le vélo comme mode de déplacement urbain.

Personnalités liées à la commune

Personnes célèbres nées à Quimper

Personnes célèbres décédées à Quimper

Personnes célèbres ayant vécu ou travaillé à Quimper

Artistes et écrivains contemporains vivant à Quimper

Économie

Quimper est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie de Quimper Cornouaille. Elle gère le port de Quimper et les ports de pêche environnants. Quimper est également le siège du Conseil général du Finistère.

Quimper et les 7 communes de sa communauté d'agglomération sont desservies par le réseau de transport en commun Qub.

Culture et patrimoine

Monuments et lieux touristiques

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Couvent des Ursulines.
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Le château de Lanniron au bord de l'Odet, ancienne résidence d'été des évêques de Quimper.
 - Wikipedia Orange
Statue de René Laënnec

Quimper est classée ville d'art et d'histoire.

  • Cathédrale Saint-Corentin (style gothique - XIIIe-XIXe - flèches néo-gothiques de 77 m)
  • Église prieurale de Locmaria, Quimper (style roman - XIe-XIIe). L'édifice roman a été remanié au XVe siècle puis restauré. À l'intérieur, très sobre, on peut voir, dans le bas-côté gauche, trois pierres tombales des XIVe, XVe et XVIIe siècles et, sur la poutre de gloire, un Christ en robe. Dans le bas-côté droit, une porte donne dans le jardin de l'ancien prieuré bénédictin (XVIe et XVIIe siècles) qui conserve une galerie du cloître de 1669 et deux arcs du XIIe siècle.
  • Église Saint-Mathieu (XIXe - style néo-gothique). Reconstruite en 1898, elle a conservé, au centre du chœur, un beau vitrail de la Passion du XVIe siècle.
  • Église de Kerfeunteun (style gothique tardif - XVIe)
  • Église d'Ergué-Armel (style gothique tardif - XVIe)
  • Chapelle de Ty Mamm Doue (Maison de la Mère de Dieu) à Kerfeunteun (XVIe-XVIIe)
  • Ancienne chapelle du Collège jésuite (XVIIIe)
  • Le Vieux Quimper (remparts, maisons anciennes, dont la Maison des cariatides, rue du Guéodet). Le Vieux Quimper s'étend en avant de la cathédrale, entre l'Odet et le Steir. La rue du parc longeant l'Odet mène au quai du Steir. Ce petit affluent, maintenant canalisé et couvert avant son confluent, offre une vaste zone piétonne.
  • Le Musée des beaux-arts de Quimper[68] (près de la cathédrale)
  • Musée départemental breton (archéologie, ethnologie, mobilier et costumes anciens, estampes, faïences) dans l'ancien palais épiscopal
  • Le Quartier (centre d'art contemporain)
  • Musée de la Faïence. Situé au bord de l'Odet, le musée est installé dans l'ancienne maison Porquier construite en 1797. Riche d'un fonds de près de deux mille cinq cents pièces exposées par roulement, il retrace, sur deux étages, plusieurs siècles de l'histoire de Quimper et de sa faïence.
  • Promenades du Mont Frugy : chemins dans une falaise boisée surplombant la ville
  • Faïenceries HB-Henriot
  • Gorges du Stangala où coule le fleuve Odet7 km N.E.)
  • Gorges boisées de l'estuaire de l'Odet (visite en vedettes touristiques)
  • Théâtre Max Jacob, 6 Boulevard Dupleix, Inscrit en 1997 aux Monuments historiques
  • Théâtre de Cornouaille
  • Médiathèque des Ursulines
  • Conservatoire de musique et d'art dramatique
  • Les 3 cinémas : Les Arcades, Le Bretagne et le Chapeau-Rouge (460 000 entrées en 2011)[69].
Statues 
  • La plus connue, œuvre en bronze d'Eugène-Louis Lequesne datée de 1867, représente le docteur René Laënnec sur la place portant son nom, devant la mairie ; le grand médecin, inventeur de l'auscultation médiate et du stéthoscope, est également figuré en buste sur un monument de pierre dû au ciseau du sculpteur René Quillivic, visible à l'hôpital qui porte aussi son nom, avenue Yves Thépot.
  • Place La Tour d'Auvergne, se dressait avant la Seconde Guerre mondiale le monument érigé en 1908, à la mémoire du carhaisien La Tour d'Auvergne, « premier grenadier de la République », né en 1743, tué au combat d'Oberhausen en Allemagne le 27 juin 1800 et auteur de divers ouvrages sur la langue bretonne. Cette statue de bronze du sculpteur Philippe Joseph Henri Lemaire représentant sur piédestal de maçonnerie le héros expirant soutenu par une victoire ailée, occupait le centre de la place, qui sert maintenant de parking payant. Une statue de remplacement de granite, figurant le même personnage au garde à vous, œuvre du sculpteur Robert Michel, a été érigée après guerre.
  • À l'angle nord-ouest de la même place se dresse le monument aux morts de la Première Guerre mondiale, représentant un fusilier marin en fonte. Il s'agit d'un monument érigé à l'origine sous l'égide du Souvenir français, en 1909 au cimetière Saint Marc. Ce n'est qu'en 1951 qu'il a été transféré sur son site actuel. Le personnage du fusilier marin, antérieur à 1914, ne représente donc pas, contrairement à ce qu'on dit parfois, un des glorieux marins de l'amiral Ronarc'h. Il s'agit en fait de la copie conforme de l'un des nombreux personnages de la base du monument inauguré au Mans en 1885 à la mémoire de la deuxième armée de la Loire défaite à proximité de cette ville par les Prussiens après deux journées de résistance en janvier 1871. Le créateur du marin est le sculpteur ardennais Aristide Croisy.
  • À proximité du pont Firmin se dresse le monument des filles de la mer, du sculpteur François Bazin, datant de 1935; il représente, au pied d'un menhir de granit, une sénane et une ouessantine sculptées dans la même roche, abîmées à l'origine dans la contemplation des flots océaniques, et maintenant dans celle de la circulation automobile locale.
  • Dans le petit espace en bordure de la rue René-Madec, le long du Stéir redécouvert, a été inaugurée en 2003 une stèle surmontée d'un buste en bronze du résistant Jean Moulin pour marquer le 60e anniversaire de sa mort. Il avait occupé dans les années 1930 les fonctions de sous-préfet de Châteaulin. Il en est de même pour la stèle au général de Gaulle, qui prononça son dernier grand discours public lors de son voyage à Quimper en 1969.
Récompenses 
  • Selon une étude réalisée est 2005, Quimper se classait en 22e position des villes où il faisait le plus bon vivre[8].

Films tournés à Quimper

Médias

Presse écrite

Télévisions

Radios

Événements culturels

  • Cirques d'hiver (fin janvier)
  • Les Hivernautes (février)
  • Festival Yakayalé (avril)
  • Les Jeudis de l'Evêché (les jeudis soirs de mi-juin à mi-septembre)
  • Festival de Cornouaille (troisième semaine de juillet)
  • Les visites contées estivales (juillet et août)
  • Semaines Musicales de Quimper (3 premières semaines d'août)
  • Festival des insolents (octobre)
  • L'odysée des mots (octobre)
  • Festival Halloween (fin octobre)
  • Cyber fest noz (novembre)
  • Théâtre à Tout Age (décembre)

Notes et références

  1. http://www.insee.fr/fr/ppp/bases-de-donnees/recensement/populations-legales/commune.asp?depcom=29232&annee=2009
  2. http://www.insee.fr/fr/insee_regions/bretagne/themes/flash/flash136/flash136.pdf
  3. http://www.quimper-tourisme.com/fr/quimper-et-son-pays/ville-dart-et-dhistoire.html
  4. a et b Source : Villes et Villages Fleuris
  5. http://www.villes-internet.net/ville/?tx_icscommunity_pi1%5Btable%5D=tx_icscommunity_group&tx_icscommunity_pi1%5Bgroup%5D=444
  6. La commune de Quimper, avant 1960, couvrait 192 hectares, ce qui en faisait le moins vaste chef-lieu de département français. Elle a donc été augmentée d'Ergué-Armel (3356 hect.), Kerfeunteun (3216 hect.) et Penhars (1502 hect.)
  7. a et b http://www.annuaire-mairie.fr/ville-quimper.html
  8. a et b http://www.lepoint.fr/content/system/media/0/1689/051tabhonneur.pdf
  9. Article ber du Dictionnaire étymologique du breton, par Albert Deshayes, Coop Breizh, 2003, et Divi Kervella, Noms de lieux bretons, 2008.
  10. Dans le Lebor Gabála Érenn (XIème siècle), on trouve un lieu dénommé Cummar ntrí n-Uisce (Confluent des Trois-Eaux), cité par Pierre-Yves Lambert, Histoire des Bretagnes, UBO, 2010.
  11. « Le Phaéton d'une voiture à foin/Vit son char embourbé. Le pauvre homme était loin/De tout humain secours. C'était à la campagne,/Près d'un certain canton de basse Bretagne/Appelé Quimper-Corentin./On sait assez que le destin/Adresse là les gens quand il veut qu'on enrage./Dieu nous préserve du voyage! » La ville, à l'époque très petite, isolée et d'accès difficile, servait de lieu d'exil.
  12. Il y eut, au XIe siècle, dans l'entreprise de réforme de l'Église, un effort pour asseoir la légitimité des évêques et archevêques sur le souvenir des cités et provinces gauloises du Bas-Empire, ce qui était impossible pour Quimper.
  13. Les Actes de l"abbaye Saint-Mesmin de Micy, rédigés avant 972, indiquent que l'abbaye de Noirmoutier aurait accueilli pour la fin de sa vie, un Gradlon, évêque et neveu d'un très puisant roi des Bretons. Il est curieux de constater qu'un prieuré de Landévennec à Lanvern, près de Plonéour, est dédié à Saint-Philibert, le fondateur de Noirmoutier.
  14. Joëlle Quaghebeur, La Cornouaille du IXe au XIIe siècle..., soutient l'existence d'un monastère très ancien, ayant été le siège de l'évêché breton primitif, ce qui expliquerait qu'un simple transfert à quelques centaines de mètres n'ait pu donner matière à un récit de fondation comme pour les évêchés voisins.
  15. www.frontstalag.com
  16. http://www.planseisme.fr/Zonage-sismique-de-la-France.html
  17. http://www-dase.cea.fr/actu/dossiers_scientifiques/2002-09-30/index.html
  18. http://www.quimper.fr/677-municipales.htm
  19. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2002/053/029/29232.html
  20. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/PR2007/053/029/29232.html
  21. http://elections.interieur.gouv.fr/PR2012/053/029/029232.html
  22. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/LG2002/029/02923201.html
  23. Résultats de l’élection législative 2007 sur le site du Ministère de l’Intérieur.
  24. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/LG2007/029/02923201.html
  25. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/eur2004/002/029/29232.html
  26. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/ER2009/02/053/029/029232.html
  27. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/reg2004/053/029/029232.html
  28. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/RG2010/053/029/029232.html
  29. http://wikipedia.orange.fr/wiki/%C3%89lections_municipales_fran%C3%A7aises_de_2001
  30. http://www.lemonde.fr/elections/cantonales/finistere/quimper-3,52.html
  31. http://municipales2001.ouestfrance.fr/scripts/consult/ecran3/MUNecran3.asp?SiteAppel=defaut&CodeInsee=29232
  32. http://elections.lefigaro.fr/resultats/elections-municipales-2008/2e-tour/finistere/29000/quimper/
  33. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/rf1992/053/029/29232.html
  34. http://www.politiquemania.com/referendums-2000-commune-finistere-29232.html
  35. http://www.interieur.gouv.fr/sections/a_votre_service/resultats-elections/rf2005/053/029/29232.html
  36. Source : Mairie de Quimper
  37. À compter du 1er janvier 1960, les chiffres donnés intègrent la population des anciennes communes de Kerfeunteun, Ergué-Armel et Penhars.
  38. En 1960, il y eu la fusion des 4 communes pour former le Grand Quimper (avec Ergué-Armel, Kerfeunteun et Penhars).
  39. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur site de l'École des hautes études en sciences sociales. Consulté le 21 novembre 2010
  40. a et b Évolution et structure de la population (de 1968 à 2007) sur Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  41. Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  42. Recensement de la population au 1er janvier 2008 sur Insee. Consulté le 1er janvier 2011
  43. Évolution et structure de la population à Quimper en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  44. Résultats du recensement de la population du Finistère en 2007 sur le site de l'Insee. Consulté le 21 novembre 2010
  45. http://www.recensement.insee.fr/tableauxDetailles.action?zoneSearchField=QUIMPER&codeZone=29232-COM&idTheme=14&idTableauDetaille=30&niveauDetail=1
  46. http://www.pharmattitude.fr/pharmacies/quimper-ville29-pg-1.html
  47. http://www.recensement-2006.insee.fr/tableauxDetailles.action?zoneSearchField=QUIMPER&codeZone=29232-COM&idTheme=9&idTableauDetaille=22&niveauDetail=2
  48. http://www.recensement-2006.insee.fr/tableauxDetailles.action?zoneSearchField=QUIMPER&codeZone=29232-COM&idTheme=11&idTableauDetaille=37&niveauDetail=1
  49. http://www.lavieimmo.com/immobilier-quimper-11096/population-typologie.html
  50. (fr) Laurent Stépha, Visant Sétié, Lexique breton-français et français-breton, 20e édition revue et augmentée, 1989, éditions Emgleo-Breiz.
  51. (fr) Ofis ar Brezhoneg: Enseignement bilingue
  52. http://www.villes-et-villages-fleuris.com/quimper.htm
  53. http://www.mairie-quimper.fr/12994624/0/fiche___pagelibre/&RH=ENVIRONNEMENT&RF=SQENESVE)
  54. http://www.ouest-france.fr/2011/04/07/quimper/Quimper-communaute-recoit-le-label-QualiTri--60229116.html
  55. http://www.mairie-quimper.fr/36603962/0/fiche___actualite/&RH=ACTU
  56. a et b http://www.mairie-quimper.fr/64153123/0/fiche___document/&RH=MAIRIEMAGMUNICIPAL
  57. http://www.mairie-quimper.fr/20089675/0/fiche___pagelibre/&RH=ACCEUILMAIRIE&RF=SQENECLI
  58. http://www.mairie-quimper.fr/21143454/0/fiche___pagelibre/&RH=ACCEUILMAIRIE&RF=SQENCOLI
  59. http://www.mairie-quimper.fr/21636818/0/fiche___pagelibre/&RH=ACCEUILMAIRIE&RF=SQLOLOET
  60. http://www.quimper.fr/214-projet-transport.htm
  61. http://www.quimper.maville.com/actu/actudet_-La-nouvelle-gare-pousse-a-tres-petite-vitesse_30-2018319_actu.Htm
  62. http://wikipedia.orange.fr/wiki/LGV_Bretagne-Pays_de_la_Loire
  63. http://www.bretagne.fr/internet/jcms/preprod_52077/les-trains-accelerent-sur-la-ligne-rennes-brest
  64. http://wikipedia.orange.fr/wiki/A%C3%A9roport_de_Quimper_Cornouaille
  65. http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Quimper.-La-frequentation-de-l-aeroport-augmente-de-6-_40771-2028433-pere-bre_filDMA.Htm
  66. http://www.quimper.aeroport.fr/aeroport_chiffres_cles2.php
  67. http://www.dailymotion.com/video/xl4eaj_veloqub-le-service-de-location-de-velo-de-quimper-communaute_news#rel-page-2
  68. site officiel du Musée des Beaux-Arts
  69. http://www.ouest-france.fr/ofdernmin_-Quimper.-Plus-de-460-000-entrees-dans-les-cinemas-quimperois-en-2011_40771-2028682-pere-bre_filDMA.Htm

Compléments

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Articles connexes

Liens externes

Bibliographie

  • Histoire de Quimper, dir. Jean Kerhervé, Privat-SAF, 1994.
  • Quimper, des rues et des noms au fil du temps, Jean-François Douguet, Hervé Glorennec, Cercle culturel Quimpérois, 2003.
  • Quimper, Serge Duigou, Jean-Michel Le Boulanger, Jean-Paul Le Bihan, André Cariou, Annick Fleitour, Hélène Henry, Palantines, 2006.
  • Quimper, ville d'art et d'histoire, aux éditions Monum, 2006
  • L'Odet, Serge Duigou, éditions Palantines, Plomelin, 2007.
  • La place Bouchaballe, Gérard Le Gouic, éditions Telen Arvor, 2009
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