Parc Michel d'Ornano
|
|
Cet article est une ébauche concernant la ville de Caen, le jardinage et l'horticulture et les Monuments historiques.
Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (.
|
| Parc Michel d'Ornano (ancien parc Saint-Louis) |
||||
|---|---|---|---|---|
| Géographie | ||||
| Pays | ||||
| Ville | Caen | |||
| Quartier | Saint-Gilles | |||
| Superficie | 6 ha | |||
| Caractéristiques | ||||
| Création | XVIIIe siècle - 1992 | |||
| Type | Jardin à la française | |||
| Lieux remarquables | Perspective sur l'abbaye aux Dames Cèdre du Liban |
|||
| Gestion | ||||
| Protection | Site classé, 08/09/1932 | |||
| Lien Internet | Site de la ville de Caen | |||
| Géographie | ||||
| Coordonnées | ||||
|
Géolocalisation sur la carte : Caen Géolocalisation sur la carte : Basse-Normandie |
||||
Le Parc Michel d'Ornano est un parc de six hectares situé à Caen.
Sommaire |
Histoire
Le parc a été aménagé au XVIIIe siècle dans les jardins de l'abbaye aux Dames. Son plan a été dessiné en 1774 par François-Philippe Charpentier à la demande de Madame de Belsunce. En 1849, les chanoinesses régulières qui assuraient les soins à l’Hôtel-Dieu de Caen, installé dans l'abbaye en 1823, plantèrent un cèdre du Liban afin de commémorer les massacres des chrétiens maronites au Liban en 1845. Quand les hospices Saint-Louis furent transférés dans l'abbaye en 1908, il prit le nom de parc Saint-Louis. En 1983, le Conseil régional de Basse-Normandie devint propriétaire de l'abbaye et chargea en maître d'œuvre les paysagistes Michel Bourne (Berlin) et Loïc Degroote (Caen) de redessiner le parc. Il rouvrit en septembre 1992 sous le nom de parc Michel d'Ornano.
Composantes
Une grande allée bordée de vieux tilleuls traverse le parc depuis l'entrée principale située route de Ouistreham à proximité de l'Hôpital Clemenceau. De chaque côté, l'espace est fractionné par des petits bosquets. Devant l'abbaye, s'étendent des pelouses dessinant des parterres "à la Française".
Au sud, le cèdre du Liban[1], juché sur une butte, est accessible par un sentier bordé de charmilles appelé "le colimaçon". Il a été planté en 1849 par les chanoinesses régulières qui desservirent l’Hôtel-Dieu et commémore les massacres des chrétiens maronites au Liban en 1845[2]. Depuis la plate-forme, on peut admirer une des plus beaux panoramas sur la ville de Caen et ses clochers.
Notes et références
- Site classé, 1941: DREAL Basse-Normandie
- Site de la ville de Caen: lire en ligne