Musée Le Secq des Tournelles
| Musée Le Secq des Tournelles | |||||
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| Informations géographiques | |||||
| Pays | |||||
| Ville | Rouen | ||||
| Adresse | rue Jacques Villon 76000 Rouen |
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| Coordonnées | |||||
| Informations générales | |||||
| Date d’inauguration | 1920 | ||||
| Collections | Ferronnerie | ||||
| Informations visiteurs | |||||
| Nb. de visiteurs/an | 11 992 (2003) 12 127 (2004) 13 043 (2005) 11 746 (2006) 15 049 (2007)[1] | ||||
| Site web | rouen-musees.com | ||||
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Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : Seine-Maritime Géolocalisation sur la carte : Rouen |
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| Église Saint-Laurent | |
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| Présentation | |
| Culte | Catholique romain |
| Type | Église |
| Rattaché à | Archidiocèse de Rouen |
| Style(s) dominant(s) | gothique flamboyant |
| Protection | |
| Géographie | |
| Pays | France |
| Région | Haute-Normandie |
| Département | Seine-Maritime |
| Ville | Rouen |
Sommaire |
Le Musée Le Secq des Tournelles
Il a été fondé en 1920. Il occupe l'église Saint-Laurent (XVe et XVIe siècles) à Rouen. Il contient une collection de ferronnerie léguée par Henri Le Secq des Tournelles (1854-1925) et qui avait été commencée en 1862 par son père Henri Le Secq.
Elle avait accueilli en ses murs de 1911 à 1920 le musée d'Art normand qui comptait déjà une partie de la collection des Le Secq des Tournelles[2].
Il dispose d'une collection unique au monde de ferronnerie regroupant éléments d’architecture, enseignes, serrures, heurtoirs, moulin à café, outils, bijoux, objets de couture et de costume.
Il a le label musée de France.
L’église
La chapelle Saint-Antoine est érigée en église en 1024. Elle est alors mentionnée dans les faubourgs de Rouen. Elle est sous le patronage de l’abbaye de Saint-Wandrille.
L’église est incendiée en 1248. Elle est rebâtie de 1440 à 1482, la tour de 1490 à 1501. Le clocher s’écroule en 1520. Reconstruit, il souffre de la tempête de 1638 et de l’ouragan de 1683, qui endommage la flèche. Cette flèche, rétablie en 1703, est démolie en 1810.
L’église est supprimée en 1791, et sert alors au club des Jacobins. Vendue comme bien national le 4 janvier 1803 à un particulier, elle sert de hangar et d’écurie. Elle est en 1893 achetée par la ville de Rouen, qui la transforme en musée en 1911. L'église Saint-Laurent fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis 1914[3].
Notes et références
- Notice no IA00021850, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
- Veille Info Tourisme, p. 135
- Guy Pessiot et Jacques Tanguy, Rouen. Photos inédites 1850-2000, Rouen, éd. des Falaises, coll. « Patrimoines vivants », 2008, 288 p. (ISBN 978-2-84811-081-3) (OCLC 470736115), p. 14-15
- Notice no IA00021850, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
Bibliographie
- H.-R. D'Allemagne et H. Paulme, Le Musée de ferronnerie Le Secq des Tournelles. Tour Saint-Laurent. Rouen, Laurens, 1928
- Catherine Vaudour, Musée Le Secq des Tournelles. Rouen. Guide du visiteur, Rouen, 1978 (ISBN 2-907701-27-4)
- Marie Pessiot, Enseignes, heurtoirs, serrures : trésors des collections du musée de la Ferronnerie Le Secq des Tournelles, Somogy, 2001 (ISBN 2-85056-437-0)
- Yvon Pailhès, Rouen : du passé toujours présent… au passé perdu : les églises, les monuments, rues et places, Luneray, Bertout, 2004, 230 p. (ISBN 2-86743-539-0), p. 106-107
- François Farin, Histoire de la ville de Rouen, Volume 2, Rouen: Louis du Souillet, 1731. p. 123-131
- Marie Pouméroulie, La paroisse Saint-Laurent de Rouen d'après ses comptes: évolution financière et sociale, Les chrétiens dans la ville, Mont-Saint-Aignan : Publications des Universités de Rouen et du Havre, 2006.
- Relevé des mariages de la paroisse de Saint Laurent de Rouen (1700-1791), Cercle généalogique de Rouen et de Seine-Maritime