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Mongolie-intérieure

(Redirigé depuis Mongolie-Intérieure)

40° 48′ 54″ N 111° 39′ 47″ E / 40.815, 111.66305555556 ()

Région autonome de Mongolie-Intérieure
InnerMongoliaAR.png
Carte indiquant la localisation de la Mongolie-Intérieure (en rouge) à l'intérieur de la Chine
Carte indiquant la localisation de la Mongolie-Intérieure (en rouge) à l'intérieur de la Chine
Administration
Pays Drapeau de la République populaire de Chine Chine
Autres noms Chinois : 内蒙古自治区
(Nèi Měnggǔ Zìzhìqū)
Mongol : ᠥᠪᠦᠷ
ᠮᠣᠩᠭ᠋ᠤᠯ ᠤᠨ
ᠥᠪᠡᠷᠲᠡᠭᠡᠨ
ᠵᠠᠰᠠᠬᠤ
ᠣᠷᠤᠨ

(Öbör mongγol-un öbertegen jasaqu oron[1])
« Région autonome de Mongolie-Intérieure »
Abréviation 蒙 (Měng)
Statut politique Région autonome
Capitale Hohhot
Plus grande ville Baotou
Démographie
Population 24 706 321 hab. (2010)
Densité 21 hab./km2
Rang 23e
Nationalités Hans (79 %)
Mongols (17 %)
Mandchous (2 %)
Hui (0,9 %)
Daur (0,3 %)
Géographie
Superficie 1 183 000 km2
Rang 3e
Économie
PIB (2004) 271 200  (23e)
PIB/hab. 10 977 Ұ (12e)

La Région autonome de Mongolie-intérieure ou Mongolie-intérieure (mongol : Өвөр Монгол, ᠥᠪᠦᠷ
ᠮᠣᠩᠭ᠋ᠤᠯ
, Öbör Mongγol ; sinogrammes simplifiés: 内蒙古, pinyin: nèiměnggǔ, transcrit officiellement Nei Mongol) est une des cinq régions autonomes de la République populaire de Chine (« Région autonome de Mongolie-Intérieure », au statut particulier, comme le Xinjiang (Turkestan Oriental) ou le Xizang (Tibet)).

La Mongolie-Intérieure est la partie méridionale de la Mongolie, région dans le centre-est de l'Asie. C'est une région qui est principalement désertique, couverte notamment par le désert de Gobi. La Mongolie-Intérieure est distincte de la Mongolie extérieure, qui était un terme utilisé par la République de Chine et les gouvernements précédents pour se référer à ce qui est maintenant l'État indépendant de Mongolie et la république russe de Touva, la Bouriatie et la Kalmoukie.

Les gers mongoles

En mongol, la région était appelée dotuγadu mongγol « Mongolie-Intérieure » sous la dynastie Qing. En 1947, le gouvernement de Mongolie-Intérieure a introduit le terme de öbör mongγol, ou « Mongolie du Sud » (öbör veut dire le sud d'une montagne). Mais le nom en chinois reste 内蒙古 « Mongolie-Intérieure ». Les termes intérieur et extérieur sont dérivés du mandchou dorgi et tulergi[citation nécessaire], qui sont considérés comme sinocentriques par certains Mongols qui préfèrent utiliser Nord et Sud (aru et öbör).

La Mongolie-Intérieure est limitrophe des provinces chinoises du Heilongjiang, du Jilin, du Liaoning, du Hebei, du Shanxi, du Shaanxi, de la Région autonome Hui du Ningxia et du Gansu, et a des frontières communes avec la Mongolie et la Russie. Vaste de 1,18 million de kilomètres carrés, elle a une population de 23,76 millions d’habitants. Sa capitale est Hohhot (呼和浩特 Hūhéhàotè).

Histoire[ ]

Au travers de son histoire, ce qui est maintenant la Mongolie-Intérieure fut contrôlé par des fermiers chinois au sud et des nomades xiongnu (Huns), xianbei, khitan, jurchen (mandchous) et mongols au nord. Sous les Mandchous de la dynastie Qing (1644-1912), la Mongolie extérieure et la Mongolie intérieure furent organisées en ligues et bannières. Les Mongols ordinaires n’avaient pas le droit de voyager en dehors de leurs ligues. De plus, les Tchakhars et les Tümeds de Guihua furent organisés en bannières sous contrôle direct de l'empereur Qing.

Pendant le XVIIIe siècle, malgré l'interdiction par l'empire, un nombre croissant de Chinois hans commencent à migrer en Mongolie-Intérieure. En 1791, les paysans hans présents dans la Bannière avancée de Gorlos étaient tellement nombreux que le djasak pétitionna pour la légalisation des immigrants[2]. En même temps, la construction massive de monastères ouvrit la Mongolie aux marchands chinois hans[3].

Au milieu du XIXe siècle, la dynastie Qing dut faire face aux agressions étrangères ainsi qu’à la montée des sociétés secrètes (guerre de l'opium, révolte des Taiping), et aux avancées russes. L'impossibilité de résoudre les problèmes internes de la Chine (modernisation, famine) et les agressions étrangères entraînèrent le discrédit de la dynastie Qing. Afin de calmer les révoltes, la dynastie entreprit des réformes, telles qu'ouvrir certaines terres du nord de la Chine aux paysans chinois en 1860. Cependant ces concessions ne sauvèrent pas la dynastie en fin de règne. La terre était soit vendue par les princes mongols, soit louée aux fermiers chinois, soit retirée purement et simplement des zones de pacage des bergers nomades et donnée aux paysans chinois. Il est estimé que la population des Chinois hans en Mongolie-Intérieure en 1912 s'élevait à 1 500 000, largement dépassant les Mongols[4].

Sous la République de Chine, la Mongolie extérieure, avec le soutien de la Russie tsariste, déclara son indépendance en 1912. À la même époque la Mongolie-Intérieure fut divisée en provinces chinoises de Rehe, Chahar, Suiyuan et Ningxia. La partie orientale de la Mongolie extérieure, alors partie de la Mandchourie, passa en 1931 sous contrôle japonais puis fut intégrée à l'État fantoche du Mandchoukouo lors de sa création le 1er mars 1932, auquel fut adjoint la province de Rehe.

Article détaillé : Mengjiang.
Drapeau du Gouvernement autonome du Mengjiang.

En avril 1933, des forces du Japon, du Mandchoukouo et des troupes mercenaires chinoises envahirent la province du Chahar en Mongolie-intérieure. À partir de 1935, des contacts furent pris entre les autonomistes mongols, fédérés autour du prince Demchugdongrub, et l'Empire du Japon. Le 12 mai 1936, le gouvernement du Mengjiang (蒙疆, littéralement « territoires mongols ») fut proclamé. Ses troupes, soutenues par une armée de mercenaires chinois équipés par les Japonais, affrontèrent une première fois l'armée chinoise en octobre-novembre 1936, mais furent défaites. La guerre ouverte entre la Chine et le Japon, déclenchée quelques mois plus tard, permit au Mengjiang de survivre et de proclamer sa souveraineté sur une partie du territoire de la Mongolie-intérieure. Cet État fantoche était contrôlé par le Japon et dirigé par Demchugdongrub. En 1945, la Mongolie-intérieure subit l'offensive des Soviétiques. L'État du Mengjiang ne survécut pas à cette invasion.

Après la Seconde Guerre mondiale, les communistes chinois occupèrent la plus grande partie de la Mongolie-Intérieure et de la Mandchourie et établirent la Région autonome de Mongolie-Intérieure le 1er mai 1947. À partir de 1954 la Chine entreprendra de simplifier ses divisions administratives, et la Mongolie-Intérieure récupèrera une partie des provinces du Suiyuan et du Ningxia en 1954, et une partie de la province du Rehe en 1955 pour s’établir dans ses limites actuelles. Cependant elle perdra son statut de région pour ne devenir qu'une province chinoise.

La Révolution culturelle a littéralement fait disparaître, en 1969, plus de la moitié de la superficie de la Mongolie-Intérieure au profit des provinces voisines (Ningxia, Gansu, Liaoning, Jilin, Heilongjiang) pour des raisons obscures. La Mongolie-Intérieure ne retrouvera l'ensemble de son territoire qu'en 1979.

Un Parti du peuple de Mongolie intérieure (pinyin : Neirendang) avait existé avant l'établissement de la RPC, mais a été fusionné avec le Parti communiste chinois (PCC) après que le PCC eut pris le pouvoir en 1949. Pendant la Révolution culturelle de 1966-76, certains éléments du gouvernement chinois, dont le chef de la sécurité Kang Sheng, ont prétendu que le parti avait été réanimé secrètement comme entité séparée hostile et ont cherché à l'anéantir. Ceci a eu pour résultat que 790 000 personnes ont été persécutées dans une chasse aux sorcières qui a suivi. Selon Roderick Mac Farquhar et Michael, de ces personnes, 22 900 ont été battues à mort et 120 000 ont été mutilées de façon permanente[5].

Dans les années 1980, Xi Haiming, Huchuntegus, Wang Manglai et Hada (actuellement en détention), tous étudiants dans les universités de Hohhot, ont discuté de refonder le Parti du peuple de Mongolie intérieure, pour promouvoir l'autodétermination des Mongols de Mongolie Intérieure. Plus tard, les individus de l'est et de l'ouest de Mongolie Intérieure se sont divisés et en conséquence, Huchuntegus a établi l'Association d'Ordos de Culture Ethnique dans la Ligue de Ikh Juu (maintenant la Ville d'Ordos); alors que Hada a établi l'Alliance démocratique de Mongolie méridionale en 1995, ce qui lui vaudra une peine de 15 ans de prison. Xi Haiming a fui son pays et a établi le Parti du peuple de Mongolie intérieure à New York, en mars, 1997[6].

Géographie[ ]

La prairie mongole

La plus grande partie de la Mongolie-Intérieure se compose de hauts plateaux, fermée dans sa partie orientale par le Daxing’an Lin (Grand Khingan). Les chaînes du Yinshan se trouvent au centre de la Mongolie-Intérieure dont le point culminant (3 556 m) se situe dans la chaîne du Helan Shan, à l'ouest de la boucle du fleuve Jaune (Huang he).

Le désert de Gobi s'étend au nord de la région. Le plateau de l'Ordos, au sein de la boucle du fleuve Jaune est désertique dans sa partie occidentale. La partie orientale de la Mongolie Intérieure nourrit les affluents du Liao He et du Soungari, lui-même un affluent du fleuve Amour, frontière naturelle entre la Chine et la Russie.

En général le climat est continental avec de longs hivers. La moyenne des températures de janvier varie suivant le lieu de moins 20 °C à moins 6 °C, n'atteignant moins 30 °C que dans l'extrême nord-est, cependant que la moyenne du mois de juillet s'établit à plus vingt ou vingt-quatre degrés, ne restant inférieure à vingt degrés que dans cette même zone du nord-est.

Villes principales[ ]

Ville Nom chinois Population intra-urbaine 2010[réf. nécessaire]
1. Baoutou ou Baotou 包头 1 720 099
2. Hohhot (Huhehaote) 呼和浩特 1 980 774
3. Chifeng (Ulanhad) 赤峰 759 955
4. Tongliao 通辽 264 119
5. Jining 集宁 263 209
6. Wuhai (Haibowan) 乌海 226 732
7. Hailar (Hulunbuir) 海拉尔 215 869
8. Linhe 临河 170 937
9. Ulanhot (Wulanhaote) 乌兰浩特 167 145
10. Jiagedagi 加格达奇区 136 811
11. Zalantun (Butha Qi) 扎兰屯 132 408
12. Xilin Hot (Xilinhaote) 锡林浩特 123 198
13. Yakeshi (Xuaguit Qi) 牙克石 116 044
14. Zhalainuoer (Jalai Nur) 108 663
15. Dongsheng 东胜 101 698

Subdivisions administratives[ ]

Le Gymnase de Mongolie-Intérieure

La Mongolie-Intérieure est divisée en douze préfectures comprenant neuf villes-préfectures (, shì) et trois ligues (, méng).

Les villes-préfectures furent pour la plupart converties à partir d’anciennes ligues à partir de 1983.

Les douze préfectures de Mongolie-Intérieure sont découpées en cent-une subdivisions de niveau district, comprenant vingt-et-un districts, onze villes-districts, dix-sept xian, quarante-neuf bannières et trois bannières autonomes.

Divisions administratives de la Région autonome de Mongolie intérieure Numéro sur
la carte
Nom en français Nom en Chinois Hanyu pinyin Mongol Translittération Boris
(鲍培转写)
Siège du gouvernement Population (2010)
InnerMongoliaMap.png
villes-préfectures
2 Baynnur 巴彦淖尔市 bāyànnào'ěr shì ᠪᠠᠶ᠋ᠠᠨᠨᠠᠭᠤᠷᠬᠣᠲᠠ bayannaɣur qota District de Linhe (临河区) 1 669 915
3 Wuhai 乌海市 wūhǎi shì ᠦᠬᠠᠢᠬᠣᠲᠠ üqai qota District de Haibowan (海勃湾区) 532 902
4 Ordos 鄂尔多斯市 è'ěrduōsī shì ᠣᠷᠳᠤᠰᠬᠣᠲᠠ ordus qota District de Dongsheng (东胜区) 1 940 653
5 Baotou 包头市 bāotóu shì ᠪᠤᠭᠤᠲᠤᠬᠣᠲᠠ buɣutu qota District de Kundulun (昆都仑区) 2 650 364
6 Hohhot 呼和浩特市 hūhéhàotè shì ᠬᠥᠬᠡᠬᠣᠲᠠ kökeqota District de Xincheng (Hohhot) (新城区) 2 866 615
7 Ulaan Chab 乌兰察布市 wūlánchábù shì ᠤᠯᠠᠭᠠᠨᠴᠠᠪᠬᠣᠲᠠ ulaɣančab qota District de Jining (集宁区) 2 143 590
9 Chifeng 赤峰市 chìfēng shì ᠤᠯᠠᠭᠠᠨᠬᠠᠳᠠᠬᠣᠲᠠ ulaɣanqada qota District de Hongshan (红山区) 4 341 245
10 Tongliao 通辽市 tōngliáo shì ᠲᠥᠩᠯᠢᠶᠠᠣᠬᠣᠲᠠ töngliyao qota District de Horqin (科尔沁区) 3 139 153
12 Hulunbuir 呼伦贝尔市 hūlúnbèi'ěr shì ᠬᠥᠯᠦᠨᠪᠤᠶᠢᠷᠬᠣᠲᠠ kölün-buyir qota District de Hailar (海拉尔区) 2 549 278
Ligues (, méng) —
1 Ligue d'Alxa 阿拉善盟 ālāshàn méng ᠠᠯᠠᠱᠠᠨ ᠠᠶᠢᠮᠠᠭ alašan ayimaɣ Bannière gauche d'Alxa (阿拉善左旗) 231 334
8 Ligue de Xilin Gol 锡林郭勒盟 xīlínguōlè méng ᠰᠢᠯᠢ ᠶᠢᠨ ᠭᠣᠤᠯ ᠠᠶᠢᠮᠠᠭ sili-yin ɣoul ayimaɣ Xilin Hot (锡林浩特市) 1 028 022
11 Ligue de Xing'an 兴安盟 xīng'ān méng ᠬᠢᠩᠭ᠋ᠠᠨ ᠠᠶᠢᠮᠠᠭ hingɣan ayimaɣ Ulan Hot (乌兰浩特市) 1 613 250
注:呼伦贝尔市鄂伦春自治旗境内有实际由黑龙江省大兴安岭地区管辖的加格达奇松岭两个不列入国家行政区划序列的“地辖区”,参见大兴安岭地区

Économie[ ]

La culture de céréales se fait dans les vallées près des rivières. Dans les prairies plus arides, l’élevage de chèvres, de moutons, de bovins et de chevaux est la méthode traditionnelle de subsistance. La sylviculture et la chasse sont importants dans la région du Da Xing'an à l'est. L’élevage du renne est la tâche dévolue des Evenks dans leur bannière autonome.

La Mongolie-Intérieure possède la plus grande mine de terres rares du monde à Baiyun Obo près de Baotou. La Mongolie-Intérieure a aussi de très importantes ressources minières (niobium, zirconium et béryllium) ainsi que de très importantes mines de charbon.

L’industrie en Mongolie-Intérieure se développe autour du charbon, de l’électricité, du cachemire, de l’industrie chimique et des industries connexes.

Une base militaire et spatiale est implantée dans la partie occidentale de la Mongolie-Intérieure à Jiuquan. C'est à partir de cette base qu'ont été lancés les premiers vols habités chinois.

Le Théâtre de Mongolie-Intérieure

Démographie[ ]

Les Hans forment le plus grand groupe ethnique, représentant environ 80 % de la population. La migration han commença au début du XVIIIe siècle avec les encouragements de la dynastie Qing et s’accéléra au XXe siècle. Les Hans vivent principalement le long du fleuve Jaune et dans les centres urbains du centre et de l’est de la Mongolie-Intérieure. Les Mongols sont le second groupe ethnique représentant environ 17 % de la population. De nombreux Mongols, traditionnellement nomades, se sont sédentarisés durant la période de collectivisation des années 1950 et 1960.

Les autres groupes ethniques comprennent les Mandchous, les Evenks, les Coréens, les Oroqen, les Daurs et les Hui.

Population de la Mongolie-Intérieure
Année Population totale Population des Hans Population des Mongols
1953[7] (excluant la Province de Rehe, partiellement incorporée à la Mongolie-Intérieure en 1955) 6 100 200 5 120 000 83,9 % 888 000 14,6 %
1964[8] 12 334 100 10 729 400 87,0 % 1 384 500 11,2 %
1982[9] 19 274 300 16 277 600 84,4 % 2 489 400 12,9 %
1990[10] 21 456 500 17 290 000 80,6 % 3 379 700 15,8 %
2000[11] 23 323 347 18 465 586 79,2 % 3 995 349 17,1 %
2010[12] 24 706 321 19 650 687 79,5 % 4 226 093 17,1 %

Tourisme[ ]

Hohhot[ ]

  • Le temple de Dazhao est un temple lamaïste construit en 1580. Le temple est connu pour sa statue de Bouddha en argent, ses sculptures de dragons et ses peintures murales.
  • Le temple de Xiaozhao, aussi connu sous le nom de temple de Chongfu, est un temple lamaïste construit en 1697, temple privilégié par l’empereur Kangxi de la dynastie Qing.
  • Le temple de Xilituzhao est le plus grand temple lamaïste de la région de Hohhot, et fut autrefois le centre du lamaïsme dans la région.
  • La tombe de Wang Zhaojun, une femme du harem de la dynastie Han ayant épousé l’empereur Xiongnu, Huhanye, un mariage qui aurait permis soixante ans de paix entre les Chinois et les Xiongnu.

Ailleurs[ ]

  • Le Mausolée de Gengis Khan dans l’Ordos.
  • Les prairies de Bashang, proche de Pékin, lieu de retraite privilégié par les résidents urbains à la recherche de calme.

Langues[ ]

Les langues parlées en Mongolie-Intérieure sont :

Collèges et universités[ ]

  • Université de Chifeng (赤峰学院)
  • Université agricole de Mongolie-Intérieure (内蒙古农业大学)
  • Collège de finance et d’économie de Mongolie-Intérieure (内蒙古财经学院)
  • Collège médical de Mongolie-Intérieure (内蒙古医学院)
  • École normale de Mongolie-Intérieure (内蒙古师范大学)
  • Université de Mongolie-Intérieure (内蒙古大学)
  • Université des minorités de Mongolie-Intérieure (内蒙古民族大学)
  • Université de sciences et technologie de Mongolie-Intérieure (内蒙古科技大学)
  • Université de technologie de Mongolie-Intérieure (内蒙古工业大学)

Toutes les institutions ci-dessus sont placées sous l’autorité du gouvernement de la région autonome. Les institutions n’ayant pas un second cycle complet ne sont pas listées.

Personnages célèbres[ ]

  • Xi Shun : homme le plus grand au monde encore en vie (2006).
  • Hada : activiste mongol militant pour l'autodétermination de la Mongolie méridionale (Intérieure).

Notes et références[ ]

  1. Transcription cyrillique (Mongolie-Extérieure) : Өвөр Монголын Өөртөө Засах Орон
  2. (en) The Cambridge History of China, vol. 10, p. 356.
  3. (en) The Cambridge History of China, vol. 10, p. 56.
  4. « 内蒙古自治区蒙古族人口的历史与现状简述 », Inner Mongolia Statistics « 1 »,‎ 2003 (lire en ligne).
  5. MacFarquhar, Roderick and Schoenhals, Michael, Mao's Last Revolution, Harvard University Press, 2006. p. 258.
  6. “Inner Mongolian People's Party” and the basic facts about its key members.
  7. Bureau de statistique de la Région autonome de Mongolie-Intérieure, Recensement de 1953.
  8. Bureau de statistique de la Région autonome de Mongolie-Intérieure, Recensement de 1964.
  9. Bureau de statistique de la Région autonome de Mongolie-Intérieure, Recensement de 1982.
  10. Bureau de statistique de la Région autonome de Mongolie-Intérieure, Recensement de 1990.
  11. Tabulation on Nationalities of 2000 Population Census of China, The Ethnic Publishing House, 2003.
  12. Région autonome de Mongolie-Intérieure, Communiqué sur les principales données du recensement de 2010.

Voir aussi[ ]

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Lien interne[ ]

Liens externes[ ]

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