Le Grand Meaulnes (film, 2006)
Le Grand Meaulnes est un film français de Jean-Daniel Verhaeghe, sorti en 2006.
Après Le Grand Meaulnes sorti en 1967, il constitue la seconde adaptation cinématographique de l'œuvre littéraire d'Alain Fournier du même nom.
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Synopsis
Quand Augustin Meaulnes, un adolescent dont on ignore presque tout, arrive dans l'école de Sainte-Agathe, François Seurel, le fils des instituteurs, est intrigué par ce jeune homme qu'il aidera à retrouver le château perdu où réside sa bien aimée, Yvonne de Galais, dans la Sologne du debut XXe siècle.
Fiche technique
- Réalisation : Jean-Daniel Verhaeghe
- Scénario : Jean-Daniel Verhaeghe et Jean Cosmos
- Production : Mosca Films, TF1 international, France 3 Cinéma, Rhamsa Productions
- Producteur : Pascal Houzelot
- Directeur de la photographie : Yves Lafaye
- Musique : Philippe Sarde
- Décors : Émile Ghigo
- Costumes : Bernadette Villard et Nicole Meyrat
- Budget : 6 670 000 euros
- N° de visa : 113634
- Format : Couleurs - 35 mm
- Langue : Français
- Date de sortie :
France : 4 octobre 2006
Distribution
- Nicolas Duvauchelle : Augustin Meaulnes
- Jean-Baptiste Maunier : François Seurel
- Clémence Poésy : Yvonne de Galais
- Jean-Pierre Marielle : M. de Galais
- Philippe Torreton : M. Seurel
- Émilie Dequenne : Valentine
- Malik Zidi : Franz
- Valérie Stroh : Millie
- Florence Thomassin : Mme Meaulnes
- Pascal Elso : Florentin
- Roger Dumas : L'horloger
- Pierre Vernier : Le recteur
- Charles Hurez : Delouche
- Clément Naslin : Dutremblay
- Samuel Brafman : Roy
- Emy Beische : La petite fille
- Bastien Clerin : L'enfant de chœur
- Andrée Damant
- Roger Jacquet
- Johan Libéreau : Mougeboeuf
- Rose Thiéry
Analyse
Adapter au cinéma le roman d’Alain-Fournier semble être un pari impossible. Albicocco s’y était brûlé les doigts en 1967, Verhaeghe s’y fourvoie ici. Pas plus Jean Blaise en 67 que Nicolas Duvauchelle aujourd'hui ne réussissent à donner vie au personnage quasi mythique du Grand Meaulnes. Quant aux réalisateurs, l’un dans la grandiloquence empreint d’une poésie de pacotille (Albicocco), l’autre (Verhaeghe) en voulant l’épurer de sa dimension onirique et en modifiant la fin, ils dénaturent l'un et l'autre l’œuvre littéraire.
Récompenses
Swann d’or de la révélation féminine pour Clémence Poésy, au festival du film romantique de Cabourg en 2007.