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Jean-Michel Baylet

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Jean-Michel Baylet
Jean-Michel Baylet en 2012 - Wikipedia Orange
Fonctions
Sénateur du Tarn-et-Garonne
En fonction depuis le 24 septembre 1995
28 septembre 198616 juin 1988
Président du PRS, puis du PRG
1996
Prédécesseur Jean-François Hory
Ministre délégué au Tourisme
17 juillet 199028 mars 1993
Président François Mitterrand
Gouvernement Michel Rocard II
Édith Cresson
Pierre Beregovoy
Prédécesseur Jean-Marie Rausch
Successeur Bernard Bosson
Secrétaire d'État chargé des Collectivités locales
28 juin 198817 juillet 1990
Président François Mitterrand
Gouvernement Michel Rocard II
Prédécesseur Jean-Michel Boucheron
Successeur Jean-Pierre Sueur (indirectement)
Secrétaire d'État auprès du ministre des Relations extérieures
24 juillet 198420 mars 1986
Président François Mitterrand
Gouvernement Laurent Fabius
Prédécesseur Claude Cheysson (ministre)
Successeur Didier Bariani
Maire de Valence d'Agen
19772001
Prédécesseur Évelyne Baylet
Successeur Jacques Bousquet
Biographie
Nom de naissance Jean-Michel Baylet
Date de naissance 17 novembre 1946 (1946-11-17) (65 ans)
Lieu de naissance Toulouse, Haute-Garonne
Nationalité Drapeau de la France - Wikipedia Orange Française
Parti politique PRG
Groupe : RDSE
Profession Journaliste

Jean-Michel Baylet, né le 17 novembre 1946 à Toulouse, est un patron de presse et homme politique français.

Président-directeur général du groupe La Dépêche, il est sénateur RDSE de Tarn-et-Garonne, président du conseil général de Tarn-et-Garonne, président de la communauté de communes des Deux Rives (Tarn-et-Garonne) et président national du Parti radical de gauche (PRG).

Sommaire

Famille

Jean-Michel Baylet est le fils de Jean Baylet, député-maire de Valence-d'Agen et d'Évelyne Baylet, qui ont assurés successivement la direction du groupe de presse La Dépêche du Midi.

Jean-Michel Baylet s'est marié en 1985 avec Marie-France Marchand. Ils ont trois enfants : Victoria, Jean-Nicolas, Jean-Benoît[1] Jean-Michel Baylet, tout-puissant dans le Tarn et Garonne et à Toulouse, a la réputation de placer sa famille à des postes-clés.

Sa femme

Il a placé son épouse, Marie-France, à la tête des publications économiques locales du groupe la Dépêche. Elle siège également au conseil d'administration du Midi olympique et de La Nouvelle République des Pyrénées. Elle est aussi au conseil d'administration du Groupe La Dépêche, PDG de plusieurs publications du groupe dont La Gazette [2] et dirige la Fondation « La Dépêche [3], Marie-France Baylet a été condamnée avec son mari pour abus de biens sociaux[4]. Marie-France reprend la direction de magazines regroupés dans Hima Média, en démettant, leur directeur, Jean-Christophe Tortora, ce dernier étant un proche de Dominique Baudis « le plus grand adversaire de La Dépêche » et de Jean-Michel Baylet à Toulouse[5]

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Ses enfants

Jean-Nicolas Baylet[6], a été nommé en janvier 2011, à 26 ans, directeur délégué de la dépêche du midi auprès de la direction générale du groupe, il devient ainsi le numéro 3 du groupe dirigé par son père et Bernard Maffre, le vice-président du groupe détenu par la famille Baylet [7]

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Jean-Benoît Baylet co-possède la société Vicking avec sa mère [8]

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Victoria Baylet est chargée de mission à la Fondation « La Dépêche »[9].

Carrière journalistique

Jean-Michel Baylet devient journaliste en 1971 dans le titre de presse familliale (il passe à l'École de journalisme de Strasbourg[réf. nécessaire]), après ses études de droit.

Il accède à la direction générale de La Dépêche en 1975, gère de Midi olympique et de l'imprimerie Salingardes (Le Villefranchois et La Nouvelle République des Pyrénées) en 1981, puis devient PDG du groupe la Dépêche en 1995. Il est également propriétaire, avec sa femme, de l'hebdomadaire Le Républicain (Marmande, 25 000 exemplaires).

Carrière politique

Débuts en politique

Fidèle aux traditions radicales de sa famille, il fait partie des cofondateurs, avec Robert Fabre, du Mouvement des radicaux de gauche en 1973.

Il est élu maire de Valence-d'Agen en 1977 (mandat qu'a honoré son père), député de Tarn-et-Garonne (1978), président du conseil général de Tarn-et-Garonne (dont sa mère fut présidente) en 1985, et sénateur (1986). Il est aussi conseiller municipal de Montjoi (180 habitants), président de la communauté de communes des Deux Rives (Tarn-et-Garonne), président du conseil de surveillance de la centrale nucléaire de Golfech, et président d'un syndicat d'irrigation.

Ministre puis président des Radicaux de gauche

Jean-Michel Baylet nommé secrétaire d'État auprès du ministre des Relations extérieures en 1984, puis secrétaire d'État chargé des collectivités locales en 1988, et enfin ministre délégué au Tourisme en 1990.

Il est secrétaire national du MRG en 1977, vice-président en 1978, et enfin président de 1983 à 1985 et depuis 1996.

Il entre dans la franc-maçonnerie en 1991[10]. Par ailleurs, il aurait été un ami personnel de l'ex-président argentin Raúl Alfonsín, le PRG étant historiquement proche de l'Union civique radicale argentine[11].

En 2008, il est élu conseiller municipal de Montjoi, une commune de 180 habitants, et prend la présidence de la communauté de communes des Deux-Rives.

Candidature à la primaire socialiste de 2011

Jean-Michel Baylet annonce, le 6 juillet 2011, sa candidature à la primaire présidentielle socialiste.

Il insiste dans son programme sur son engagement européen. Face à la crise, il prône une « Europe fédérale », avec l'instauration d'un gouvernement économique européen, commun aux 17 pays membres de la zone euro[12].

Le 31 août 2011, en pleine campagne des primaires, un adversaire politique local le contraint à reconnaître qu'il est sous le coup d'une mise en examen depuis 2009[13],[14],[15].

Au soir du premier tour, le 9 octobre 2011, Jean-Michel Baylet, crédité d'1 % des voix dans l'ensemble des sondages, réalise un score de 0,64 % et est ainsi éliminé au premier tour de la primaire socialiste. Il rallie ensuite François Hollande pour le second tour.

Affaires et condamnations judiciaires

  • Le 13 mars 2003, Jean-Michel Baylet est condamné par la Cour d'appel de Toulouse à six mois de prison avec sursis et 30 000 euros d’amende pour abus de biens sociaux, recel d'abus de biens sociaux, ainsi que faux et usage de faux. La cour lui reproche d'avoir effectué des dépenses privées aux frais de la société de nettoyage GSF, et d'avoir, entre 1993 et 1995, entrepris des voyages à caractère privé aux frais de la Dépêche du Midi, dont il est le directeur. Il a en revanche été relaxé des autres chefs pour lesquels il était poursuivi[16].
  • Il est mis en cause dans un dossier, ouvert en 2007, de frais de réception au conseil général de Tarn-et-Garonne[17].
  • Le 14 mars 2007, il est condamné pour abus de bien sociaux par le tribunal correctionnel de Toulouse dans une affaire d'emploi fictif au sein de la société Occitane de Presse.
  • Il a été mis en examen, en 2009, pour « infraction au code des marchés publics » dans une affaire concernant les conditions de mise en concurrence du bulletin trimestriel du conseil général de Tarn-et-Garonne[17],[18],[19].

Divers

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Jean-Michel Baylet en 2007

En 2010, Jean-Michel Baylet est classé à la 509e place du classement du magazine Challenges, qui recense les personnes les plus riches de France, avec une fortune personnelle évaluée à 50 millions d'euros[20].

Détail des mandats et fonctions

Mandats électifs

Fonctions gouvernementales

Annexes

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Articles connexes

Liens externes

Notes et références


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