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Jean-Pierre Mocky

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Jean-Pierre Mocky

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Jean-Pierre Mocky, invité d'honneur du festival
Sous les Projecteurs (juillet 1995, Villandraut)

Nom de naissance Jean-Paul Adam Mokiejewski
Naissance 6 juillet 1933 (1933-07-06) (78 ans)
Nice, France
Nationalité Drapeau de la France - Wikipedia Orange Française
Profession Réalisateur , acteur
Films notables Un drôle de paroissien
Solo
À mort l'arbitre
Le Miraculé
Bonsoir

Jean-Pierre Mocky, de son vrai nom Jean-Paul Adam Mokiejewski, est un réalisateur et un acteur français né le 6 juillet 1933 à Nice.

Il débute en tant qu'acteur au cinéma et au théâtre. Il joue notamment dans Les Casse-pieds (1948) de Jean Dréville, Orphée (1950) de Jean Cocteau ou Le Gorille vous salue bien (1957) de Bernard Borderie. Mais c'est surtout en Italie qu'il devient célèbre notamment grâce à son rôle dans Les Vaincus de Michelangelo Antonioni.

Il travaille ensuite comme stagiaire auprès de Luchino Visconti pour Senso (1954) et de Federico Fellini pour La strada (1954).

Depuis 1959, il réalise sans discontinuer des long-métrages qu'il écrit et produit souvent lui-même, dans une économie de série B (jusqu'à trois films par an), en rebondissant souvent sur l'actualité et l'état de la société française avec une liberté de ton anarchisante.

De 1963 à 1987, il signe de grands films comme Un drôle de paroissien (avec Bourvil qu'il refera tourner dans La Cité de l'indicible peur, La Grande Lessive et L'Étalon), Solo, Un linceul n'a pas de poche, L'Ibis rouge, Y a-t-il un Français dans la salle ?, À mort l'arbitre et Le Miraculé. À partir de 1988, il est marginalisé et ne rencontre plus de succès, mais il continue à tourner un grand nombre de films.

En plus de Bourvil, le réalisateur noue une vraie complicité avec ses acteurs fétiches parmi lesquels Francis Blanche, Jean Poiret, Richard Bohringer et surtout Michel Serrault qu'il a fait tourné une douzaine de fois.

Sommaire

Biographie

Sa date de naissance officielle est le 6 juillet 1929 (1929-07-06) (82 ans), mais il est né en 1933 : « Son père a quitté l’Ukraine après la révolution de 1917 et devient taxi pour de riches touristes russes sur la Côte d’Azur. En 1940, par peur des persécutions contre les juifs, il veut faire partir son fils pour l’Algérie chez un ami d’Europe de l’Est, installé près d’Oran en Algérie. Le petit est précoce (à 7 ans, il mesure 1,55 mètre), mais trop jeune pour prendre le bateau seul. Son père demande à un employé de la mairie, qu’il connaît bien, de le vieillir. Le 1933 devient 1929. Aujourd’hui, Jean-Pierre tente de faire rectifier son état civil. »[1].

Lorsqu'il est collégien Jean-Pierre Mocky va au collège municipal de Grasse[2]. L'été il travaille comme plagiste à l'Hôtel Carlton Cannes[2]. À l'époque, ses parents sont gardiens d'une propriété[2].

En 1952, il rencontre Michelangelo Antonioni et joue dans Les Vaincus qui remporte un grand succès en Italie[3],[4].

Il est alors engagé comme acteur par les studios Ponti-De Laurentiis et joue dans de nombreux films italiens. Il travaille ensuite comme stagiaire de Federico Fellini sur La strada (1954) et comme stagiaire de Luchino Visconti pour Senso (1954)[4]. En tant qu'acteur en Italie, il devient vite très célèbre. Dans un entretien donné à la revue Cinéma en 1982, il explique : « J'avais une Ferrari, une maison sur le Tibre, je donnais des réceptions, j'avais un valet de chambre : c'était incroyable[5] ! »

De retour en France, il est engagé par le metteur en scène Raymond Rouleau pour jouer au théâtre de Paris avec Ingrid Bergman la pièce Thé et sympathie. Raymond Rouleau se désiste au dernier moment pour tourner Les Sorcières de Salem et est remplacé par Jean Mercure. Ce dernier a alors viré Mocky de la distribution pour le remplacer par un de ses amis. Mocky a ensuite porté plainte et remporté son procès. Avec les 150 000 francs qu'il a gagné, il crée une petite maison de production pour produire La Tête contre les murs[5].

En 1958, il rencontre Claude Chabrol, François Truffaut et Jean-Luc Godard et les autres membres de la Nouvelle Vague[4].

En 1958, il adapte le roman La Tête contre les murs d'Hervé Bazin. Hervé Bazin lui a cédé gratuitement le droit d'adapter son livre. Mocky a ensuite travaillé sur le scénario avec François Truffaut puis a confié les dialogues à Jean-Charles Pichon et veut en assurer la mise en scène. Mais les producteurs le trouvant trop jeune (il a alors vingt-cinq ans), la réalisation en est confiée à un cinéaste plus expérimenté, Georges Franju. Jean-Pierre Mocky tient néanmoins le rôle principal du film[6]. Jean-Luc Godard, alors critique de cinéma, signe un article dans l'hebdomadaire Arts et deux articles dans les Cahiers du cinéma pour défendre le film[7],[8],[9]. Dans le premier article, il écrit : « La Tête contre les murs est un film de fous sur les fous. C'est donc un film d'une beauté folle[7]. » Et Godard salue à la fois le scénario de Jean-Pierre Mocky et Jean-Charles Pichon et le jeu des acteurs : « Franju ne sait peut-être pas dirigé ses acteurs. Mais jamais Jean-Pierre Mocky, Anouk Aimée, Paul Meurisse, Pierre Brasseur n'ont été meilleurs, jamais leur diction n'a été plus juste. Ils ne jouent pas. Ils tremblent[7]. » Le film est remarqué dans les festivals et remporte douze prix mais fait très peu d'entrées (45 000)[5].

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Michael Lonsdale a tourné huit films avec Jean-Pierre Mocky dont Snobs ! (1961), La Grande Lessive (!) (1968) et L'Étalon (1970).

Il parvient l'année suivante à réaliser son premier film, Les Dragueurs. Mocky avait d'abord pensé à Laurent Terzieff et à Jean-Paul Belmondo, son camarade du conservatoire, mais la production a finalement imposé Jacques Charrier. Il donne aussi à Anouk Aimée le rôle d'une femme qui boîte. Le film est exporté dans 63 pays. Le terme même de dragueur aurait été popularisé par le film[4],[5].

Il fait l'événement avec Un couple et divise la critique. Les Cahiers du cinéma lui consacrent la une du numéro 115 de janvier 1961[10].

Pour le tournage d'Un drôle de paroissien, il avait d'abord pensé à Fernandel mais après le refus de ce dernier, il se tourne vers Bourvil avec qui il devient ami[11].

En 1967, il travaille en Angleterre sur un film intitulé Les Carossiers de la mort mais le projet est finalement abandonné[12].

En 1968, Henri Langlois et Bernard Martinand lui consacrent une rétrospective en sa présence à la Cinémathèque française[10]. Il y présente une copie complète de La Cité de l'indicible peur qui ressortira plus tard en salles.

Il revient au cinéma en tant que comédien dans son film Solo, aucun comédien ne voulant interpréter le rôle. Il avait abandonné l'interprétation en 1959. Dès lors, il jouera à nouveau et presque exclusivement dans ses films. Après mai 68, Mocky s'est rendu dans un bistro où un CRS avait brisé le testicules d'un jeune et il a entendu d'autres jeunes venus dans le même café en hommage au même jeune homme et qui parlaient de poser des bombes pour aller au bout de la révolution. Il a alors l'idée du scénario de Solo[6].

En 1970, il annonce qu'il sera l'interprète principal du premier film de son ami critique de cinéma Michel Mardore, Le Sauveur. Finalement, il laisse le rôle à Horst Buchholz, mais aide le cinéaste à monter son film. Plus tard, il apparaît dans les films de Robert Lapoujade, Jean Dewever ou Jean-Luc Godard.

En 1975, il tourne avec Michel Simon L'Ibis rouge[13].

Au départ, Mocky devait jouer l'oncle dans Prénom Carmen de Jean-Luc Godard avec Isabelle Adjani mais Isabelle Adjani a quitté le film après avoir vu les premiers rushes. Le film a donc été reporté à plus tard et Mocky n'était plus disponible pour tourner. Au final, il apparaît brièvement dans le film comme un malade sur un lit d'hôpital et Godard a lui-même joué le rôle de l'oncle[6].

En février 1986, Jean-Luc Godard choisit Mocky pour jouer avec Jean-Pierre Léaud pour un film de commande réalisé pour la télévision Grandeur et décadence d'un petit commerce de cinéma. Le film est diffusé sur TF1 le 24 mai 1986[14]. En retour, Mocky propose à Godard de jouer dans l'un de ses films, Noir comme un souvenir, mais ça n'a n'aboutit pas[6].

En 1987, il sort Le Miraculé avec Michel Serrault, Jeanne Moreau et Jean Poiret. Pour le rôle de Michel Serrault, Mocky avait d'abord pensé à Benny Hill, puis à Michel Blanc et pour le rôle de Poiret, il avait pensé à Coluche[6],[15].

Il rédige ensuite le scénario de Une nuit à l'Assemblée nationale avec l'écrivain Patrick Rambaud. Le scénario raconte l'histoire d'un Président de la République et de son gendre qui distribuent des légions d'honneur contre de l'argent. Le film sort entre les deux tours de l'élection présidentielle. D'après Mocky, le film a été boycotté par la presse et cela a marqué le début de sa marginalisation[6].

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Michel Serrault est l'un des acteurs fétiches de Mocky. Après une apparition dans Les Vierges en 1962, il a ensuite tourné onze films avec lui dont À mort l'arbitre (1983) et Le Miraculé (1986).

Pour assurer la diffusion de ses films, il a fait l'acquisition d'une salle de cinéma parisienne en 1992, le Brady[16],[3]. Pour Mocky, c'est un vieux rêve d'indépendance qu'il réalise. Dès 1982, il déclarait à la revue Cinéma son souhait d'acheter sa propre salle pour être totalement indépendant : « C'est la raison pour laquelle j'envisage d'acheter un cinéma et d'y projeter mes films. Si j'avais la possibilité financière d'acheter une salle et, en même temps, celle de réaliser mes films, j'arrêterais purement et simplement tout contact avec l'extérieur. Je m'enfermerais dans une tour d'ivoire et produirais des films uniquement destinés à cette salle[12] ».

Dans Ville à vendre, Mocky raconte l'histoire de laboratoires pharmaceutiques qui recrutent des cobayes dans des villes particulièrement touchées par le chômage pour tester leurs médicaments. Le film est coproduits par TF1 mais n'est diffusé que quatre ans après sa production. La même année, il tourne aussi La Vérité qui tue avec Jacqueline Maillan[4].

En 1995, Mocky sort Noir comme le souvenir avec Sabine Azéma, Jane Birkin et Jean-François Stévenin[17].

En 1997, il sort Alliance cherche doigt. Le film est sévèrement jugé par la critique. Dans le journal Libération, Olivier Séguret parle d'un film baclé et regrette le temps où Mocky réalisait la Cité de l'indicible peur ou l'Ibis rouge[18].

Au départ, Mocky voulait tourner Vidange avec Isabelle Huppert et Gérard Lanvin. Après le refus de Lanvin, Isabelle Huppert a également refusé le rôle. Mocky a finalement tourné le film avec Marianne Basler[4].

Jean-Luc Godard souhaite que Mocky tienne le rôle principal dans Éloge de l'amour avec Françoise Fabian mais Mocky et Godard se brouillent. Dans sa biographie de Godard, Antoine de Baecque raconte que Mocky reproche à Godard d'avoir accepté en février 1998 un césar d'honneur[19] alors que dans son entretien à la Lettre du cinéma, Mocky explique qu'ils se sont brouillés parce qu'ils ont voulu monter un projet annexe pour financer le film et que Godard lui aurait reproché de l'avoir annoncé à la presse sans son accord[6].

En 1999, Manolo D'Arthuys réalise un reportage pour l'émission franco-belge Strip-Tease intitulé Le Parapluie de Cherbourg pendant le tournage de La Candide Madame Duff. On y voit notamment un « coup de gueule » de Mocky contre le cameraman[20].

En 2000, son ancien assistant Éric Le Roy qui apparaît dans quelques uns de ses films et a réalisé des bonus pour ses DVD, lui consacre un livre biographique complet.

En 2003, Mocky adapte le roman intitulé Un furet dans le métro écrit par Lou Cameron, l'auteur de La Rouquine aux sommiers, pour écrire le scénario de son film Le Furet. Le retour de Michel Serrault et le soutien de Jacques Villeret permet à son nouveau film d'obtenir un petit succès[réf. nécessaire].

Il retrouve Michel Serrault en 2005 pour Grabuges[21].

En 2007, il crée sa propre série télévisée pour la chaîne 13e rue, Myster Mocky présente[16].

En 2010, il tourne Les Insomniaques, coproduit par des internautes par l'intermédiaire du site touscoprod.com.

En 2011, il revend le Brady et rachète l'Action Écoles qu'il rebaptise Le Desperado[22].

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En 2011, Jean-Pierre Mocky achète la salle de cinéma parisienne Le Desperado pour y diffuser ses films.

Vie privée

La rumeur selon laquelle il aurait eu dix-sept enfants est démentie par Mocky qui la qualifie de « légende »[1]. Cependant, le 11 août 2010 pour la chronique de Paul Wermus dans VSD, le cinéaste déclare : « Je lègue mon œuvre cinématographique à l’État. J’ai dix-sept enfants et soixante-deux films au compteur. Je ne souhaite pas que mon héritage artistique se disloque. »

Jean-Pierre Mocky est le père du metteur-en-scène de théâtre Stanislas Nordey[6],[23], qu'il a eu avec Véronique Nordey, comédienne de cinéma et de théâtre et qui fut sa proche collaboratrice et de Olivia Mokiejewski ambassadrice à WWF et réalisatrice.

Jean-Pierre Mocky vit actuellement en couple avec Patricia Barzyk, miss France 1980 et actrice, devenue sa collaboratrice.[réf. nécessaire]

Analyse de l’œuvre

Thématiques

Dans son entretien à la Lettre du cinéma, Mocky explique le choix de ses sujets au début de sa carrière : « Mes sujets, c'était toujours des sujets d'actualité, de journalistes, je traitais des asiles d'aliénés, des dragueurs, ou du couple - surtout la franchise dans le couple[6]. »

Choix des acteurs

L'originalité des films de Mocky consiste notamment à présenter un défilé de "gueules" inoubliables dans des seconds rôles. Signalons pour mémoire quelques uns de ces obscurs magnifiques : Dominique Zardi, Henri Attal, Roger Legris, Jean Abeillé, Jean-Claude Rémoleux, Michel Francini, Antoine Mayor, Christian Chauvaud[réf. nécessaire].

Ce goût pour les « têtes » lui vient de Visconti qui préférait recruter des têtes marquantes croisées dans la rue que des acteurs confirmés pour certains seconds rôles[4]. C'est aussi quelque chose qu'il apprécie dans le cinéma de Jean Renoir. Dans un bref hommage au cinéaste dans le journal L'Humanité, il écrit : « Ce que j'ai aimé en lui, outre le cinéaste, c'est l'auteur et son engagement politique en faveur des plus démunis. Puis l'amour des seconds rôles (Carette, Dalio, Toutain et ceux d'avant-guerre). Des gueules ! Comme il en reste peu[24]. »

Méthode de travail

Mocky tourne généralement ses films très rapidement. Par exemple, Le Glandeur a été tourné en 12 jours[23], Agent trouble en 19 jours[6]. Dans son entretien à la Lettre du cinéma, il explique : « La création, c'est quelque chose qui surgit, un peintre ne s'arrête pas de peindre à chaque coup de pinceau, un musicien ne s'interrompt pas de composer après chaque note[6]. » Et dans le même entretien : « La rapidité, c'est prendre le risque que la qualité soit dans le défaut[6]. »

Il cherche aussi à travailler avec peu de moyens financiers. Dans un entretien au site internet Vice.com en mai 2012, il déclare ne pas vouloir travailler avec plus de 50 000 euros[25].

Filmographie

En tant que réalisateur

Courts métrages

Longs métrages

Téléfilms

En tant qu'acteur

Cinéma

Vidéo-clips

Films publicitaires, bandes annonce

Documentaires télévisuels

Théâtre

Publications

  • 1991 : Les trente coup de gueule de Jean-Pierre Mocky, versions originales des génériques des films, Mantra Records (31 extraits)
  • 2001 : M. le Mocky (mémoires aux éditions Denoël)
  • 2005 : Mister Flash : gentleman gangster (roman aux éditions Flammarion)
  • 2006 : Cette fois je flingue (biographie aux éditions Florent Massot)
  • 2007 : Mocky s'affiche (commentaires du réalisateur sur les affiches de ses films aux éditions Christian Pirot)
  • 2007 : Les vacances du pouvoir (« comédie politique » aux éditions Michalon)
  • 2009 : Jean-Pierre Mocky : Pensées, répliques et anecdotes.

Bibliographie

  • Gilles Dagneau, « Mocky, au delà des apparences », dans Cinéma, no 280, avril 1982 [texte intégral (page consultée le 24 mai 2012)] 
  • René Prédal, Jean-Pierre Mocky, Lherminier/Quatre-Vents, 1988 
  • Gaston Haustrate, Entretiens avec Jean-Pierre Mocky, Edilig, 1989 
  • Véronique Rossignol, « Jean-Pierre Mocky », dans La Bibliothèque du film, 1999 [texte intégral (page consultée le 5 mars 2012)] 
  • Éric Le Roy, Jean-Pierre Mocky, Bibliothèque du film, 2000 
  • Gueules d'amours, Mille-et-une nuits, 2003 
    ouvrage collectif dont un chapitre est consacré au cinéaste
  • Jean-Christophe Berjon, « Signé Mocky : Le Furet », dans Avant Scène Cinéma, no 525, octobre 2003 [texte intégral (page consultée le 24 mai 2012)] 
  • « Entretien avec jean-Pierre Mocky », dans Cancer !, 2004 
  • Nicolas d'Estienne d'Orves, « Génération Mocky », dans La Règle du jeu, 27 janvier 2012 [texte intégral (page consultée le 24 mai 2012)] 

Honneurs et distinctions

  • En 1982, Mocky obtient le Prix de la Critique au festival d'Avoriaz pour son film Litan : La cité des spectres verts.
  • En juillet 2004, Jean-Pierre Mocky est l'invité du festival de cinéma de Prades (Pyrénées-Orientales) qui lui rend hommage à travers une rétrospective de son œuvre.
  • Jean Pierre Mocky reçoit en 2009 le « Prix humour de résistance », décerné par La Maison du rire et de l'humour de Cluny pour l'ensemble de son œuvre.
  • Le 1er février 2010, il a reçu à Vincennes un Prix Henri-Langlois pour l'ensemble de sa filmographie et pour avoir réalisé en cinquante ans de carrière un parcours couvrant tous les aspects du septième art, à la fois en tant qu'acteur, réalisateur, scénariste, écrivain, exploitant, producteur et enfin distributeur.

Notes et références

  1. a et b Laurence Durieu, « Jean-Pierre Mocky », dans VSD, 10 juin 2008 [texte intégral] 
  2. a, b et c Guillaume D'Alessandro, « Mocky, le maître du laid », dans Libération, 8 avril 1995, p. 40-43 
  3. a et b Jean-Pierre Mocky, « Mes dates-clés », dans Libération, 29 octobre 2003 [texte intégral (page consultée le 20 mai 2012)] 
  4. a, b, c, d, e, f et g Axelle Ropert et Camille Nevers, « La Pantomime des gueux : Entretien avec Jean-Pierre Mocky (1re partie) », dans La Lettre du cinéma, no 14, été 2000, p. 24-41 [texte intégral (page consultée le 24 mai 2012)] 
  5. a, b, c et d Gilles Dagneau, « Entretien avec Jean-Pierre Mocky, 1re partie », dans Cinéma, no 279, mars 1982 [texte intégral (page consultée le 24 mai 2012)] 
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Axelle Ropert et Camille Nevers, « La Pantomime des gueux : Entretien avec Jean-Pierre Mocky (2e partie) », dans La Lettre du cinéma, no 15, automne 2000, p. 64-82 [texte intégral (page consultée le 24 mai 2012)] 
  7. a, b et c Jean-Luc Godard, « Georges Franju : La Tête contre les murs », dans Cahiers du cinéma, no 90, décembre 1958  réédité dans Jean-Luc Godard, Les Années Cahiers, Flammarion, 1989, p. 169-171 
  8. Jean-Luc Godard, « Remarquable », dans Arts, no 715, 25 mars 1959  réédité dans Jean-Luc Godard, Les Années Cahiers, Flammarion, 1989, p. 214-215 
  9. Jean-Luc Godard, « Une loi obscure : Georges Franju. La Tête contre les murs », dans Cahiers du cinéma, no 95, mai 1959  réédité dans Jean-Luc Godard, Les Années Cahiers, Flammarion, 1989, p. 240-242 
  10. a et b Éric Le Roy, « Jean-Pierre Mocky », dans Bibliothèque du film, 2000 [texte intégral (page consultée le 5 mars 2012)] 
  11. Samuel Douhaire, « La bande à Mocky », dans Libération, 14 mai 2004 [texte intégral (page consultée le 23 mai 2012)] 
  12. a et b Gilles Dagneau, « Entretien avec Jean-Pierre Mocky, 2e partie », dans Cinéma, no 280, avril 1982 [texte intégral (page consultée le 24 mai 2012)] 
  13. Frédéric Bonnaud, « Mocky voit rouge », dans Libération, 29 juillet 1996 [texte intégral (page consultée le 23 mai 2012)] 
  14. Antoine de Baecque, Godard : Biographie, Fayard/Pluriel, coll. « Grand Pluriel », 25 mai 2011, 960 p. (ISBN 978-2-246-64781-2), p. 654 
  15. Frédéric Bonnaud, « Selection. Escroquerie à la croyance. Canal +, 13h35, « Le Miraculé »,de Jean-Pierre Mocky », dans Libération, 6 août 1996 [texte intégral (page consultée le 23 mai 2012)] 
  16. a et b Jean-Michel Frodon, Le Cinéma français, de la Nouvelle Vague à nos jours, Paris, Cahiers du Cinéma, 2010, p. 825 
  17. Édouard Waintrop, « Polar façon série B », dans Libération, 12 août 1995 [texte intégral (page consultée le 23 mai 2012)] 
  18. Olivier Séguret, « Alliance cherche doigt », dans Libération, 17 septembre 1997 [texte intégral (page consultée le 23 mai 2012)] 
  19. de Baecque 2011, p. 772
  20. Samuel Douhaire, « Mocky à la criée », dans Libération, 27 mars 2000 [texte intégral (page consultée le 23 mai 2012)] 
  21. Alexis Bernier, « Mélancolique Mocky », dans Libération, 14 septembre 2005 [texte intégral (page consultée le 23 mai 2012)] 
  22. Isabelle Regnier, « Jean-Pierre Mocky s'offre un cinéma », dans Le Monde, 31 mars 2011 [texte intégral (page consultée le 01 avril 2011)] 
  23. a et b Hervé Aubron, « Jean-Pierre Mocky », dans Libération, 10 janvier 2000 [texte intégral (page consultée le 28 décembre 2011)] 
  24. Jean-Pierre Mocky, « Renoir vu par...Jean-Pierre Mocky », dans L'Humanité, 18 août 2006 [texte intégral (page consultée le 25 mai 2012)] 
  25. Virgile Iscan, « 50 000 euros maximum », dans Vice.com, 11 mai 2012 [texte intégral (page consultée le 24 mai 2012)] 
  26. Allocine.fr

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