Elle (magazine)
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| Elle (magazine) | |
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| Pays | |
| Langue | Français |
| Périodicité | Hebdomadaire |
| Genre | Presse féminine |
| Diffusion | 411 786[1] ex. (2010) |
| Date de fondation | 1945 |
| Éditeur | Levallois-Perret |
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| Propriétaire | Hachette Filipacchi Médias |
| Directeur de publication | Bruno Lesouëf |
| Directeur de la rédaction | Valérie Toranian |
| Rédacteur en chef | Armelle Thoraval |
| ISSN | 0013-6298 |
| Site web | www.elle.fr |
Elle (généralement typographié ELLE) est un magazine hebdomadaire féminin de société français fondé en France en 1945 par Hélène Lazareff et Marcelle Auclair. Le titre est édité par Hachette Filipacchi Médias (Groupe Lagardère).
¨pendant l'occupation; un magazine a été édité sous le titre de "pour Elle", il deviendra "Elle" à la fin de la guerre.
- Le premier numéro est publié le 21 novembre 1945. Françoise Giroud en assure la direction en tant que rédactrice en chef jusqu'en 1953. En 2006, Elle est présent dans le monde entier avec 42 éditions et plus de 20 millions de lectrices.
- Le magazine a eu pour rédacteur en chef Jean-Dominique Bauby qui fut atteint par le syndrome d'enfermement (celui-ci témoigna de cette expérience singulière et tragique dans son livre Le Scaphandre et le Papillon qui fut adapté au cinéma par Julian Schnabel en 2007).
- Pendant 20 ans, Elle eut Peter Knapp comme directeur artistique.
- L'humoriste Alexandre Vialatte y tenait une chronique régulière de son vivant : Le Paris des Parisiennes.
Sommaire |
Diffusion en France
Tiré à 516 070 exemplaires en France, le magazine est vendu à 411 786 exemplaires (diffusion payée) sur l'année 2010[1], en augmentation constante depuis 2002, et ce malgré la concurrence très rude sur le marché de la presse féminine française (plus de 40 titres en 2010[2]).
Le magazine compte plus de 180 000 abonnés[1].
En France métropolitaine, le prix de vente en kiosque est de 2,30 € (mai 2008). Face à l'arrivée de nouveaux magazines féminin, le prix de vente au numéro diminue à 2 euros en août 2009.
Les critiques
Sexisme
2012, un article paru sur le site Web d'Acrimed donne des exemples au sujet du contenu proposé : « un concentré de poncifs sexistes, maquillés derrière une rhétorique dont la « modernité » se résume à l’usage permanent d’anglicismes et emmitouflés dans un amas de publicités haut de gamme[3] . »