Cottévrard
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| Cottévrard | |
|---|---|
Église paroissiale Saint-Martin |
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| Administration | |
| Pays | France |
| Région | Haute-Normandie |
| Département | Seine-Maritime |
| Arrondissement | Dieppe |
| Canton | Bellencombre |
| Code commune | 76188 |
| Code postal | 76850 |
| Maire Mandat en cours |
Pierre Duvivier 2008-2014 |
| Intercommunalité | Communauté de communes du Bosc d'Eawy |
| Démographie | |
| Population | 385 hab. (2009) |
| Densité | 49 hab./km2 |
| Géographie | |
| Coordonnées | |
| Altitudes | mini. 133 m — maxi. 176 m |
| Superficie | 7,88 km2 |
Cottévrard est une commune française, située dans le département de la Seine-Maritime et la région Haute-Normandie.
Sommaire |
Géographie
Bien que située sur le plateau du pays de Caux, Cottévrard est rattachée au pays de Bray comme tout l'ancien arrondissement de Neufchâtel-en-Bray.
Cottévrard est située à 4 km de Bosc-le-Hard, à 7 km de Saint-Saëns, à 9 km de Bellencombre, à 13 km de Buchy et à 16 km de Tôtes.
Elle est située à 5 km de l'échangeur du Pucheuil (N° 11) de l'A 28 et a donné son nom à une gare de péage de l'A 29.
Toponymie
Le nom de la localité est attesté pour la première fois en 1197 sous la forme Cotevrart[1].
Il s'agit d'un composé toponymique vraisemblablement peu ancien si l'on considère son origine et son mode de composition (« formule »).
François de Beaurepaire, citant Jean Adigard des Gautries et Fernand Lechanteur, penche pour un composé de type germanique basé sur les éléments kot « habitation » que l'on retrouve sporadiquement dans la toponymie normande, par exemples : Vaucottes (Seine-Maritime) ou Brocottes (Calvados). L'origine précise de ce terme en Normandie, saxonne ou scandinave, est discutée[2]. Cependant, étant donné le caractère plus récent du mode composition « formule B », c'est-à-dire Cotte- + second élément, il est préférable d'y voir directement le vieux normand cotte « hutte, cabane » (cf. normand cottin hutte, cabane, niche à chien, voir aussi anglais cottage et coterie, tenure rurale modeste, puis révolte de cot(t)iers « petits paysans ») de même origine, suivi du nom de personne Evrart, qui se perpétue dans le nom de famille Évrard, d'origine francique.
Histoire
Le village conserve des traces d'un établissement militaire sur tertre au nom inconnu datant du Bas Empire, auquel a succédé un château fort médiéval datant des 11e et 12e siècle, dont il reste quelques substructions qui sont propriétés de la commune[3]. Par contre le château de Grosmesnil (situé au lieu-dit Grosmesnil) est un édifice beaucoup plus récent (XVIIIe siècle), seule la chapelle Saint-Georges a des origines anciennes qui remontent au XIIe siècle.
Administration
| Période | Identité | Étiquette | Qualité | |
|---|---|---|---|---|
| mars 2008 | mars 2014 | Pierre Duvivier | Agriculteur retraité | |
| mars 2001 | mars 2008 | Pierre Duvivier | Agriculteur retraité | |
| 194X | 19XX | Ernest Benoît | ||
| Toutes les données ne sont pas encore connues. | ||||
Démographie
Lieux et monuments
- Église paroissiale Saint-Martin : elle est mentionnée dès 1147. La partie la plus ancienne de l'église est le chœur qui remonte au 12e siècle, mais a été très modifié au 16e siècle. Alors que le clocher tombait en ruine en 1840, il a été décidé de le remplacer. Alors qu'ailleurs dans la région, on a beaucoup reconstruit en brique au XIXe, on a jugé bon d'acquérir un clocher ancien en pierre, à savoir : celui de l'église Saint-Nicolas de Rouen qui devait être abattu, puisque la paroisse avait été supprimée à la révolution. Le clocher est mis en place en 1843, il s'agit d'un édifice de style gothique flamboyant construit entre 1503 et 1533. C'est l'architecte rouennais Elie Courtonne qui a réalisé ce travail à l'instigation de M. de Grosmesnil. La paroisse était sous la patronnage de l'abbaye de Jumièges avant la révolution française[7].
Personnalités liées à la commune
Voir aussi
Notes et références
- François de Beaurepaire (préf. Marianne Mulon), Les Noms des communes et anciennes paroisses de la Seine-Maritime, Paris, A. et J. Picard, 1979, 180 p. (ISBN 2-7084-0040-1) (OCLC 6403150), p. 62.
- François de Beaurepaire, Op. cité.
- Base Mérimée : château fort
- Résultats du recensement de la population - Cottévrard sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Recensement de la population au 1er janvier 2006 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Populations légales 2009 en vigueur le 1er janvier 2012 sur le site de l'Insee. Consulté le 1er janvier 2012.
- Monuments historiques à Cottévrard