Cheval dans l'Antiquité
L'utilisation du cheval dans l'Antiquité est très importante pour de nombreux peuples, en particulier pour le transport et la guerre car la maîtrise de cet animal est facteur de victoire ou de défaite lors de conflits. Les chevaux antiques différent par leur conformation et leur élevage du cheval moderne, ils sont en général de plus petite taille.
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Présence du cheval
La domestication du cheval remonte à environ 5 500 ans, dans l'actuel Kazakhstan, au sein de la culture Botaï[1]. Le cheval est présent à l'état sauvage dans un certain nombre de régions d'Eurasie, où il est domestiqué puis importé en Chine, en Asie occidentale, en Europe et en Afrique au gré des migrations de pasteurs nomades. Les modèles des animaux évoluent sous l'influence de l'élevage sélectif. L'équitation est réellement « inventée » durant toute l'Antiquité, la nécessité d'apprendre à utiliser la force et la rapidité du cheval au combat et à la chasse en est la principale motivation[2].
Évolutions de l'utilisation de l'animal par région
A l'époque antique, le cheval n'est connu qu'en Eurasie et dans une partie de l'Afrique, il a en effet disparu du continent Américain à la fin de la dernière période glaciaire.
Proche-Orient ancien
Des chevaux domestiques, identifiés par leurs oreilles courtes et leur crinière et queue flottantes, commencent à apparaître dans les représentations artistiques de Mésopotamie au cours de la période akkadienne, 2300-2100 ans avant notre ère. Le mot pour « cheval », littéralement « âne des montagnes », fait son apparition dans des documents Sumériens au cours de la troisième dynastie de Ur, environ 2100-2000 ans avant notre ère[3],[4]. Les rois de la troisième dynastie d'Ur ont apparemment une forme de divertissement consistant à nourris des lions avec des chevaux, ce qui pourrait indiquer que les chevaux étaient considérés comme plus exotiques qu'utiles. Le roi Shulgi, vers 2050 ans avant notre ère, se comparait toutefois à a horse of the highway that swishes its tail ⇔ un cheval sur la route qui remue sa queue, et une image sous son règne montre apparemment un homme chevauchant au galop[5]. Les chevaux sont importés en Mésopotamie et dans la plaine du Proche-Orient en plus grand nombre 2000 ans avant notre ère, quand l'utilisation du char de guerre se répand.
L'élevage du cheval est, parmi tous les animaux du Proche-Orient, celui qui a fait l'objet du plus d'attentions[6]. Cela est lié au fait que cet animal a un grand intérêt militaire et a revêtu avec le temps une fonction de prestige qui le place au-dessus des autres animaux domestiqués. Les Kassites et les Hourrites semblent avoir joué un grand rôle dans le développement de l'art de l'élevage du cheval à partir du milieu du IIe millénaire. L'élevage du cheval a donné naissance à une littérature spécifique : des textes dits hippiatriques (médecine du cheval) retrouvés à Ugarit en Syrie[7], et des conseils pour bien dresser les chevaux prodigués par un spécialiste hourrite nommé Kikkuli, retrouvés dans un texte hittite[8]. Des textes administratifs d'autres sites contemporains (Assur, Nippur) montrent également tous les soins portés à l'élevage des chevaux par les élites des différents royaumes du Proche-Orient ancien.
La place essentielle que finit par occuper le cheval dans les pratiques militaires (et son corollaire la chasse) expliquent qu'il soit rapidement devenu un animal noble et prisé, faisant l'objet de traités consacrés à son élevage et son entretien, privilège dont ne bénéficiaient pas les autres animaux, avant de devenir le symbole des guerriers dans les représentations artistiques[9]. La spécialisation de certains peuples et régions dans son élevage (Urartu, Mèdes, Scythes) leur confère un avantage important sur les champs de bataille.
Moyen-Orient et Égypte
Au Moyen-Orient, certaines tribus perses semblent avoir créé les pur-sang arabes[10], chevaux du désert, robustes et élégants. Ils inventèrent aussi le polo.[réf. nécessaire]
Égypte
Lorsque les Hyksôs envahissent l'Égypte au XVIIe siècle av. J.-C., les Égyptiens n'utilisaient les chevaux que pour des tâches civiles. La cavalerie, qui fera la puissance des pharaons du Nouvel empire, était alors du côté de l'ennemi et sera un facteur déterminant dans la défaite égyptienne.
Monde méditerranéen antique
Les Grecs, Romains et Byzantins utilisaient le cheval pour la guerre, les communications, le transport, mais aussi les courses de chars.
Grèce antique
Rome antique
La cavalerie romaine est initialement et uniquement composée de riches prétoriens, qui formaient une sorte d'aristocratie financière, et portaient le titre de chevaliers romains. Inférieure sur de nombreux points aux cavaleries barbares, l'essentiel de la cavalerie romaine est constitué d'auxiliaire et elle était surtout utilisée pour briser les rangs des ennemis afin de donner un avantage à l'infanterie. Dès le règne d’Hadrien, Rome se constitua une cavalerie de fédérés cataphractaires sur le modèle de celle des Alains, et les arma en clibanarii. Ils portaient une cuirasse d’écailles complétée par des défenses de bras et de jambe composées de segments de cylindre emboîtés les uns dans les autres, et par un casque à visage dont le timbre était monopièce. Par la suite, l’empire romain installa d’autres troupes de cataphractaires sur son territoire, principalement en Orient, près de la future Byzance.
Les romains se passionnaient aussi pour la course de chars, où quatre chevaux étaient attelés de front à un quadrige. Ce spectacle se déroulait généralement dans les colisées.
Empire byzantin
Europe « barbare »
Les peuples « barbares » exercent une pression sur les frontières, délaissent chars et voitures, mêlent cavalerie lourde et légère, et terrorisent les Occidentaux. Ils créent une véritable civilisation équestre, celle des peuples cavaliers où le cheval est partout et à tous, où élevage, dressage, travail, usage militaire sont présents en permanence. La domestication du cheval s'y achève par un élevage très extensif sur de grands espaces, une équitation efficace et un dressage sévère. Le cheval envahit la culture matérielle et symbolique de ces régions[11].
Peuples celtes
Les peuples celtes ont probablement domestiqué les poneys sauvages locaux[12] mais en l'absence de témoignage écrit, il est impossible de savoir s'ils en pratiquaient l'élevage. Les recherches archéologiques ont permises de retrouver un char et des squelettes de chevaux datés de 250 av. J.-C. à -300, ce qui tend à prouver que les Celtes attelaient leurs montures[13]. Le sacrifice du cheval était également pratiqué, mais parmi les animaux déterrés se mêlent des équidés de petite taille (1,10 m au garrot, soit totalement impossible à monter) et d'autres plus grands, identifiés comme importés d'Italie ou d'Espagne[14]. L'utilisation militaire du cheval ne fait aucun doute car elle est attestée par Jules César, qui dit dans les Commentaires sur la Guerre des Gaules être « très impressionné par la cavalerie gauloise » bien que les chevaux soient « petits et laids ».
Peuples germaniques
En Germanie, région forestière, les « peuples barbares » montent des chevaux trop petit pour la guerre et ne s'en servent qu'en transport. Jules César fournit des chevaux de combat aux mercenaires germains qu'il engage contre Vercingétorix[2].
Afrique
En Afrique, la cavalerie numide est une unité importante des armées carthaginoises lors des guerres puniques tandis que la cavalerie romaine est réputée médiocre.
Contrairement à l'idée reçue, les Numides ne semblent pas avoir maîtrisé le combat à cheval, du moins au IIIe siècle av. J.-C.. Au IIIe siècle, les cavaliers romains d'Afrique du Nord connaissent par contre le bridon[2].
Asie
Chine
Une nouvelle expansion du cheval se produit dans la plaine Proche-Orient et le nord-ouest de la Chine, autour de 2000 avant notre ère, en liaison avec le char. Bien que les ossements d'espèces incertaines se trouvent dans certains sites néolithiques tardifs en Chine avant cette date, des os apparaissent dans plusieurs sites et en nombre significatifs, parmi la culture Qijia et la culture Siba, 2000-1600 av. J-.C., en Gansu et dans les provinces du nord-ouest de la Chine[15].
Le plus ancien char hippomobile à nous être parvenu intact provient de la tombe de l'empereur chinois Wu Ding, mort en 1118 av. J.-C. Le cheval était peu utilisé comme animal de trait dans l'agriculture mais les Chinois seraient à l'origine du collier d'épaule. Ils utilisèrent l'étrier au VIe siècle av. J.-C., la cavalerie formant le gros des troupes chinoises. Le cheval (馬) sert de moyen de transport et de communication (coursier). Quand le jeu de polo perse arriva à la cour de l'empereur, tout le monde s'en éprit. Les chinois ne faisant pas d'élevage permanent des chevaux, ces derniers restaient un produit de luxe importé du Moyen-Orient
Japon
Au Japon, le cheval sert d'animal de combat, de coursier et de transport de marchandises, mais dans ce dernier cas il est guidé par des hommes à pied[réf. souhaitée], ce qui limite son potentiel. Des peuples d'Asie ont développé une unité militaire originale qui est l'archer à cheval.
Innovations techniques
La généralisation de la cavalerie mille ans avant notre ère et l’élaboration de la selle à arçon mille ans plus tard sont d'après Jean-Pierre Digard les deux innovations les plus significatives dans le domaine de l'équitation[16]. Sans selle et surtout sans étriers, l'homme a des difficultés pour tenir à dos de cheval, ce qui ne lui permet que les déplacements et l'escarmouche[2].
L'Antiquité gréco-romaine voit peu d'innovations, Grecs et Romains ignorent la ferrure connue dans les steppes, ils généralisent l'emploi des chars de guerre. D'après Daniel Roche, ils ignorent aussi la selle et les étriers, dont on connaît ailleurs les premiers essais. Leur cavalerie est militairement retardataire par rapport à l'infanterie, en face des cavaliers barbares nomades[11]. La selle à arçon rigide, qui fournit une surface d'appui pour protéger le dos du cheval du poids du cavalier, permet de répartir celui-ci. D'après d'autres sources, les Romains l'auraient inventée au Ier siècle av. J.-C.[17], son usage se généralise au IIe siècle[18]. Les Celtes sont parfois crédités de l'invention du mors de bride[19].
Les progrès de l'équitation antique, très lents, visent à améliorer la tenue de l'homme sur le dos de l'animal, et à maîtriser sa vitesse et sa direction, d'où l'invention du mors et de la selle à étriers, qui couvre toute l'Antiquité. Les Sassanides, dont la technique, les connaissances équestres et l'assiette en selle sont les meilleures parmi les peuples antiques, transmettent leurs connaissances au peuple arabe qui les envahit au VIIe siècle. Ils connaissent alors la selle à arçon et surtout les étriers, ce qui a une influence déterminante sur l'équitation médiévale[2].
Chars
L'utilisation du char précède l'équitation dans le domaine militaire, les Hittites développent tout particulièrement cet art de la guerre[2]. À partir du deuxième quart du IIe millénaire, le développement de l'élevage du cheval sous l'impulsion de divers peuples du Proche-Orient ancien (Hourrites, Kassites, ainsi que des éléments Indo-Aryens) accompagne l'allègement des chars, qui sont alors à deux roues à rayons. Ils sont plus maniables et plus rapides, ce qui entraîne une révolution des techniques militaires sur les champs de bataille de la seconde moitié du IIe millénaire : offensives rapides, raids surprise comme l'atteste la bataille de Qadesh. L'armée assyrienne du début du Ier millénaire consacre ensuite l'organisation de chars tirés par deux chevaux et montés par trois soldats (conducteur, archer et porte-bouclier)[20].
Les peuples celtes connaissent le char, évoqué dans les épopées. Ceux d'Europe occidentale l'abandonnent progressivement au cours de IIIe siècle au profit de l'équitation dont ils reconnaissent les avantages[21]. Ceux du Danube et la Thrace, au IIIe siècle av. J.-C., étaient peut-être déjà cavaliers.
Cavalerie
La plus ancienne représentation connue d'un cavalier est un bas-relief de Crète, daté du deuxième millénaire av. J.-C., où l'homme, vraisemblablement un militaire, porte un javelot et un bouclier. Elle remet en cause l'idée selon laquelle le cheval a toujours été attelé avant d'être monté[2].
L'armée assyrienne développe la cavalerie montée, jusqu'alors peu employée, peut-être sous l'influence de ses adversaires araméens. L'invention de la martingale vers le début du VIIIe siècle permet une utilisation plus importante de la cavalerie, dont des compagnies sont organisées[22].
Archerie montée
L'une des premières représentations d'archer à cheval date du VIIe siècle av. J.-C., à Ninive, avec un cavalier assyrien d'Assourbanipal. La tenue à cheval s'améliore, ces cavaliers se risquent désormais à la chasse et à la guerre, aidés pour cela par l'invention du mors à barrettes et l'utilisation de rênes alourdies qui permettent d'employer l'arc tout en empêchant la monture de prendre une allure trop rapide. L'archer à cheval devient l'unité militaire par excellence dans les steppes, et inspire la crainte des siècles durant. Les Scythes, redoutables cavaliers, maîtrisent l'élevage et la guerre équestre, et résistent à Darius Ier. Les Romains, pourtant réputés pour la qualité de leur armée, n'osent attaquer les peuples cavaliers des steppes. La perfection de l'équitation sans étriers est atteinte par les Sassanides, meilleurs cavaliers antiques et successeurs des Parthes, qui comme ces derniers sont capables de se retourner sur le dos de leur monture au galop et de décocher une flèche dans cette position[2].
Cavalerie lourde
Les byzantins sont réputés pour le développement de la cavalerie lourde sous le nom de cataphractaires.
Cheval dans la culture Antique
Au Proche-orient ancien, les équidés sont prisés pour le prestige qu'ils dégagent lors de manifestations publiques de la puissance d'un souverain ou d'un dieu. Dans la Syrie amorrite (début du IIe millénaire), l'âne ou mulet a la plus forte valeur de prestige[23], mais par la suite, ce sont les chevaux qui sont incontestablement les animaux de prestige associés à la puissance des rois et des dieux, qui disposent de haras où les étalons les plus remarquables (parfois choisis par le dieu lui-même à la suite d'une procédure de divination) bénéficient de soins de choix, et sont sortis pour les grandes parades, comme les chevaux blancs tirant le char du dieu Assur lors de la fête du Nouvel An[24]. Il est en revanche difficile d'aller plus loin et de parler d'« animaux de compagnie » dans les sociétés du Proche-Orient ancien, car il n'y a pas vraiment de preuves démontrant qu'il y avait des animaux élevés pour le simple plaisir de leur maître dans son intimité[25].
Dans l'art des Celtes, le cheval est un thème récurrent de l'iconographie, assez rare pour la période de Hallstatt, plus fréquent pour la période de La Tène[26] ; l'animal est réservé à l'aristocratie guerrière[27]. Dans la mythologie, le cheval est associé à la déesse gauloise Epona, la déesse galloise Rhiannon et à la déesse irlandaise Macha[28].
Traités d'équitation
Le Hittite Kikkuli écrit vers 1490 avant J.-C L'art de soigner et d'entraîner les chevaux, considéré comme « le plus ancien traité d'équitation du monde », et qui concerne essentiellement le cheval de char[29]. Le traité d'équitation de Xénophon, au Ve siècle av. J.-C. concerne l'équitation en tant que telle, il « contient les principes de toute équitation supérieure »[30], même si l'équitation indienne du IIe siècle av. J.-C. n'a rien à lui envier[2].
Notes et références
- The Earliest Horse Harnessing and Milking Alan K. Outram, revue Science du 6/3/9, Université d'Exeter.
- Bogros 1989, p. Chapitre II. Recherches iconographiques dans l'Antiquité. Les débuts du couple homme-cheval. La Chasse et la Guerre.
- (en) Joan Oates, « A note on the early evidence for horse and the riding of equids in Western Asia » dans Levine, Renfrew et Boyle 2003, p. 115-125
- Drews 2004
- Owen 1991, p. 259–273
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- D. Pardee, Ras Shamra-Ougarit II, Les textes hippiatriques, Paris, 1980 ; (en) C. Cohen et D. Sivan, The Ugaritic Hippiatric Texts: A Critical Edition, New Haven, 1983
- Kikkuli (trad. Émilia Masson), L'Art de soigner et d'entraîner les chevaux, Lausanne, 1988 ; (de) F. Starke, Ausbildung und Training von Streitwagenpferden, eine hippologisch orientierte Interpretation des Kikkuli-Textes, Mainz, 1995
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- (fr) pur-sang arabe sur eutraco.com
- Roche 2009, p. 56-59
- Lexique du cheval
- INRAP
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- Digard 2004, p. 2
- Gawronski, Some Remarks on the Origins and Construction of the Roman Military Saddle, Archeologia (Archaeology), p. 31-40
- Hope 1972, p. chapitres 1 et 2
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- P. Villard, « Charrerie », dans Joannès (dir.) 2001, p. 177-179
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- P. Villard, « Cavalerie », dans Joannès (dir.) 2001, p. 167-168
- J.-M. Durand, Les Documents épistolaires du palais de Mari, Tome II, Paris, 1998, p. 484-488 (ARMT VI 76/LAPO 17 732)
- (en) J. A. Scurlock, « Animals in Ancient Mesopotamian religion », dans Collins (dir.) 2002, p. 370
- H. Limet, « Animaux compagnons ou de compagnie. La situation dans le Proche-Orient Ancien », dans L. Bodson (dir.), L’animal de compagnie : ses rôles et leurs motivations au regard de l'histoire. Journée d’étude – Université de Liège, 23 mars 1996, Liège, 1997, p. 53-73
- Venceslas Kruta, Les Celtes, histoire et dictionnaire, Paris, éditions Robert Laffont, coll. « Bouquins », 2000 (ISBN 2-7028-6261-6), p. 540-541
- Christian-J. Guyonvarc'h et Françoise Le Roux, Les Druides, page 374, Ouest-France Université, coll. « De mémoire d’homme : l’histoire », Rennes, 1986, (ISBN 2-85882-920-9).
- Voir l'étude capitale de Claude Sterckx, Éléments de cosmogonie celtique, éditions de l’Université de Bruxelles, Bruxelles, 1986, (ISBN 2-8004-0900-2)
- (en) Peter Raulwing, « The Kikkuli Text » dans Les équidés dans le monde méditerranéen antique, Monographies d'archéologie méditerranéenne, Édition de l'Association pour le développement de l'archéologie en Languedoc-Roussillon, 2005, (ISBN 2912369096 et 9782912369093), p. 61-76
- Xénophon et Édouard Delebecque, De l'art équestre, collection des universités de France Collection des universités de France: Série grecque, Les Belles lettres, 2002, (ISBN 2251003452 et 9782251003450), p. 18
Annexes
Articles connexes
Liens externes
Bibliographie
- Denis Bogros : Des hommes, des chevaux, des équitations. Petite histoire des équitations pour aider à comprendre l'Équitation (1989)
- Éphrem Houël : Histoire du cheval chez tous les peuples de la terre: depuis les temps les plus anciens jusqu'à nos jours, Paris 1848.
- F. Joannès (dir.), Dictionnaire de la civilisation mésopotamienne, Paris, 2001
- (en) B. J. Collins (dir.), A History of the Animal World in the Ancient Near East, Leyde, 2002