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Centre hospitalier universitaire de Rouen

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Centre hospitalier universitaire de Rouen
Présentation
Coordonnées 49° 26′ 23″ N 1° 06′ 40″ E / 49.4398569, 1.111164149° 26′ 23″ Nord
       1° 06′ 40″ Est
/ 49.4398569, 1.1111641
  
Pays Drapeau de France - Wikipedia Orange France
Ville Rouen (Haute-Normandie)
Adresse boulevard Gambetta
Site web www.chu-rouen.fr
Organisation
Type Hôpital universitaire
Services
Service d'urgences Oui
Nombre de lits 2 500

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France) - Wikipedia Orange
Centre hospitalier universitaire de Rouen - Wikipedia Orange
Centre hospitalier universitaire de Rouen
Géolocalisation sur la carte : Rouen/France - Wikipedia Orange
Centre hospitalier universitaire de Rouen - Wikipedia Orange
Centre hospitalier universitaire de Rouen

Le centre Hospitalier Universitaire de Rouen est un ensemble de cinq hôpitaux : l'hôpital Charles-Nicolle (Rouen), l'hôpital de Bois-Guillaume, l'hôpital Saint-Julien (Le Petit-Quevilly), l'hôpital d'Oissel et l'EHPAD Boucicaut (Mont-Saint-Aignan).

Sommaire

Hôpital Charles Nicolle

L'hôpital Charles-Nicolle, incorrectement appelé CHU Charles Nicolle (car le CHU regroupe en réalité 5 établissements de soins et d'hébergement) se trouve dans la rue de Germont, dans le quartier Saint-Hilaire de Rouen, c'est l'établissement principal parmi les quatre autres.

Le CHU portait le nom d'Hôpitaux Généraux avant d'être renommé et porte maintenant ce nom en référence à Charles Nicolle, médecin et microbiologiste né à Rouen.

Patrimoine

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Vue des bâtiments de l'hospice

Fondé en 1602 sur décision du Parlement de Normandie en vue d'en faire un dépôt de mendicité, l'érection des bâtiments de l'hôpital général, qui viennent compléter l'acquisition initiale du domaine de la Maresquerie, débute en 1646. Une chapelle y est adjointe en 1651. Elle marque l'arrivée d'une présence religieuse dans l'institution, aux côtés des autorités civiles qui l'ont constituée. Mais l'établissement d'un hôpital général pour le renfermement des pauvres mendians de la ville & faubourg de Rouen, doté des ressources issues de leur mise au travail, est décidé par un édit de Louis XIV de mai 1681. La population enfermée augmente alors rapidement : elle atteint 1600 pauvres en 1700, 2000 en 1730, 2129 en 1761.

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Le tour d'abandon de l'hospice général de Rouen

Initialement tenu par les Filles de la Croix, l'établissement passe aux mains de la communauté des sœurs de l'Ordre de Notre-Dame de Charité dans le courant du XVIIIe siècle. À partir de 1763, l'hôpital général obtient l'exclusivité de l'accueil des enfants abandonnés. De même, il reçoit les patients atteints de maladies incurables, cutanées, scrofuleuses et vénériennes, les autres infections étant prises en charge par l'Hôtel-Dieu. Le personnel soignant n'est alors constitué que d'un médecin et son aide, un chirurgien et un apothicaire. En graves difficultés financières, l'institution est réorganisée une première fois en 1791, puis en 1794, et prend le nom d'hospice général. C'est avec le loi du 16 vendémiaire an V (7 octobre 1796) que la communalisation de la gestion de l'hospice s'engage. Fermée pendant la Révolution, l'église est rouverte au culte en 1801 tandis que les sœurs hospitalières sont rappelées en 1803. Mais ce n'est qu'en 1827 que les sœurs de la Congrégation de Notre-Dame de Charité reçoivent l'autorisation définitive d'exercer de nouveau à l'hospice. En 1886, l'hospice général entre dans le système rouennais d’Assistance Publique, qui associe étroitement le fonctionnement des hôpitaux et du Bureau de Bienfaisance. En 1953, il prend le nom d'« Hôpital Charles-Nicolle ».

La chapelle de l'hospice général de Rouen, reconstruite entre 1785 et 1790, a été inscrite à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques en 1948[1]. Elle possède un orgue Lefebvre provenant de l'ancienne église Saint-Nicolas de Rouen[2].

On peut voir à côté de l'entrée, rue de Germont, l'emplacement d'un tour d'abandon établi le 1er janvier 1813.

Chiffres-clés

  • Environ 1 200 lits et places pour adultes et enfants
  • Environ 9 000 agents
  • 23 services de soins
  • 11 blocs opératoires

Annexes

Notes, sources et références

  1. Notice no PA00100835, sur la base Mérimée, ministère de la Culture
  2. François Lemoine et Jacques Tanguy, Rouen aux 100 clochers : Dictionnaire des églises et chapelles de Rouen (avant 1789), Rouen, PTC, 2004 (ISBN 2-906258-84-9) (OCLC 496646300), p. 78 

Bibliographie

  • François Hue, Histoire de l'Hospice-général de Rouen, 1602-1840, A. Lestringeant, Rouen, 1903
  • Marc Boulanger, Les hospices civils de Rouen de 1939 à 1945 : Hospice général (futur Charles Nicolle), Hôtel-Dieu, Boisguillaume et annexes, Bertout, Luneray, 1987 (ISBN 2867430526)
  • Yannick Marec (dir.), Les Hôpitaux de Rouen du Moyen Âge à nos jours : Dix siècles de protection sociale, Rouen, PTC, 2005, 178 p. (ISBN 2350380041) (OCLC 470186235).
    Disponible sur Google Livres
     
  • Jean-Noël Le Toulouzan, Regards sur les hôpitaux de Rouen : Continuité et progrès, Groupe d'histoire des Hôpitaux de Rouen/CHU-Hôpitaux de Rouen, Rouen, 2005 (ISBN 2952561109)

Articles connexes

Liens externes

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