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Auguste II de Pologne

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Auguste II de Pologne
Friedrich August der Starke von Polen.jpg - Wikipedia Orange
Portrait par Louis de Silvestre

Titre
Électeur de Saxe
27 avril 16941er février 1733
&&&&&&&&&&01415938 ans, 9 mois et 4 jours
Prédécesseur Jean-Georges IV
Successeur Frédéric-Auguste II
Roi de Pologne
Grand-duc de Lituanie
27 juin 16971er septembre 1704
&&&&&&&&&&&026227 ans, 2 mois et 4 jours
Couronnement 15 septembre 1697
cathédrale Saint-Jean de Varsovie
Prédécesseur Jean III Sobieski
Successeur Stanislas Ier
Roi de Pologne
Grand-duc de Lituanie
8 juillet 17091er février 1733
&&&&&&&&&&&0860923 ans, 6 mois et 23 jours
Prédécesseur Stanislas Ier
Successeur Auguste III
Biographie
Dynastie Wettin
Date de naissance 12 mai 1670
Lieu de naissance Dresde
Date de décès 1er février 1733 (à 62 ans)
Lieu de décès Varsovie
Père Jean-Georges III de Saxe
Mère Anne Sophie de Danemark
Conjoint Eberhardine de Brandebourg-Bayreuth
Enfants Frédéric-Auguste II

Blason Auguste II de Pologne (1670-1733).svg - Wikipedia Orange

Frédéric-Auguste de Saxe, dit « le Fort » (der Starke en allemand), né à Dresde le 12 mai 1670 et mort à Varsovie le 1er février 1733, est prince électeur de Saxe de 1694 à 1733 sous le nom de Frédéric-Auguste Ier et roi de Pologne de 1697 à 1704, puis de 1709 à 1733, Grand-duc de Lituanie sous le nom d'Auguste II.

Sommaire

Biographie

Frédéric-Auguste de Saxe, né à Dresde, est le deuxième fils de l'électeur Jean-Georges III et de la princesse Anne Sophie de Danemark. En 1694, à la mort de son frère ainé Jean-Georges IV, il devient prince-électeur de Saxe, comte palatin de Saxe et margrave de Meissen.

En 1696, à la mort du roi de Pologne Jean III Sobieski, Frédéric-Auguste se convertit au catholicisme et se porte candidat au trône de Pologne. En 1697, avec le soutien du tsar Pierre Ier, il est élu roi de Pologne contre le candidat du roi Louis XIV, le prince de Conti.

Allié de la Russie, il est chassé par les armées du roi Charles XII de Suède en 1704, mais rétabli par le tsar après la bataille de Poltava (1709). Il se maintient sur le trône jusqu'à sa mort, le 1er février 1733. Le cœur du roi repose à Dresde et son corps à Cracovie.

Il avait fait interdire les loges maçonniques.[réf. nécessaire]

Protecteur des arts, grand mécène, il fait de sa capitale Dresde la « Florence de l'Elbe ». Surnommé le Fort en raison de sa robuste constitution et de son tempérament ardent, on lui prête d'innombrables maîtresses dont Marie-Aurore de Kœnigsmark, mère du Maréchal de Saxe. Il aime démontrer sa force en cassant des fers à cheval (dont plusieurs fers à cheval brisés par lui sont conservés dans les collections royales de Dresde), ou en pratiquant le lancer de renard d'un seul doigt.[réf. nécessaire]

C'est sous son règne que le secret de la porcelaine dure est découvert par l'alchimiste Johann Friedrich Böttger, qu'il avait fait enfermer. L'électeur établit une manufacture à Meissen, qui fait la renommée de la porcelaine de Saxe.

Mariages et descendance

 - Wikipedia Orange
Vue du château de Moritzburg, construit par Auguste le Fort.

Auguste II de Pologne épouse le 20 janvier 1693 Eberhardine de Brandebourg-Bayreuth (1674-1727), fille de Christian II Ernest de Brandebourg-Bayreuth. Un enfant est né de cette union :

De sa liaison avec la comtesse Marie-Aurore de Kœnigsmark, Auguste II a deux enfants naturels :

Si Auguste II de Pologne n'eut qu'un seul enfant légitime, il eut en revanche plusieurs enfants naturels connus dont le célèbre Maurice de Saxe. On dit même qu'il en eut près de 365, mais cela appartient au mythe qui entoure ce personnage célèbre et toujours fêté en Saxe.[réf. nécessaire]

Distinctions

À noter

Il est l'ancêtre de George Sand.[réf. nécessaire]

Voir aussi

Bibliographie

  • Ariane James-Sarazin, « Hyacinthe Rigaud (1659-1743), portraitiste et conseiller artistique des princes Électeurs de Saxe et rois de Pologne, Auguste II et Auguste III », dans catalogue de l’exposition Dresde ou le rêve des princes, la Galerie de peintures au XVIIIe siècle, Musée des Beaux-Arts de Dijon, Paris, RMN, 2001, p. 136-142
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