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Architecture

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Page d'aide sur l'homonymie - Wikipedia Orange Pour les articles homonymes, voir Architecture (homonymie).

L'architecture est l'art d'imaginer, de concevoir -éventuellement avec une pensée philosophique et/ou religieuse- et de réaliser des édifices. L'architecture a ainsi introduit l'art dans une partie des constructions que l'humanité a pu réaliser, penser, organiser, qu'elles soient habitables ou utilitaires, monumentales ou vernaculaires, religieuses ou militaires, etc. L'architecture occidentale actuelle ajoute à une conception technique de la construction des objectifs esthétiques, sociaux et environnementaux liés à la fonction du bâtiment et à son intégration dans son environnement.

L'architecture concerne tant les bâtiments, que les espaces publics, mais aussi des ponts, des paysages par l'action de l'architecte paysagiste, des navires via l'architecture navale ou encore des stations spatiales. Cependant l'organisation et la règlementation générale d'une ville, d'une agglomération ou d'un territoire dépassent le cadre de l'architecture et peuvent être englobées dans celui de l'urbanisme.

Sommaire

Définitions

Le terme architecture du latin architectura, est issu du grec ἀρχιτέκτων de ἀρχός/ή (« chef, principe ») et τέκτων (« couvreur », « charpente ») qui désigne à l'origine l'art de concevoir des espaces couverts et de construire des édifices. Par la suite, on voit dans les Dix livres de l'architecture de Vitruve que l'architecture comprend aussi l'édification de toutes les sortes de bâtiments civils ou religieux, les ponts, les aqueducs, les ports, ainsi que les villes.

L'architecture est définie à notre époque comme l’art de bâtir qui s'ajoute à la simple construction des édifices. On utilise l'architecture aussi bien pour la création que pour la restauration ou la transformation (rénovation) des édifices. Il s'agit parfois simplement d'une action d'ornementation du bâti et pour des constructions anciennes de ré-ornementation avec retour à l'aspect initial ou à l'inverse avec ajout de différences les modernisant. Dans certains cas cela concerne la mise en ensemble des édifices, par exemple la constitution de cité. L'objet sur lequel se pose l'acte architectural est quelquefois même la ville prise dans son entier, lorsque par exemple il s'agit d'une ville nouvelle. Cette caractérisation formelle des édifices fait alors partie des contraintes d'urbanisme.

Architecture, le Patrimoine

L’architecture désigne le corpus de tous les édifices construits, c'est-à-dire leur classification et leur étude, qu'ils aient été conçus par des constructeurs affichant une intention esthétique ou non.

Le terme « architecture » suivi d'un qualificatif permet aussi de spécifier un ensemble générique du patrimoine bâti. Cette classification permet une identification de l'objet bâti. La possibilité est que l'édifice comporte une volonté d'acte architectural mais aussi une absence de déclaration qu'il s'agit d'acte architectural, et que c'est de l'architecture par le fait (voir architecture vernaculaire). Le terme « architecture » permet ainsi de spécifier, pour l'objet créé par l'acte de bâtir, l’ensemble des caractéristiques telles que la forme, la symbolique, ou les propriétés d’usage. Pour cette classification, on ajoute en général un qualificatif distinctif de la mise en ensemble par style, par usage, par époque, par matière, etc. (exemples : architecture militaire, architecture chrétienne, architecture romane, architecture bois). Mais on utilise aussi techniquement des noms qui sont plus spécialisés et moins parlants : exemples « Bauhaus », « Roccoco », « École de Chicago ».

Les méthodes originelles utilisées pour bâtir les édifices ainsi catégorisés a posteriori ne posent pas fondamentalement la différence entre les multiples styles.

Architecture, l'acte portant sur l'édifice

L'architecte-urbaniste

Article détaillé : Architecte.

L’architecture est exercée, dans le respect des procédures administratives du lieu d'édification, par des architectes dont le titre professionnel est protégé juridiquement, ou des spécialistes assimilés à des architectes.

Par distinction scientifique d’avec la construction qui serait le fait d’assembler différents éléments en utilisant les matériaux et les techniques appropriées, la pratique de l’architecture se caractérise par une intentionnalité établie dans le « projet » lequel se définit en des plans, des représentations symboliques diverses qui lui font intégrer temps de construction et d’usage. Aussi, cet effort conscient et préalable propre à la conception architecturale a-t-il pour objectif de concilier l’utilité, la beauté et la solidité de formes, d’espaces et de structures (habitées ou non). Par ailleurs, la visée fonctionnelle inhérente à l’architecture, l'aspect pratique à l'usage dont découle l'aspect économique la distingue également des autres arts dits décoratifs que sont le dessin, la gravure, la peinture et la sculpture qui y ont été originellement intégrés.

La conception des villes en tant que discipline spécifique est désignée dans l'aire de la pensée occidentale depuis le milieu du XXe siècle par le terme d’« urbanisme ». Le terme urbanizaci (littéralement « urbanisation » dont l’acception française correspond au concept « urbanisme ») a été employé pour la première fois par l’ingénieur barcelonais Ildefons Cerdà dans sa Teoria general de la urbanizaci (1867), un ouvrage considéré comme précurseur de la discipline[1]. L'activité de l'architecte est mesurée par référence à l'édifice simple et complet. Et l'architecte a une action qui recouvre aussi bien l’élément de mobilier que la ville entière. L'urbaniste non architecte ne peut avoir sur les édifices une action autre qu'organisatrice de l'ensemble. La maison, l'immeuble est le niveau « normal » d'objet traité, ce sont les unités de référence d'activité d'édification pour le droit. Les établissement, résidence (demeure), cité, monument, ville correspondent à l'échelle d'activité au-dessus de la « moyenne ». Les mobilier, édicule qui sont des objets à l'échelle d'en dessous de l'édifice sont la plupart du temps intégrés à l'activité normale, cependant ils composent l'activité spécifique de l'architecte d'intérieur qui ne peut avoir une action de conception au-delà de l'intérieur sur les édifices. Actuellement, portant sur la structure bâtie simple ou sur l’aspect de l'ensemble que l'on veut faire percevoir, les éléments nouveaux employés pour le son, la lumière, l'ambiance-climat, issus de la technologie moderne posent à nouveau la question d’une définition de l’architecture. Leurs effets dans la perception architecturale sont ajoutés aux effets classiques de la mise en réseau culturel lors de leur vue de l'œuvre par celui qui les voit. L'architecture passe ainsi de la définition déterministe exposée ci-dessus dans la définition du geste individuel suivant la pensée, à une définition floue ensembliste des propriétés des « beaux objets dignes d'attention ». L'objet n'est pas forcément le produit de la manière classique de faire avec dessins conceptuels originaux, mais le produit de techniques informatiques traitant le problème de l'édification associée à des savoirs qui n'étaient pas dans l'architecture au sens classique.

L'ingénieur-architecte

L’architecture portant sur les ouvrages militaires, les fortifications, les engins de siège (technique du génie militaire comportant un ordonnancement - arrangement des tâches aboutissant à mise en forme de l'ouvrage -), a été à l’origine de la profession d’ingénieur à partir du XVIe siècle. Parmi les acceptions de l’architecte, celle qui correspond davantage à la notion actuelle d’ingénieur lui a ainsi longtemps été confondue. Vitruve, auteur d’un traité célèbre, était lui-même constructeur de machine de guerre et architecte. Un autre exemple d’ingénieur militaire bâtisseur est le maréchal de Vauban manifestant également ses préoccupations d’ordre esthétique. Vauban, commissaire général des fortifications de Louis XIV, illustra ses talents de bâtisseur avec le souci d’un langage formel pourvu de réelles qualités esthétiques. Il a dirigé l’aménagement de plus de 160 forts ou places fortes et en a construit neuf ex nihilo, faisant appel à certains éléments tels que les échauguettes, non pas tant pour leur utilité défensive (devenue obsolète), que pour leur intérêt esthétique. Il a en outre réalisé des travaux d’aménagement du territoire, notamment le perfectionnement du canal du Midi.
Actuellement l'édification de bâtiment esthétique faisant appel au savoir scientifique élaboré a recours à l'ingénieur architecte.

L'architecte-paysagiste

Sur les bases de la technique du jardinage établie à la Renaissance par les jardiniers est apparu l'architecte paysagiste. Avec l'invention du bosquet, le jardinier devient architecte. Dans les parcs créés, la verdure est aménagée de chemins et allées (viabilisée) et domestiquée pour son arrosage. Elle donne une esthétique d'encadrement de l'espace de vie bâti ou non. Elle utilise principalement la perspective puis fait usage des cascades, des haies, des broderies de buis et ensuite des fabriques. Dans la période moderne de la ville du XIXe siècle, les parcs et jardins sont établis par les paysagistes comme des lieux réintroduisant la nature dans les lieux de vie devenus très denses en édifices. À partir du XXe siècle, les parcs et jardins sont conçus par des architectes-paysagistes en relation avec les urbanistes pour les villes où sont créés les « espaces verts » ou en relation avec les architectes pour les immeubles à jardin. Au XXIe siècle, les architectes-paysagistes composent les murs végétalisés dans des espaces sans emprise au sol.

Et les autres ...

  • Lorsque l’architecture est créée par les occupants des édifices eux-mêmes sans le recours à des hommes de l’art, elle est dite vernaculaire. Elle est une expression de leur tradition.
  • Les navires sont conçus comme un édifice particulier par des architectes navals.

Histoire et styles

 - Wikipedia Orange
L’architecture est aussi porteuse d’expérimentation, de sens et de symbole. Ici, le Familistère de Guise.

Préhistoire

Article détaillé : Architecture néolithique.

Antiquité

Dans plusieurs civilisations antiques, comme l'Égypte ou la Mésopotamie, l'architecture et l'urbanisme reflètent constamment le divin et le surnaturel. De plus, elles ont recours à la monumentalité dans l'architecture pour symboliser le pouvoir politique des dirigeants, de l'élite, ou de l'État lui-même.

L'architecture et l'urbanisme des civilisations telles que la Grèce antique et la Rome antique évoluèrent à partir d'idéaux civiques plutôt que religieux ou empiriques, et de nouveaux types de constructions émergèrent.

Des textes sur l'architecture ont été écrits depuis l'antiquité. Ces textes contiennent à la fois des conseils généraux, et des prescriptions et des canons formels. Les écrits de l'ingénieur militaire romain Vitruve au premier siècle avant JC contiennent de nombreux exemples de canons. Certains des plus importants exemples de l'architecture canonique sont religieux.

Moyen-âge

L’architecture constituait au Moyen Âge occidental l’une des sept disciplines des « arts mécaniques ».

Renaissance

Article détaillé : Architecture Renaissance.
 - Wikipedia Orange
Szczecin, le château

Baroque et Classicisme

Articles détaillés : Architecture baroque et Architecture classique.

Époque moderne

Article détaillé : Mouvement moderne.


Époque contemporaine

 - Wikipedia Orange
L’architecture est porteuse de splendeur, gigantisme vertical ou horizontal. Viaduc de Millau.

Dans l'époque contemporaine, l'architecture reste un moyen d'afficher la splendeur, entre autres par le gigantisme dans la hauteur (édifices verticaux) ou le gigantisme dans la portée horizontale. Mais elle devient aussi un élément du domaine économique pour des raisons politiques.

Les progrès techniques des XIXe siècle et XXe siècle ont largement étendu les possibilités de réalisation qui doivent suivre les besoins démographiques et les normes d'hygiène nouvelles. La construction en métal et la construction en béton font leur apparition avec leur esthétique dite « moderne ». La modélisation de l'usage est faite. Les architectes adopteront intégralement la technologie nouvelle et la situation du « standard » dans le secteur économique de la construction de bâtiment. L'architecture est depuis le milieu du XXe siècle une composante de la promotion immobilière.

Théories de l’architecture

 - Wikipedia Orange
Le Parthenon, Athènes, Grèce, «L'example suprème parmi les sites architecturaux» (Fletcher)[2].

Traité de Vitruve

Article détaillé : De Architectura.

L'écrit le plus ancien encore existant sur l'architecture est De architectura, écrit par l'architecte romain Vitruve au Ier siècle av. J.-C.. Du livre premier du traité, Claude Perrault tira au XVIIe siècle ce passage célèbre :

« Dans tous ces différents travaux, on doit avoir égard à la solidité, à l’utilité, à l’agrément : à la solidité, en creusant les fondements jusqu’aux parties les plus fermes du terrain, et en choisissant avec soin et sans rien épargner, les meilleurs matériaux ; à l’utilité, en disposant les lieux de manière qu’on puisse s’en servir aisément, sans embarras, et en distribuant chaque chose d’une manière convenable et commode ; à l’agrément, en donnant à l’ouvrage une forme agréable et élégante qui flatte l’œil par la justesse et la beauté des proportions. »

— Vitruve, De l’architecture[3], livre i.

.

À partir de celui-ci, il formula la triade vitruvienne à laquelle l'architecture doit satisfaire[4] :

  • firmitas (solidité, ou robustesse)
  • utilitas (commodité, ou utilité)
  • venustas (beauté, ou volupté).

Cette triade condense éloquemment le traité de Vitruve, mais celui-ci contient une vision théorique plus complexe et n’est pas aussi strictement cohérent.

 - Wikipedia Orange
Le pont du Gard; Beauté, solidité, utilité…
 - Wikipedia Orange
La grande mosquée de Kairouan est l'un des chefs-d'œuvre de l'architecture islamique. Son aspect actuel date du IXe siècle.

Cette triade est restée fondamentale, bien que chacun des termes l'exprimant ait varié pour mettre l'accent sur d'autres aspects, comme l'indique le tableau suivant :

Vitruve (Ier siècle av. J.-C.) utilitas firmitas venustas
Leon Battista Alberti (XVe siècle) necessitas commoditas voluptas
François Blondel (XVIIe siècle) distribution construction décoration
Jacques François Blondel (XVIIIe siècle) commodité solidité agrément
Hector Guimard (XIXe et XXe siècles) l'harmonie la logique le sentiment
Pier Luigi Nervi (XXe siècle) fonction structure forme
Henri Ciriani (XXe siècle) présence pertinence permanence
Christian de Portzamparc (XXe et XXIe siècles)[5] perception (corps vécu, phénoménologie) production (technique, construction) représentation (discours esthétiques et idéologiques, modèles, styles)

Le Corbusier fait aussi référence à cette triade quand il énonce dans vers une archirecture : "L’architecture est le jeu, savant, correct et magnifique des volumes sous la lumière." [6]

Les principes architecturaux sont restés stables à travers le temps. Même si les méthodes de la conception architecturale ont évolué avec la mise à disposition des outils de reproduction puis de conception. Cependant il n'existe pas de véritable rassemblement consensuel de la profession sur une théorie moderne.

Étendues du champ de l’architecture

 - Wikipedia Orange
Architecture mexicaine moderne.

L'architecture est nécessaire pour produire des marques dans la mémoire des peuples organisés sédentaires dans la quasi-totalité des sociétés existantes. La prise de position solennelle concernant les lieux remarquables est faite par ce moyen. L'architecture traduit pour les lieux de rassemblement leur nature (exemples: parlements, nécropoles, temples, etc.) et leur fonction sociale pour le public (exemples: palais, stades, arcs de triomphe, etc).

La constitution de l'architecture sur l'édifice

 - Wikipedia Orange
Château d'Ecouen en France.

Il s’agit par l'architecture:

  • de montrer la puissance de la Nature avec l'écoulement du temps et ses énergies[7],
  • d'exprimer le pouvoir sécuritaire ou la puissance individuelle avec l'autorité,
  • d'afficher le niveau hiérarchique des tenants dans la société (classe sociale),
  • de manifester la fonction de l'édifice dans l'organisation de la société,
  • de fournir et caractériser des lieux différents du monde ordinaire (religion et spiritualité, spectacle).

Des choses matérielles et immatérielles sont mises en accord convenable par la disposition des éléments. L'harmonie correspond à l'époque considérée. L'architecture produit des codes à lire dans l'espace aménagé. Ces codes des formes et matières traduisent le cosmos tel qu'il est appréhendé (par exemple l'« architecture de ruine » apparue au XIXs siècle est une construction neuve réinscrivant temps et culture).

L'architecture intervient dans l’aire occidentale moderne à de nombreuses échelles depuis la conception et la réalisation d'éléments constituant les membres de corps de bâtiments, jusqu'à la celle de villes entières conçues comme un tout. L'architecture est ressentie comme un moyen de traduire l'espace entourant le corps humain par la philosophie associée à la psychologie de la sphère intime, de la sphère privée, de la sphère publique qui se définissent selon la société. Cette modélisation des espaces contient en facteurs les importances différentes données par l'individu à la conscience de soi et à la conscience de l'extérieur. L'espace contenant est détaillé graduellement en pièces, en locaux pour l'abri de l'individu, de la famille; puis en espace public commun; et enfin en espace « naturel ».

L'activité de l'architecte selon sa motivation personnelle est censée produire de l'architecture lors de la commande d'état ou d'individu. Elle s'est centrée sur celle des formes habitées classiques depuis le Moyen Âge : il s'agit de maisons, écoles, hôpitaux, en plus des tribunaux, des églises, des ateliers, des mairies, etc. Se sont ajoutés au fur et à mesure du temps au patrimoine des éléments venant de la modernisation de l'activité humaine et de l'organisation de la société. Il s'agit des éléments respectant les besoins militaires nouveaux (forts et châteaux), puis besoins structurels de réseaux de transport (ports, gares ferroviaires, aéroports) et de commerce (halles, hypermarchés), besoins d'espace de loisir (stades, patinoires, piscines, résidences balnéaires et de montagne) et parfois de besoin pour la production industrielle (usines construites selon certains modes de gestion des ressources humaines, mode de gestion de l'image publicitaire), etc.

Aspects juridiques

 - Wikipedia Orange
Plan d'une maison par Ferdinand von Arnim (1852)

L'architecture est conditionnée par l'autorisation des instances locales et le respect des directives. Particulièrement, l'architecture religieuse est conditionnée par les lois internes des pays. Et concernant l'architecture militaire, elle est conditionnée par les lois externes imposées par les vainqueurs(-colonisateurs).

Pour l'exercice de l'architecture, il n'y a pas de code déontologique. (pour plus de détails, voir l'article "Architecte").

Par ailleurs, les œuvres architecturales sont protégées par le droit d'auteur, ce qui signifie qu'en Europe toute copie ou reproduction même partielle peut être interdite jusqu'à 70 ans [réf. nécessaire] après la mort de l'auteur selon les pays concernés ; d'autres durées peuvent s'appliquer dans d'autres pays. Par ailleurs dans un certain nombre de pays n'exerçant pas la liberté de panorama, il est également proscrit de photographier une œuvre architecturale protégée par le droit d'auteur.

Institutions

Prix et récompenses

 - Wikipedia Orange
Vue perspective représentant un édifice intégré dans son contexte urbain.

L’un des plus prestigieux prix internationaux d’architecture est le prix Pritzker, décerné annuellement depuis 1979 par une fondation privée.

Autres prix :

Enseignement

D’un point de vue historique, les écoles d’architecture les plus célèbres ont été :

Notes et références

  1. Voir: définitions lexicographiques et étymologiques de « urbanisation » du TLFi, sur le site du CNRTL et définitions lexicographiques et étymologiques de « urbanisme » du TLFi, sur le site du CNRTL..
  2. Banister Fletcher, A History of Architecture on the Comparative Method
  3. Vitruve, De l’architecture, livre i, 3. Des parties dont se compose l’architecture, texte en latin et traduit en français de Ch. L. Maufras, 1847, p. 53 (Gallica, Google Books).
  4. (fr) Georg Germann et Jacques Gubler, Vitruve et le vitruvianisme: introduction à l'histoire de la théorie architecturale, éd. PPUR presses polytechniques, 1991, p. 17
  5. Confrontation par l'architecte de ses propres principes avec ceux de Vitruve, cours au Collège de France, 24 février 2006.
  6. Charles-Édouard Jeanneret-Gris, Vers une architecture, Champs art, 1923, 253 p. (ISBN 978-2-0812-1744-7), p. 16 
  7. Exemples : le jour et la nuit représentés par un serpent à deux têtes en Architecture aztèque; la division symbolique des saisons par les éléments constructifs colonnes et ailes en Architecture chinoise; la force du climat par des constructions d'habitat contemporain dites « écologiques » recouvertes de terre et de végétation (…Architecture bioclimatique).

Voir aussi

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Il existe une catégorie dédiée à ce sujet : Architecture.

Bibliographie

Articles connexes

Voir l’article annexe : Glossaire de l'architecture.

Généralités :

Divers :

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