Agriculture
L’agriculture (du latin agricultura) est un processus par lequel les hommes aménagent leurs écosystèmes pour satisfaire les besoins de leurs sociétés[1]. Elle désigne l’ensemble des savoir-faire et activités ayant pour objet la culture des terres, et, plus généralement, l’ensemble des travaux sur le milieu naturel (pas seulement terrestre) permettant de cultiver et prélever des êtres vivants (végétaux, animaux, voire champignons ou microbes) utiles à l’être humain.
L'agronomie regroupe, depuis le XIXe siècle, l’ensemble de la connaissance biologique, technique, culturelle, économique et sociale relative à l'agriculture.
En économie politique, l’agriculture est définie comme le secteur d’activité dont la fonction est de produire un revenu financier à partir de l’exploitation de la terre (culture), de la forêt (sylviculture), de la mer, des lacs et des rivières (aquaculture, pêche), de l'animal de ferme (élevage) et de l'animal sauvage (chasse). Dans la pratique, cet exercice est pondéré par la disponibilité des ressources et les composantes de l'environnement biophysique et humain. La production et la distribution dans ce domaine sont intimement liées à l'économie politique dans un environnement global.
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Histoire
L’agriculture est née avec la mise en terre de semence ou graine par l’homme. Cela a commencé il y a 10 000 ans au Moyen-Orient, en Iran ainsi qu'en Nouvelle-Guinée. C'est ce que l'on a appelé la révolution néolithique.
Malgré l'exode rural massif contemporain, la population agricole active serait d'environ 1,34 milliard de personnes soit près de 43% de la population active mondiale.
Production agricole
L'activité agricole assure principalement l'alimentation des humains. En outre, l’agriculture produit un nombre important de produits tels que des peaux d’animaux, des engrais, des produits destinés à l’industrie (éthanol, fécule, chanvre), des plantes vertes et fleurs, du bois. Elle représente un maillon indispensable dans la chaîne agroalimentaire, en lui assurant l’approvisionnement en matières premières (fécule, oignon, céréale, fruit, etc.).
La délimitation précise de ce qui entre ou non dans le champ de l’agriculture conduit à de nombreuses conventions qui ne font pas toutes l’objet d’un consensus. Certaines productions peuvent être considérées comme ne faisant pas partie de l'agriculture : la mise en valeur de la forêt (sylviculture), l’élevage d’animal aquatique (aquaculture), l’élevage hors-sol de certains animaux (volaille et porc principalement), la culture sur substrat artificiel (cultures hydroponiques)... Mis à part ces cas particuliers, on distingue principalement la culture pour l'activité concernant le végétal et l'élevage pour l'activité concernant l'animal.
La culture, ou production végétale, est divisée en grandes cultures (céréales, oléagineux, protéagineux et quelques légumes), arboriculture fruitière, viticulture (production du raisin), sylviculture et horticulture.
L'élevage, ou production animale, vise à faire naître et élever des animaux pour la consommation directe (viande) ou pour leurs produits (lait, œuf, laine, miel, etc). Les exploitations agricoles peuvent par exemple orienter leur production vers les bovins, les porcins, les ovins/caprins ou les granivores.
- Exemple de produit primaire pour l’alimentation humaine ou animale : bœuf, veau, poulet, lapin, agneau, canard, dinde, oie, escargot, ...
- Exemple de produit secondaire : miel, lait et autres produits laitiers, foie gras, soie, laine, ...
Technique
Complexité agricole
De nombreux facteurs interviennent dans l'agriculture en favorisant ou perturbant la production :
- l’eau en termes de disponibilité au moment opportun mais aussi en termes de qualité
- le climat et ses variations inattendues (chaleur, sécheresse, pluie, grêle, gel et autres calamités climatiques)
- le sol
- les espèces végétales
- les espèces animales
- les prédateurs (parasites, maladies, et consommateurs de toute sortes : végétaux, insectes, animaux sauvages...)
- la mécanisation agricole
- l'agronomie (fertilisation, biologie, génétique, etc)
- et globalement tout l'environnement socio-économique (prix du pétrole, législation, consommateur, gouvernement, etc.).
De ce fait, l'agriculture est le domaine le plus ancien et le plus complexe du monde civilisé, mais aussi le plus influencé par les techniques modernes et les aspirations de l'Homme.
Système agricole
On distingue plusieurs systèmes agricoles selon leur mode de fonctionnement et leur impact socio-économico-environnemental :
Technique agricole
Les techniques qui ont marqué l'évolution de l'agriculture sont, par ordre alphabétique :
- Agriculture hors-sol regroupant les cultures hors-sol : aéroponie, hydroponie et les élevages hors-sol
- Biotechnologie
- Culture sélective des plantes
- Défense des cultures, produits phytosanitaires
- Élevage sélectif des animaux
- Fertilisation
- Hydroponie
- Irrigation
- Machinisme agricole
- Techniques culturales simplifiées (TCS)
- Transfert de fertilité
Environnement
L'agriculture est une activité humaine particulièrement liée à l'environnement. Elle est, grâce à la photosynthèse, productrice d’énergie, principalement sous forme d’énergie alimentaire, mais de plus en plus aussi sous forme de produits à vocation énergétique.
De ce fait, l'agriculture a un fort impact environnemental, en particulier le secteur de l'élevage et de la production de viande. Mais n'oublions pas que les plus gros pollueurs sont les particuliers qui sans le savoir utilisent les pesticides en trop grande quantité dans leurs jardins ou encore en utilisant des produits ménagers qui partent directement dans l'eau.
Besoins en eau douce
L'agriculture est un secteur fortement consommateur d'eau douce. On estime qu'en moyenne, pour produire une tonne de céréales, il faut 1000 tonnes d'eau[2]. Pour produire de la viande, il faut encore plus d'eau. L'importance de la consommation en eau et des échanges de produits agricoles dans le monde a donné naissance au concept d'eau virtuelle[3].
L'alimentation en eau se fait de deux façons différentes :
- Dans l'agriculture pluviale, on utilise l'eau de pluie ;
- Dans l'agriculture irriguée, on utilise l'eau des rivières, des lacs, et des réservoirs, ou bien les eaux souterraines des nappes phréatiques.
En 2000, dans le monde, l'agriculture pluviale consommait 5 000 km3 d'eau par an sur une superficie de 1 240 millions d'hectares. L'agriculture irriguée consommait 1 500 km3 d'eau par an, sur une superficie de 264 millions d'hectares. Au rythme d'extension actuel de la superficie irriguée, on atteindrait, en 2050, 331 millions d'hectares irrigués, consommant environ 500 km3 par an d'eau de plus qu'aujourd'hui. Or, la demande en eau complémentaire en 2050 est estimée à 4 500 km3 par an du fait des prévisions d'accroissement démographique. Le seul recours à l'irrigation ne pourra donc pas satisfaire les besoins mondiaux[4]. En outre, environ 10 % de l'eau actuellement utilisée pour l'irrigation provient de sources non renouvelables (nappes phréatiques profondes)[5].
Selon une étude de trois chercheurs de l'université d'Utrecht, des pénuries d'eau sont donc à prévoir dans de nombreux pays, dont les trois plus grands pays producteurs de céréales au monde que sont la Chine, les États-Unis, et l'Inde, ainsi que dans des pays dont la proportion d'eau d'irrigation d'origine non renouvelable est importante : Arabie Saoudite, Pakistan, Iran, Mexique, notamment[6].
Selon la même étude, « la non durabilité de l'usage des eaux souterraines pour l'irrigation est un problème important non seulement pour les pays qui font un usage intensif des eaux souterraines, mais aussi pour le monde dans son ensemble, étant donné que le commerce international introduit de fortes corrélations entre la production de nourriture dans un pays et la consommation dans un autre ».
Contribution à l'effet de serre
L'agriculture est un secteur qui contribue fortement à l'effet de serre. En France, c'est même le secteur qui contribue le plus à ce phénomène (24 % des émissions en 1998) devant le transport routier (21 % des émissions), l'industrie manufacturière (21 %), le résidentiel tertiaire (18 %) et la transformation d'énergie (12%)[7]. Cette situation nécessite une adaptation des pratiques agricoles[8].
En France, les trois gaz à effet de serre émis par le secteur de l'agriculture sont les suivants, par ordre d'importance dans le secteur agricole[9] :
- Le protoxyde d'azote (N2O), dont la part dans les émissions agricoles en France est de 56 %, et dont la part agricole dans les émissions françaises totales est de 76 % ; le protoxyde d'azote a une durée de résidence très longue dans l'atmosphère (120 ans) ; il est émis par l'épandage d'engrais azotés et des processus de dégradation dans le sol, et par le tassement des sols chargé et utilisation d'engins agricoles lourds ;
- Le méthane (CH4), dont la part dans les émissions agricoles en France est de 33 %, et dont la part agricole dans les émissions françaises totales est de 70 % ; le méthane a une durée de résidence courte dans l'atmosphère (14 ans) ; il est émis par les productions animales en général, notamment la fermentation des déjections animales dans les fosses de stockage, et par la fermentation entérique des ruminants ;
- Le dioxyde de carbone (CO2), dont la part dans les émissions agricoles en France est de 11 %, et dont la part dans les émissions françaises totales est de 14 % ; le dioxyde de carbone a une durée de résidence dans l'atmosphère longue (100 ans) ; il est émis par l'utilisation de l'énergie en agriculture (carburant, chauffage des bâtiments d'élevage).
On voit que les contributions les plus fortes sont le protoxyde d'azote et le méthane (respectivement 76 % et 70 % des émissions françaises totales), et que le dioxyde de carbone intervient à un niveau peu élevé (seulement 14 % des émissions françaises totales). Le protoxyde d'azote a un potentiel de réchauffement global à 100 ans très élevé, 298 fois plus élevé que celui du dioxyde de carbone.
Autres impacts environnementaux
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L'agriculture intensive industrialisée a indéniablement permis d’augmenter la production agricole, tout en améliorant globalement la sûreté alimentaire, mais celle-ci est de plus en plus critiquée en raison des dégradations de l’environnement dont elle est parfois responsable, de sa dépendance croissante au pétrole, de la survenue récente de crises alimentaires assez sérieuses pour inquiéter l’opinion publique.
En France, René Dumont, un ingénieur en agronomie et sociologue célèbre, fut l’une des premières personnes à dénoncer les dégâts considérables de la « révolution verte », et à lutter contre le productivisme agricole.
Parmi les impacts environnementaux, les plus cités sont :
- la pollution des eaux de l'air et des sols par les produits phytosanitaires engendrant des problèmes de santé environnementale
- l'eutrophisation des eaux souterraines et de surface, ainsi que des eaux côtières (Robert J. Diaz et Rutger Rosenberg, in Science 15 August 2008: 926-929), par les engrais et par les pertes ou épandages de lisiers et de fientes
- pollution, régression et dégradation des sols, notamment par les métaux (cadmium issu des engrais phosphatés, plomb, cuivre et autres métaux issus d'anciens pesticides, ou de lisiers ou boues d'épuration riche en métaux lourds
- érosion de la biodiversité ayant conduit localement à l'extinction de nombreuses espèces animales (dont des papillons, abeilles, guêpes, coléoptères, reptiles, amphibiens, épinoches, alouettes, etc. très communs dans les champs ou à leurs abords jusque dans les années 1970).
- érosion des sols, source de turbidité des cours d'eau, des estuaires et zones marines (via les sédiments en suspension et/ou les blooms algaux.
- impacts en aval induisant un appauvrissement en espèces marines sont également surveillés (dystrophisation des estuaires, création de zones marines mortes dont la surface a doublé tous les 10 ans depuis 1960 (Robert J. Diaz et Rutger Rosenberg, in Science 15 August 2008: 926-929)
Enfin, l’agriculture produit également des déchets. Elle est une source importante d'ammoniac.
Pour enrayer l’érosion du sol, certains agriculteurs abandonnent le labour pour le semis direct, qui limite aussi l’utilisation du tracteur et donc diminue les émissions de CO2. Aux États-Unis en 2005, 15 % des terres arables étaient traitées de cette façon.
L’utilisation des organismes génétiquement modifiés (O.G.M.) dans certains pays, tels que les États-Unis, le Canada, le Mexique ou la Chine, et les risques potentiels qui leur sont associés sont également sujets à de nombreuses discussions et conflits.
Ces dernières années ont également été en Europe l’objet de plusieurs crises touchant à la sécurité alimentaire : bœuf aux hormones, poulet aux dioxines, vache folle et maladie de Creutzfelt-Jakob, contaminations bactériennes d'aliments (fromage par listeria).
Parmi les impacts sociaux, les plus cités sont :
- Surproduction agricole, l'exportation des surproductions de ce type d'agriculture vers les Pays du Sud, ceci engendrant une déstabilisation des marchés vivriers locaux et un exode des paysans vers les bidonvilles de ces pays.
Défense de l'agriculture
La capacité de nourrir les populations
Les crises alimentaires de 2008 et de 2011 ont posé la question de la capacité à nourrir la population mondiale. Ces crises ont des origines multifactorielles complexes. "Cet emballement résulte du cumul de facteurs à long et à court termes : croissance de la population, investissements insuffisants dans l’agriculture et le développement rural, diminution des stocks, augmentation du prix du pétrole (donc des transports et des engrais), modification du climat, accaparement de terres pour les biocarburants ou l’exportation, distorsions du marché…"[10]
Sécurité sanitaire des aliments
La plupart de ces maladies étaient déjà présentes dans les siècles précédents. La « tremblante du mouton » (la variante ovine de la maladie de la vache folle), la listeria ou la salmonelle ne sont pas des problèmes récents. Ils apparaissaient autrefois de manière bien plus fréquente et souvent plus tragique que maintenant[réf. souhaitée] . En effet, de gros progrès ont été faits en matière d’hygiène et de contrôle bactérien des produits alimentaires. Mais la massification de la fabrication et de la vente des aliments font qu’un seul incident peut toucher un très grand nombre de personnes. Le caractère exceptionnel des problèmes, le nombre de personnes potentiellement touchées, la médiatisation alarmiste tendent à marquer les esprits. Néanmoins, le nombre de morts par intoxication ou empoisonnement lors de ces affaires « médiatiques » est extrêmement faible [réf. nécessaire].
Ces derniers événements et l'exigence d'une haute qualité sanitaire des produits ont eu pour conséquence la mise en place croissante de systèmes de traçabilité, la refonte de la législation sanitaire (règlements européens du paquet Hygiène) et la création d'agences de sécurité sanitaire indépendantes des pouvoirs exécutifs (EFSA pour l'Europe et AFSSA et AFSSET - fusionnées en ANSES - pour la France).
L’étiquetage devrait permettre au consommateur de décider s’il prend le supplément de risques inhérent à une agriculture intensive ou accepte le prix plus élevé qui accompagne l’émergence ou le développement de techniques agricoles alternatives, telles que l’agriculture biologique, la permaculture, l’agriculture raisonnée et l’agriculture de précision.
Agriculture et biodiversité
L’agriculture constitue un champ multidisciplinaire, qui se recoupe avec des domaines tels la botanique, la zootechnie, la phytotechnie, les sciences alimentaires, la géologie, la pédologie, l’hydrologie, la microbiologie, les biotechnologies, l’économie, les statistiques, la sociologie. Depuis les années 1990, des expériences de monitoring de la biodiversité[11] se mettent en place, qui ont permis notamment de quantifier les impacts de l'agriculture intensive et de mettre en évidence certains intérêts de l'agriculture biologique.
Outre son importance pour la conservation de la diversité génétique des variétés anciennes, l'agriculture joue parfois un très grand rôle pour la protection de diversité biologique : La Commission européenne combine trois grands critères pour mesurer l’intérêt d'un espace agricole en termes de contribution à la préservation de la biodiversité. Les zones ayant le score le plus élevées sont dites « à haute valeur naturelle »[12],[13]. 10 % à 30 % des terres agricoles méritent ce titre en Europe. En France, 84 % des surfaces classées en « haute valeur naturelle » sont en montagne ou moyenne montagne (Alpes, Corse, Franche-Comté, Massif central, Pyrénées…). Ce sont surtout des zones d’élevage extensif en plein air caractérisées par une faible densité de chargement (bétail) à l'hectare, peu ou pas d’intrants chimiques et presque toujours une utilisation plus importante de main-d’œuvre agricole.
En France, à la demande de certaines collectivités et à certaines conditions, des zones agricoles protégées peuvent être inscrites dans les documents d'urbanisme, contre la perte de foncier agricole due à la périurbanisation.
Agricultures biologique et durable
L'Europe réoriente des subventions particulières vis a vis des agriculteurs qui font un effort pour l'environnement. Les mesures agrienvironnementales et l'agriculture biologique sont plus ou moins encouragées et développées selon les pays (2% des cultures dans la zone OCDE sont "bio", jusqu'à 6 % dans certains pays).
Economie et statistiques
Échange agricole
Les échanges agricoles représentent 8,8 % des échanges mondiaux. Ils restent très marquées par l’impact des subventions agricoles des pays développés et de nombreuses barrières douanières, tarifaires ou non. Cela dit, il faut nuancer ce chiffre : les échanges liés à l’industrie agro-alimentaire, intimement liée à l’agriculture, sont loin d’être négligeables.
Études économiques par pays
Afin de favoriser les exportations, des études par pays, globales ou sectorielles, sont proposées gratuitement sur leur site internet par des organismes gouvernementaux. Parmi ceux-ci se trouvent le département de l’Agriculture des États-Unis (USDA) et Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC), qui représentent deux des plus importants pays exportateurs de produits agricoles. Ces deux ministères, à côté d'autres organismes, associations, universités ou entreprises, en diffusent également sur le site Globaltrade.net[14].
Globaltrade.net est issu d'un partenariat public-privé (PPP) entre l'United States Commercial Service (dépendant du Département du Commerce des États-Unis] et la Fédération des Associations du Commerce International (FITA). Globaltrade classe les études suivant deux critères de tri : par pays étudié et par industrie.
Sociologie et politique
Notes et références
- Marc Dufumier, ingénieur agronome, Institut national agronomique Paris-Grignon radiofrance.fr
- Lester R. Brown, Éco-économie, une autre croissance est possible, écologique et durable, Seuil, 2001, p. 76
- La documentation française - Les échanges d'eau virtuelle via les produits agricoles, 1997-2001
- Revue géosciences, n° 2, septembre 2005, l'eau souterraine, p. 22
- Voir section durabilité de l'irrigation dans l'article irrigation
- Yoshihide Wada, Ludovicus van Beek et Marc Bierkens, département de géographie physique de l'Université d'Utrecht (Pays-Bas), Nonsustainable groundwater sustaining irrigation: A global assessment, 25 janvier 2012, résumé disponible sur le site de Libération
- Jean-Marc Jancovici, l'Avenir climatique, page 165
- Agriculture et effet de serre - Adaptation des pratiques agricoles, alternatives énergétiques, Sylvain Ecole Agu, Alain Bonnefoix, Laurence Devaux, Thierry Mouilleron, Hélène Touret
- Réseau action climat, fiche agriculture, INRA 2002 pour les parts de chaque gaz dans les émissions agricole, et Citepa 2002 pour les parts agricoles dans les émissions françaises
- La sécurité alimentaire, une chaîne de valeur, ICSTD, 27 septembre 2011.
- B. Clergué, B. Amiaud, S. Plantureux, Évaluation de la biodiversité par des indicateurs agri-environnementaux à l'échelle d'un territoire agricole, Séminaire 2004 de l’Ecole Doctorale RP2E « Ingénierie des Ressources, Procédés, Produits et Environnement », Nancy, 15 janvier 2004– ISBN 978-2-9518564-2-4
- Rapport de l’Agence Européenne de l’Environnement n°1/2004 « High nature value farmland »
- Espaces agricoles à haute valeur naturelle (Lettre Evaluation (juillet 2004)
- Globaltrade.net : études économiques sur l’agriculture
Voir aussi
Articles connexes
- Agriculture intensive
- Alimentation
- Alimentation animale
- Botanique
- Commercialisation des produits agricoles
- Économie agricole
- Géographie rurale
- Industrie agroalimentaire
- Pédologie
- Pathologie végétale
- Sécurité alimentaire
- Souveraineté alimentaire
- Taxonomie des plantes cultivées
- Glossaire d'agriculture
- Listes
- Liste d'agronomes
- Liste des animaux d'élevage
- Liste des plantes cultivées
- Liste de fruits
- Liste de légumes
- Liste de constructeurs de machines agricoles
- Liste d'entreprises agroalimentaires
- Liste des ministres français de l'Agriculture
Liens externes
- Catégorie Agriculture de l’annuaire dmoz
- Catégorie Agriculture et foresterie de l’annuaire dmoz
- Superficies cultivées dans le monde (ONU, Rapport GEO 3)
- Données OCDE (2008) sur l'évolution des performances de l'agriculure de 1990 à 2008 (en), et données par pays (parfois dans la langue du pays).
- Textes et vidéos sur l'agriculture mondiale
Ministères
- Ministère de l'agriculture français: site du ministère de l'agriculture français ;
- Le ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec (MAPAQ)
- Office fédéral suisse de l'agriculture;
Bibliographie
Histoire
- Jacques Cauvin, Naissance des divinités, naissance de l'agriculture : la révolution des symboles au Néolithique, Paris, CNRS, 1997, ISBN 978-2-271-05454-8.
- Marcel Mazoyer et Laurence Roudart, Histoire des agricultures du monde. Du Néolithique à la crise contemporaine, Points histoire, 2002, ISBN 978-2-02-053061-3.
- Saltini A., Storia delle scienze agrarie, 4 vol., Bologna 1984-89, ISBN 978-88-206-2412-5, ISBN 978-88-206-2413-2, ISBN 978-88-206-2414-9, ISBN 978-88-206-2415-6
- Georges Duby, Armand Wallon, Histoire de la France rurale, 4 vol., Seuil, 1975, ISBN 978-2-02-005150-7.
Ouvrages classiques
- Varron (écrivain), De l’Agriculture (De Re rustica), 3 vol.
- Charlemagne, Capitulaire De Villis, attribué à Alcuin
- Pierre de Crescens, De Agricultura, Profits champêtres,
- Olivier de Serres, Le Théâtre d'agriculture et le ménage des champs,
- Charles Estienne, La Maison rustique, (réédité et actualisé jusqu’au XXe siècle)
- Arthur Young, Le Guide du Fermier, ou Instructions pour élever, nourrir, acheter & vendre les Bêtes à cornes, les Brebis, les Moutons, les Agneaux & les Cochons… Chez J.P. Costard, Paris, 1772.
- E. Chancrin, René Dumont, Larousse agricole, 2 vol., Larousse, Paris, 1921
- Paul Cunisset-Carnot :
- Le Petit Agronome, premier livre d'agriculture et d'horticulture (1890)
- Le Livre d'agriculture (1893)
- La Vie à la campagne (1907)
- La Vie aux champs pendant la guerre (1917).
Ouvrages contemporains
- Ministère de l'agriculture et de la pêche, L'agriculture, la forêt et les industries agroalimentaires, 2006, (ISBN 978-2-11-095963-8)
- Jean-Paul Charvet, Atlas de l’agriculture - Comment pourra-t-on nourrir le monde en 2050 ?, édition Autrement, 2010
- René Dumont, L'Afrique noire est mal partie, 1962
- Michel Griffon, Nourrir la planète, Odile Jacob, 2006.
- Marcel Mazoyer et Laurence Roudart, La Fracture agricole et alimentaire mondiale. Nourrir l’humanité aujourd’hui et demain, Universalis, 2005.
- Jean Ziegler, L'Empire de la honte, Fayard, 2005.
- Jacques Maret, Le Naufrage paysan. Ou comment voir l’avenir en vert, avec préface de Dominique Voynet et Guy Hascoët et avant-propos de Philippe Desbrosses, Ed. Dilecta, 2006, (ISBN 978-2-916275-06-2)
- Joop Lensink et Hélène Leruste, L’Observation du troupeau bovin, Editions France Agricole, janvier 2006, (ISBN 978-2-85557-128-7)
- Christian Schvartz, Jean Charles Muller, Jacques Decroux, Guide de la fertilisation raisonnée, septembre 2005
- Peter Moser, Sélectionner, semer, récolter, Politique agricole, politique semencière et amélioration génétique en Suisse de 1860 à 2002, 2003, (ISBN 978-3-906419-66-4)
- Slicher van Bath Bernard H., The Agrarian History of Western Europe, A. D. 500 – 1850, E. Arnold, Londres, 1963
Études
- Agriculture et prospective (à horizon 2030) :
Rapport final Agriculture Énergie 2030 (166 pages) (PDF - 3.7 Mo), synthèse du rapport (12 p), Diaporama synthétique et
présentation générale du programme Agriculture Energie 2030